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en possession du bronze et il s'y formait des groupements politiques (1).
Quant au reste du monde, encore plongé dans la barbarie, il ne connaissait encore que l'usage de la pierre. Nous ne possédons aucune donnée exacte sur les nombreux mouvements de peuples qui se passèrent alors. Devons-nous attribuer à ces temps reculés la colonisation de Madagascar par les hommes de race jaune (2), la grande expansion du type malais dans l'océan Pacifique, la conquête de l'Inde par les Dravidiens sur les Négritos ? etc.. On ne saurait dire à quelle époque prirent place ces événements dont la réalité ne souffre aucun doute, et qui jouèrent un si grand rôle dans les destinées du genre humain et dans sa répartition sur le globe.
(1) Le plus ancien livre <ie la Chine serait le sait, accorder (jiie bien peu de confiance
le Yi-Kinij, qui, d'après les autorités indigè- aux évaluations chronologiques des annales
nés, remonterait dans sa forme primitive chinoises.
au vingt-troisième ou vingt-deuxième siècle ii) L'expansion de la race malaise est, sans
av. J.-C.(Cf. T. DE laCoui'erie, r/ie oWe*/ 6oo/r aucun doute, de date relativement récente
of the Clunese, Londres, 18'J2, p. 18, note 1, mais il se peut qu'elle ait été [u-écédée par
p. 28), c'est-a-dire à l'époque de l'invasion d'autres mouvements dont les populations
des Hyksos en Egypte, 1.500 ans après celle australasialiciues ont conservé de nombreuses
de Naràm Sin. Toutefois, nousne pouvons, on traces.