LETTRES A UNE MERE DE FAMILLE
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Être le trait d'union entre. Dieu el l'âme d’un enfant.
MADAME
Ainsi, vous aviez fait beaucoup de rèves auprès des bercenux de vos enfants et vous n’aviez fait ni le meilleur, ni le plus beau. Vous vouliez leur laisser la fortune, la sciencb,: l'éducation, une situation brillante. Et vous ,ne songiez pas, Madame, qu'aucun de ces biens’ n’asaure le konheur ; que teus peuvent manquer un jour ; vous aviez oublié le ul Trésor que nulle furce ne peut nous enlever, l’Asmi qui n’est jamais infidèle, jamais insensible, jamés absent et auquel néanmoins vos projets fais:
une si minime part,
Et voici que Lui-même vient de nous donner :4 plus terrible et la plus austère leçon !.. tant & vies fauchées en pleine jeunesse, tant de foyers heureux d’où le bonheur s’est er.fui, tant de rêves brisés
+ du
à jamais ! Quel reveil! Est.ce donc là ce qu'est la vie? Voilà donc ce qu’elle donne après avoir tant promis parfois? Hélas, Madame, même si vus fils ne devaient point passer par des épreuves semblables, ils ne sauraient échapper à la douleur : elle les attend, bien sûré de les rencontrer à son heure. Puisque tout votre amour ratérnel ne peut les en défendre, donnez-leur le moyèh.ile la porter avec courage, avec fruit et parfois mênie gvec joie.
Le moyen?..… Vous Pavez désigné vous-même, Madame, dans les pages que vous nous adressiez, toutes pleines des graves pêbsées que les évènements vous suggèrent. ‘ Je voudrais donner une piété solide à mes enfants ; mais: ajoutez-vous, dès que cette nécessité m’est apparue plus impérieuse, mille obstacles ont surgi qui m'éffrâient et me paralysent. N'est-il pas trop tôt pour entreprendre cette tâche ? Nous concevons les vérités surnaturelles avec tant de difficultés, comment donc les faire entrevoir à ces jeunes intelligences qui s’éveillent à peine au contact de la vie?... Dieu est si grand !...Peut-il être Connu et aimé de nos enfants qui sont si petits ?.
Pourquoi ne le serait-Il pas? Nous-mêmes, sommes-nous donc beaucoup plus grands à ses yeux ? Et si nous avons pu Le rencontrer par notre foi et