‹ Les premiers principesChapitre 14 sur 77 · RÉSUMÉ · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ

légalité unie à la liberté, qu’on atteindra par l’observation de la justice et de cette autre vertu qui consiste à s’abstenir d’un droit dommageable à autrui, et à faire avec bonheur ce qui contribue au bonheur d’autrui, vertu qu’il appelle bienfaisance, et qui, dans la langue chrétienne, porte le nom de charité. EnGn, avec les positivistes, il avoue la nécessité de connaître la loi pour y obéir; s’il cherche, suivant les expressions de l'un d’eux, la noblesse de la vie dans la liberté, il trouve le plus haut degré de liberté dans l’obéissance à la loi éternelle.

Septembre 1870.

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