‹ Les premières civilisationsChapitre 34 sur 79 · DE LA · texte numérisé non relu

DE LA

Syrie

d'après H.VjIlCent "Canaan ,,1907,

ûgllGet 277, G. Zumoffen "LaPhénu:.

axtant les Phéniciens, 1900. p 2,

et. les Notes de 1 Auteur

LÉS£/VO£ ♦ Statwns auaternair&s.

+ n^xilUhicn^.

nHoimens.

L'ASIE ANTKHIKLKH HT l/ÉGVPTI- ANTÉ-IlISTOHir)LES 1<J7

chants, consliLuaiiL un oulillage complet tel que nous le rencontrons dans nos stations préhistoriques d'Europe.

Tépch (loulam (1), au Poucht è Kouh, appartient à la même phase, que je considère comme la plus ancienne dans celte partie du pays, où l'industrie mésolithique n'apparaît nulle part.

A Suse, (h\ns les niveaux les plus bas du Tell (énéolithique) (vers 25 mètres de profondeur), on rencontre les types de Yokha; mais les nuclei et les instruments sont j)lus grands (2), parce que non loin coule la Kerklia, fleuve impétueux roulant de gros galets.

Dans ces ruines, quand on remonte au travers des couches, la taille du silex se perfectionne ; les tètes de flèches et de lances apparaissent, présentant deux formes bien distinctes : la feuille de laurier (3) (forme dite solutiéenne) abondante, et la pointe barbelée (V) (type robenhausien), plus rare ; mais toutes deux sont contemporaines et appartiennent à l'industrie énéolithique.

A ce grouj)e il convient de rattacher Tépèh'Aliabad et Té])èh Moussian au ])ied du Poucht è Kouh (5 . Là, comme à Suse, on rencontre dans les tombeaux (Q) avec le mobilier néolithique, les vases peints (7) ornés de dessins géométriques (8), de figurations d'animaux (9), de i)lantes (10); et quelques objets de cuivre (11) viennent, par leur présence, témoigner de Page relatif de ces sépultures. Le plus grand développement de la céramique peinte, à Suse (12), corres|)ond à l'industrie énéolithique, puis peu à peu les formes, les qualités techniques et les goûts artistiques d'antan s'altèrent pour disparaître lentement au cours des temps historiques. Les silhouettes seules persistent pendant bien des siècles encore (13). La cérami<|ue peinte ne se montre que rarement en Chaldée (1/i), parce que probablement la conquête fut efTectuée par les Sémites

(1) Jai dccouverl celte localité en 1891. Cf. (12) Cf. Mémoires de la Délégation en Perse, J. DE MoRt.AX, Mission scientifique en l'er.se, t. I, l'JOO, pp. 183-190, pi. XVII-XXII. t. IV, Etudes archéologiques, I" partie, p. 1. (13) Les sépultures de Warka et de Mou- Ce n'était qu'une simple station, un campe- gheir renferment quelques ornements de fer, ment, sur le bord d'un des nombreu.x ruisseaux tandis que tout l'armement, les ustensiles qui descendent du Pondit è Kouh. métalliques sont de hron/e. J'ai fait à Suse

(i) Cf. Mém. Déléij. Perse, t. L 1900. pp. 191- (1908) la même observation lors de la décou-

195, fig. 389-423. verte, à 15 mètres de profondeur, d'une ca-

(3) Cf. /'/., fig. 414 et 41t'). chette 'ou d'une sépullucc), remontant certai-

(4) Cf. ù/., lig. 417 et 418. nement à 1 époque de 1 Empire suméro-akka-

(5) Cf. Mémoires de la Déléijntion en Perse, dien. Le fer n'avait été employé dans ce l. Vin, litoe, pp. 59-148. mobilier (jne pour de très petites amulettes;

(6) Cf. id., fig. 109, 110, liri-UCi. alors que tous les ustensiles, instruments et 0) Cf. id., fig. 135-28G. armes étaient en bronze. (J. M.)

(8) CL id.. fig. 135-HK). (14) Cf. Heizey. Cap. Cros, ds Revue d'As-

(9) Cf. id , fig. 200-2.53. syriolojie, 1905, p. 59. — A.-II. Sayce {The

(10) Cf. id., fig. 191-196. Àrcheol. of the cuneif. inscr., 1908, p. 48, note (U) Cf. /'./., fig. 29.V308. 1) est d'avis que le fragment cité par le cap.

Gros peut avoir été importé d'Elam à Telloh.

peu après la découverte de cet art; et peut-être aussi parce que, nos recherches dans les sites archaïques étant encore insuffisantes, nous n'en connaissons que peu d'exemples. Toutefois, nous la retrouvons largement représentée en Assyrie (1), en Palestine (2), à Chypre (3), en Crète (û), en Syrie, en Cappadoce (5) et surtout dans l'Egypte préhistorique. 11 est rationnel d'en attribuer l'origine aux peuples non sémites et, par suite, de penser que ces arts se sont développés dans tous les districts de l'Asie antérieure où l'évolution indigène put librement suivre son cours.

Mais il ne faut pas confondre la technique asiatique avec celle de l'Egypte prédynastique; l'une emploie une sorte de vernis adhérent, tandis que l'autre n'use que de couleurs sans fixité, tout comme les peuples primitifs de la France, du nouveau monde et la plupart des tribus sauvages. C'est de la technique susienne que semblerait dériver celle des pays hellènes; tandis que l'Egypte, abandonnant de bonne heure ses procédés imparfaits, aurait progressé dans la voie de l'émail ])roprement dit, qui, défectueux, lui aussi, n'aurait été employé jusqu'aux basses époques que pour les menus objets d'art 0).

Dans la vallée du Nil, comme en Élam, comme probablement aussi dans la Palestine et la Syrie, ces arts ont disparu peu après que les anciennes races eurent perdu leur indépendance ; se prolongeant plus ou moins longtemps, suivant que les goûts autochtones s'étaient mieux conservés dans certains districts.

Cette céramique prise dans son enseml)le est Ijien spéciale à

;i) Le Musée liritanniqiie possède une série voisinage dAilaua, M. J.Garstang a (iécoiide fragments de vases peints, provenant d'As- vert (1908) des couches néolitliiques renfersyrie, et qui présentent identiquement les mant une céramique peinte ai)solument semcaraclères de la poterie peinte susienne de blable à celle qu'ont fournie les assises la IP période. iCf. G. Perrot etC. Chipiez, profondes du Tell de Suse. Hist. de rArl,l. 111, 1885, lig. 373-375, 377- (6) Cf. J. de Morcan, Comptes rendus de 379.^ - Déjà en 1875, Helbig Osservazioni so- IWcadémie des Inscriptions et Belles-lettres, pra la provenienza délia decorazione geome- 1!K)7, p. 397. — lu., Rev. de lEcole d'Anthropotrica, ds Ann. de l'Insl. de corresp.archcol., 1875, lojie, 1907. — En Elara, et iieul-être aussi eu p. â21) signalait les analogies qui existent Chaldée, celte céramique se présente dès les entre la céramique ninivile et la poterie la temps énéolilhiques, c'est-à-dire antérieureplus ancienne des îles de la mer Egée et de ment au quarantième siècle av. J.C. ; en rAlti(iue. Egypte et en Syrie quatre ou cinq siècles plus

(-2) Cf. H Vincent. Canaan, 1907, chap. V, tard ; en Crète et dans la mer Egée au plus

La Céramique, p. *17. sq., et les publications tôt vers le quinzième siècle ;plus tard encore

du Palestine explor. fund. dans la Grèce continentale et l'Asie Mineure.

(3) Cf. Perrot et Chipiez, Hist. de l'Arl. - Il est donc rationnel de penser que c'est du R. DussAUD, L'île de Chyi.re, ds Rei'. Ecole foyer le plus ancien qu'est partie celte cond'Anlhrop.. 1907, p. 145. " naissance pour se répandre vers l'occident.

(4) Cf. RoN.ALD M. BuRROws, The Discoue- Les analogie:- dans les motifs de décoration, ries in Crète, Londres, 1W7. Biblioyr. corn- la similitude dans les procédés techniques, plèle à la page 231, sq. — Ed. Hall, The le grand nombre de notions qui, à ces époques, Décorative art of Crele in Ihe Bronze A(je, Phi- passèrent de Chaldée à la Méditerranée par ladelphia, 1907. l'intermédiaire de la Syrie et de l'Egypte,

(5) Au cours de ses récentes fouilles au viennent à l'appui de cette hypothèse.

LASIK AMKRIEURE ET I.KGVPTE AXTIMIISTOHIOUES ][)[)

l'Asie antérieure et à l'Egypte ; on la loncontre dans le Taurus ; mais elle ne se montre ni dans le Caucase (1), ni sur le plateau persan (2). Si donc ces derniers pays ont été envahis par des peuples venus du Sud, ce qui n'est d'ailleurs pas prouvé, ce ne le fut qu'antérieurement ou postérieurement au développement de la poterif peinte; or nous savons que, quatre ou cinq mille ans avant notre ère, ces plateaux et ces montagnes étaient presqu'inhabités. Ce n'est donc que bien plus tard, au lemps où la céramique peinte avait achevé son lôle, (|ue des influences méridionales pénétrèrent dans les pays du Nortl. Cette industrie persista sûrement sur les côtes de la Méditerranée jusqu'à l'époque de la civilisation égéenne qui, s'en emparant, la transfoi-ma suivant son génie (3), tout en conservant les procédés techniques.

L'ornementation des vases, tant en Egypte qu'en Chaldée, est fré({ueniment géométrique, presque toujours stylisée ; mais parfois aussi naturiste. Dans tous les cas elle procède d'un art pins ancien s'inspirant de modèles réels. N'est-il pas bien curieux de rencontrer chez des peuples qui, probablement, descendaient des hommes pléistocènes, les aptitudes artistiques qui nous ont été révélées par les cavernes de l'Europe occidentale ?

La poterie incisée, dont les ornements sont, ou ne sont pas remplis de pâte blanche, semble devoirétre attribuée, dans l'ancien monde, à la fin de l'état néolithique et aux cultures énéolithiques, et dans bien des pays à la civilisation du bronze. 11 est inutile de dire que, dans les diverses contrées où cet art est signalé, il ne s'est pas présenté à la même époque. Quarante-cinq ou cinquante siècles avant notre ère, il existait déjà en Asie antérieure (Elam, Chaldée, Syrie, Assyrie [û]) et en Egypte; quanta l'époque à laquelle il llorissait en Europe, dans le Caucase, l'Arménie et le nord de la Perse, il est difficile de la préciser; mais bien certainement elle n'est pas aussi reculée.

(l)Cf. J. DE Morgan, Mission scientifique au tièmc siècle env. av.J.-C; il appartient à une

Caucase, 1889, 2 vol. in-8. civilisation énéolithique (Musée de Syra-

(t) Cf. J. DE MoriGA.\. Mission scienliftqae en cuse; Nécropoles de Monteracello, de Castel-

Perse, t. IV, 1896. Uech. archéol., l'' partie. lucio, Gava Cana lîarharia, etc.), très diflV-

— H. DE Morgan-, ds Mém de la Délé(j. en rente de l'industrie néolithique du même pays.

Per.se, t. VIII, 190(5, pp. 251-342. (J. M.)

(3) Onrencontredes tracesdecelte influence (4) Place {Sinice, t. II, p. 150) a découvert

jusqu en Espagne et en Sicile, où la première dans le tertre de Djigan un gobelet incisé

période sicule montre des ornements idciili- rappelant, par sa technique et son ornemen-

ques à ceu.x de Susc et de Moussiaii ; la res- tation, les poteries analogues de Suse et

semhlance est si complète qu'elle ne peut être d'Egypte, et qu'on retrouve également dans

fortuite. M. Orsi attribue cet art au ving- lile de Chypre.

•200 LES pi;i;mikres civilisations

On place généi-aliMiieiil la constiiiclion des dolmens et des villages lacustres, dans nos régions, entre le quatrième et le troisième millénaire. L'abandon des habitations sur pilotis fut, on le sait, postérieur à la connaissance des métaux; ce serait donc entre 3000 et 1500 avant notre ère que, dans l'Europe, Fusage de la poterie incisée aurait été à son apogée. A cette époque, en Orient, les empereurs suméro-akkadiens étaient depuis longtemps disparus et, en Egypte, régnaient les Pharaons. Tous les pays du Nord ont donc été, au point de vue industriel, de plus de mille ans en retard sur le foyer oriental de la civilisation.

Les récentes découvertes de céramique peinte, dans le centre et l'orient de rEurojx'. ont fait penser que les peuples du Nord a\aientexercé uneinduence artistique sur ceux de la Méditerranée, et que la civilisation mirioenne, entre autres, avait été largement aidée par celle du NortL

Cette théorie est celle des savants (jui phicent en Europe le berceau de la race inth^-européenne, ce (|ui ne saurait être admis pour les raisons que j'ai exposées plus haut(l). Elle supposerait une très ancienne conquête des pays méditerranéens par des peuples aryens, ap|)c>rtant avec eux leurs goûts et leurs ]>rocédés artisti(|ues.

Or cette conquête, si elle eut lieu, n'a })u prendre place qu'à l'époque où ces peuph's possédaient les goûts et les procédés artistiques qu'on leur attribue comme faisant partie de leur patrimoine, c'est-à-dire entre le onzième et le trentième siècle av. J.-C, au plus tôt; jjien longtemps après l'apparition de ces mêmes arts dans la Chaldée et en Egypte. Soutenir ujie semblable thèse est Aouloir faiie instiiiire les maîtres par leurs élèves; car l'Europe ne possédait eneoi-e ([u'une civilisation bien rudimentaire (|uand elle entra en contact avec l'Asie, déjà vieille de plusieurs millénaires. N'est-il pas In'en plus naturel de penser que les civilisations avancées ont rayonné et se sont répandues chez les peuples encore barbares .' Hationnellement et chronologiquement, le problème semble devoir être ainsi résolu.

Ces théories, bouleversant toutes les idées admises, basées sur des observations séculaires, changeant du tout au tout la valeur des données hisloii(|ues et archéologiques, peuvent être

(IjCf. cha|i. VI. L'homme à lïtiit m'olilhiqiio.

L'ASIE ANIKniI-URK ET I.'KC.VPTi; AMI-MIISTOIUOUES

.'ittiayantes par Iciir impicvii ; mais elles ne rcposeiil (|ue sur des hypothèses ({u'on ne saurait accepter, lanl en ce cpii conccine l'origine euro|)éeune des Aryens qu'en ce <pii regarde; l'introduclion des arts céranii(]ues dans le bassin de la Méditerranée (1).

Jusqu'ici on s'était préoccupé fort peu de l'origine des civilisations méditerranéennes, parce que les documents faisaient défaut; mais aujourd'hui (ju'ils se montrent, il faut bien se tenir en garde contie les hypothèses ne concordant pas avec les grandes lois du progrès mondial. Or, ces lois, nous les possédons dans leurs ligues |)rincipales.

Expansion de l'art de peinture céramique dans l'Asie antérieure et l'Orient méditerranéen.

Les fouilles récentes ont prouvé (|ue l'île de Crète avait été dès les temps fort anciens un foyer artistique très important; mais, demain peut-être, il sera démontré (jue ce foyer n'était pas uni([ue dans la Méditerranée, et que la Crète n'était qu'une partie d'un monde intellectuel plus avancé qu'on est en droit de le suj)poser

(1) Cf., entre autres, G. 1*errot,///.s-/. de l'Art, l. 111, 1885, p. 690, fig. 5U7 (vase d'Ormidi;i, Miiscc (le New- York), cl \). 711, fi<^ 523 (vase dOrmiilia, Musée de New- York), fij;ure deux vases oITranl tous les caractères de la cérami- <luo clamite de seconde époque. On y retrouve, l)lus spécialement dans le second e.\eniplaire,

les |)rincii)es susiens d ornementation; la seule différence consiste en ce que, sur la panse, ce vase porte une frise de pei-sonnages. très caractéristique, du goût des i)remiers Indo-Européens de la Méditerranée, mitigé cependant d'iniluence ég\])lienne.

aujourd'hui. Quoi qu'il en soit, nous savons déjà que le Minoen, né de l'Orient, a produit le Mycénien ; que les côtes méridionales de l'Europe, depuis Chypre jusqu'à l'Espagne, ont, de très bonne heure, reçu la civilisation; que, sur ces rivages, des populations très développées étaient en rapports constants avec les barbares du Nord, et qu'elles les ont instruits de mille choses.

C'est bien probablement ainsi que s'est formée cette vaste zone dans laquelle l'art de peindre les vases s'est répandu. Ce n'est vraisemblablement pas les populations de cette aire qui ont enseigné au vieux monde ; mais bien le vieux monde qui a fait rayonner ses connaissances.

En ce qui concerne la poterie ornée de décors incisés, il ne peut faire aucun doute qu'elle soit née dans plusieurs milieux ; car on la rencontre aussi bien dans l'Europe qu'eu Egypte, qu'en Élam, que dans l'Iran septentrional, la Sibérie, le Japon, voire même dans le nouveau monde. »

La poterie peinte couvre une ère moins étendue. Les traces de cette culture cessent dans le district de Tchernigof, au nord-est de Kief, dans le sud de la Russie (1), s'étendent jusqu'au nord de la Bohême '2) en passant par la Galicie (3), se i-onconlrent en Podolie et en Bessarabie d), en Roumanie (ô), Transylvanie (6), Bukovine (7), dans la Haute-Autriche (8), descendent jusqu'à Trieste (9) et en Bosnie (10), en Hongrie (11), en Serbie (12), en Bulgarie (13). Pour les provinces européennes de la Tiir([uie (1/|) nos informations sont, il est vrai, encore insuffisantes ; mais bien certainement cet art est descendu jusqu'à la côte.

On ne conçoit pas aisément qu'une culture géographiqucment aussi étendue se soit uniquement portée vers le Sud, sans influencer le nord et l'occident de l'Europe; car il ne faut pas confondre dans un même art la poterie incisée et celle ornée de

(1) E. Von STZRy, Die« Pramykenisclie » Kul- (7) Vo.\ Step-n, ap. cil., p. 77. Vallée du hirinSud-Rusf!hind. Moscou, 1",I05, p. 73. Fouilles Prulh.

Chwoiko. (H) HoERNES, op. cit., pp. 51-!i5, fig. 123-130.

(2) M. HoERNES, Die neolitische KeraniiU in (!•) IIoernes, op. cit., p. 48, fig. 118. Gabro- Oslerreich {Jahrbuch der K. K. Zenlral-Kom- vizza el Duino.

mission fur KCinst and Hislorische Denkmale, (10) Hqernes, op. cit., pp. 7-10, fig. 1-7.

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