ACTE DEUXIÈME
être une raison de plus pour réparer l'offense que vous m'avez faite.
ce NT I, frappé.
Ah! c'est une façon de voir les choses... Peut-être bien, oui... je n'y pensais pas.
LA ROSE
Et je laisse à votre loyauté et à votre cœur le soin de décider, si vous ainaez mieux avoir offensé en moi un inférieur qui ne peut pas vous demander raison, (ll soulève son tricorne.) OU un égal qui l'exige.
11 le remet sur la tête.
Mais, jour de Dieu!., vous parlez d'or, sergent!... Monsieur Harpin ne sait ce qu'il dit. .. Mais certainement je vous dois réparation. Et je vous la donne.
LA ROSE
Vous vous battez?
CONTI, vivement.
Gomment, si je... (s'arrêtant.) Ah! non!
LA ROSE
Quoi encore?
CONTl.
Non!... non!... c'est impossible! Il y a une raison!... Oh! une raison énorme!... car, enfin vous ne savez pas... je ne vous ai pas dit que je suis votre...
LA ROSE
Mon?...
CONTI
Mais, malheureux... je suis ton...
LA ROSE
Mon... quoi?...
CONTI, à part.
Non! je n'oserai jamais dire à un paieil gaillard que je suis son colonel. C'est trop drôle!...
LA ROSE, remontant.
Allons! enroule! en route!
CONTI, passiint *.
Mais est-il entêté donc?
LA ROSE
Encore?
CONTI
Mais puisque je vous dis que ce n'est pas possible... vous êtes soldat... je ne peux pas me battre avec vous... nnalheureux! je suis officier!
LA ROSE
Officier?
CONTI^ redescendant.
Eh oui! là!
LA ROSE, redescendant un pas.
OÙ ça?
CONTI
OÙ ça?... Mais dans l'armée, parbleu!
La rose, redescendant d'un autre pas.
Depuis quand?
CONTI
Depuis que je suis né.
LA ROSE, riant.
Ah! bien! ah! bon!
CONTI, offensé.
Sergent, il me semble que quand un gentilhomme, et un officier...
LA ROSE, avec force.
Allons donc! mon officier... quand un homme comme moi, qui sert Si Majesté depuis l'âge de seize ans; qui s'est trouvé à quatre sièges, à trois batailles rangées et à
Conti, La Rose.