‹ Les princessesChapitre 9 sur 13 · MARIE STUART · texte numérisé non relu

MARIE STUART

Ronsard dit : « C'est le lys divin, que nul affront Ne peut ternir ! • Le roi Henri la baise au front. Cependant, elle rit tout bas avec madame

De Valentinois, blonde aux cheveux ruisselants, Et toutes les deux , sous le rouge ciel de flamme Regardent au chenil rentrer les chiens sanglants.

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Ainsy disoit ce Poulonnois de la beauté admirable de ceste Princesse. Et certes, si des Poulonnois ont esté ravis de telle admiration, il y en a eu bien d'autres.

Brantôme. — Vies des Dames illustres.

Marguerite de Navarre

arguerite paraît, plus belle que l'espoir Du ciel, dans son habit de clinquant et de rose, Et l'un des Polonais dit : « Comme je suppose, One n'admira Vénus tels yeux dans son miroir !

Je ferais volontiers, sortant de ce manoir, Comme ces Turcs ravis qui, sans regret morose, Ayant vu la mosquée où Mahomet repose, Se font brûler les yeux, ne voulant plus rien voir. »

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