‹ Les principales puissances d'aujourd'huiChapitre 65 sur 154 · Le littoral baitiquc. — Le littoral allemand de la · texte numérisé non relu

Le littoral baitiquc. — Le littoral allemand de la

Mer Baltique, ou « mer orientale » iOsh^), dilTore notablement de celui de la Mer du Nord, ce qui tient à la fois

à l 'absence des fortes marées et des grandes tempêtes et à la hauteur relative de V arrière-pays.

Comme sur les côtes de la Mer du Nord, les eaux marines ont transformé en haffe, c'est-à-dire en golfes séparés du large par une langue de sable appelée nehrung {fig. p. 198), les vallées inférieures des fleuves. Mais les fleuves n'ont pas encore eu le temps de colmater ces golfes et de les transformer- en marschen. L'0de7- se jette dans un haff fermé par les îles Usedom et Wollin, la Vistule et la Pregel dans le Frisches Haff', le Niémen dans le Kunsches Haff.

Parfois, la langue de sables a été détruite et le haff se trouve transformé en un bodden : la côte du Mecklenhourg et l'île de Rûgen, fragment détaché du continent, possèdent plusieurs bodden.

A rW, les vagues, moins puissantes, n'ont pu édifier des cordons littoraux; la mer pénètre dans les collines du Schleswig-Holstein en longues baies ramifiées, les fôhrden, qui diffèrent des fjords Scandinaves par la platitude de leurs rives.

La côte baltique est donc beaucoup plus découpée et beaucoup plus variée que celle de la Mer du Nord ; elle présente un bien plus grand nombre de ports naturels, dont le seul inconvénient est le gel pendant Vhiver (32 jours à Lûbeck, 61 à Stettin, 142 à Memel). Et cependant, quoique la côte baltique allemande ait un développement double en longueur de celui de la côte de la Mer du Nord, ses ports ont un tonnage 8 fois plus petit que celui des ports allemands de la Mer du Nord. C'est que la Baltique est une mer presque fermée, et aussi que la frontière est, surtout à l'E, très voisine du littoral : longs détours imposés à la navigation, insufïisance de l'arrière-pays, voilà les principales causes de l'infériorité de la côte baltique allemande.

Elle n'en a pas moins plusieurs ports qui entretiennent des relations très actives, surtout avec les pays Scandinaves et la Russie : Kiel (210.000 hab.), à la fois port milisaire et port marchand, sur une magnifique fôhrde; Lu- ^ec/c ( 1 20 000 hab), la vieille ville hanséatique sur l'estuaire de la Trave ; Stralsund (33.000 hab.), en face de lile Rûgen ; Stettin (233.000 hab), sur l'Oder inférieure.

le port le plus voisin de Berlin, auquel va le relier un canal maritime ; Kœnigsberg ('245.000 hab.) au point où la Pregel se déverse dans le Frisches Haff. Des relations rapides sont établies entre le continent, les îles danoises et la péninsule Scandinave par les bateaux porte-trains

Memel

S amland

Komjsierg

Fier. 68. — Les haffe et les nehrungen de la Baltique.

La transformation d'un golle en haff" est aclievée dans le Kurisches llnff et dans le Frisches Haff. Le golfe de Danzig est en train de devenir un haff que fermera la Putzige Nehrung.

qui circulent entre Warnemûnde et GJedser (Danemark) d'une part, entre Sass7iilz (dans le N de Rûgen) et Trelleborg (Suède méridionale) d'autre part.

Liibeck est la type des ports baltiques. Il semble petit, mesquin, à côté de ceux de la Mer du Nord. Cependant, le mouvement est très actif, mais c'est un commerce intrabaltique : il se

L'ALLEMAGNE i99

fait avec les régions riveraines, Prusse orientale, Russie baltique, Finlande, Suède, Danemark. C'est le bois, la pulpe à papier, les mousses, le's peaux, qui l'entretiennent.

6 . — La piaiue allemande. — La plus étendue des régions de l'Allemagne est la vaste plaine septentrionale que l'Elbe inférieure sépare en deux parties très différentes : à l'Wdu fleuve, c'est une grande plaque de geestpen peuplée, sans autres grandes villes que Brème et Hambourg, qui dépendent de la zone maritime (voir p. 192) ; à l'E la plaine est plus variée.

a. Milieu physique. — Les roches du sous-sol sont, principalement dans la partie orientale de la plaine allemande, enfouies sous une couche épaisse d'alluvions amenées par les glaciers Scandinaves : tantôt des argiles relativement fertiles et consacrées à, la culture, tantôt des sables stériles occupés par des landes et des bois de pins.

Deux systèmes de vallées, larges et peu profondes, se sont dessinés dans la plaine à l'époque glaciaire :

1° Des vallées orientées sensiblement de l'E à l'W, creusées par les fleuves qui longeaient alors le front des glaciers {vallée longitudinale de Varsovie à Berlin, vallée longitudinale de Thorn à Ebertiwalde);

2^ Des vallées orientées du S au N, et dans lesquelles coulent aujourd'hui l'Elbe, du confluent de la Saale à celui de la Havel, VOder inférieure, la Vistule inférieure.

Les fleuves actuels suivent alternativement les deux systèmes de vallées ; c'est ce qui explique leurs coudes si caractéristiques.

La plaque d'argile glaciaire s'est ainsi trouvée morcelée en un certain nombre d'Iles que séparent des vallées couvertes de sables apportés par les fleuves d'autrefois. Contrairement à ce qui a lieu d'ordinaire, ce ne sont pas ici les vallées, mais les hauteurs qui sont fertiles. Il faut cependant faire une exception dans les vallées pour la zone étroite où se sont accumulés les limons des fleuves actuels; ce sont les brûcher.

Ne nous représentons donc pas la plaine de l'Allemagne du Nord comme absolument plate : à côté des dépressions creusées par les fleuves glaciaires, il existe des collines et des croupes, formées par les graviers que charriaient les glaciers. On peut distinguer ainsi trois zones longitudinales :

4*^ Les croupes baltiques, parsemées d'une infinité de petits lacs, et qui forment trois arcs convexes correspondant aux trois langues du glacier baltique : dans le Schlesiuig Hol^ein ; dans le Meckienbourg et la Poméranie ; dans la Prusse (310 m au maximum) ;

2"^ Une dépression marquée par les grandes vallées orientées d'E en W, et où l'altitude maxima est de 13 m à Kustrin ;

3*^ Un dos de pays marqué par les collines sablonneuses de la lande de Luaebourg, du Flxming, de la Basse-Lusace et du Katzcnberg ; l'altitude maxima y est de 284 m seulement.

Le climat de la plaine allemande marque la transition entre l'Europe océanique et l'Europe orientale: à mesure qu'on s'avance versl'È, la moyenne annuelle de température baisse (elle n'est plus que de 8° 6 à Berlin et de 6^ 3 à Tilsit), les étés sont moins chauds (moyenne de juillet à Berlin 18^ 4, à Tilsit 11"^ 7), et surtout les hivers sont plus froids et plus longs [moyenne de janvier à Berlin 0<'2, à Tilsit — 4Hj. La navigation de l'Elbe ne chôme en hiver que 24 jours, celle de l'Oder 30 jours et celle du Niémen 94 jours. Les pluies sont peu abondantes, mais elles tombent surtout pendant la période où elles sont le plus utiles, en été.

Les plus grands fleuves de la plaine allemande, Elbe et Oder, traversent sa partie orientale.

Tous ont un régime régulier, avec des crues, peu dangereuses d'ailleurs, à la fonte des neiges ; ils ont de très faibles pentes ; mais ils manquent souvent de profondeur, et les matériaux qu'ils charrient s'accumulent dans le cours inférieur, qui est ainsi menacé d'ensablement.

Pour rendre ces fleuves accessibles à la grande navigation, il a fallu opérer dans leur lit de grands travaux : dragages, établissement d'épis qui rétrécissent le lit du fleuve, augmentent la vitesse de ses eaux et empêchent l'encombrement par les alluvions. Suivant l'expression allemande, on a procédé à la construction de ces fleuves : de 1864 à 1894, plus de 130 millions de fr. ont été dépensés, par exemple, pour la « construction » lie lElbe.

De ces fleuves, l'Elbe est le plus important : il débouche dans flne mer ouverte, il aboutit à Hambourg, il a le plus graud volume d'eau et il n'est gelé que pendant peu de temps. L'Odi la Pregcl, le Niémen (appelé Memel par les Allemands) prést tent l'inconvénient daller à la Baltique ; le Niémen n'est d'ai leurs prussien que comme le Rhin est français, par une de srives et sur une partie de son cours seulement; quant à 1 Vistule, c'est maintenant un fleuve polonais. Ajoutons que lc^

ives de la plaine allemande reçoivent sur leur rive droite des afjluenU qui coulent daiis l'une des grandes vallées longitudinales. s'approchent très près du fleuve voisin et ont pu être réunis à lui ^ar des canaux. Toute l'Allemagne orientale est ainsi devenue tributaire de l'Elbe inférieure.

LElbe, dont V Aller, affluent de la Weser, esl très voisin, reçoit la Havel, chapelet lacustre dans lequel la Sprée se jette après avoir traversé la dépression marécnirouse du Spreewald. Deux séries de canaux réunissent l'Elbe à l'Oder par l'intermédiaire de la Havel et de la Sprée. C'est au milieu de ce lacis de rivières, de canaux et de lacs que se trouve Berlin.

LOder reçoit de même la Waj^te, grossie de la Netze, qui esl jointe par le caiial de Bromberg à la Vistule, laquelle est ellemême unie au Niémen par le jBougr, la iVareu et un canal de faible longueur.

b. DÉVELOPPEMENT HUMAIN. — . Ni le sol ni le sous-sol de la plaine allemande à l'E de l'Elbe n'ofïrent de grandes ressources. Fort peu d'industrie (sauf des distilleries), si ce n'est dans les grands centres comme Berlin. V agriculture est d'autant moins prospère que dans certaines régions le régime quasi féodal de la propriété (Mecklenbourg) entrave son essor. Dans les cantons les plus fertiles, on cultive la betterave à sucre; mais la majeure partie du sol est consacrée à la culture de la pomme de terre et du seigle, ou bien plantée de bois de pins.

La région est traversée par de nombreuses voies navigables, et par de grandes lignes de chemins de fer qui divergent de Berlin vers Cologne, vers Hambourg, vers Stettin, -7 Qv^ Saint-Pétersbourg , vers Varsovie, vers Breslau, Lwow QiBucarest, vers Dresde et Vienne, vers Leipzig et Munich, vers Halle et Francfort.

hdi densité de la population esti7ifé?'ieu7^e à la moyenne de V Allemagne ; elle varie de 36 hab. au km^ dans le Mecklenbourg-Strelitz à 100 dans le Brandebourg (sans Berlin).

Si l'on met à part l'agglomération berlinoise, aucune ville n'atteint 100.000 hab. Francfort-sur-VOder a 70.000 âmes, et Tilsil, sur le Niémen, 35.000 seulement.

En revanche, Berlin compte plus de 2 millions d'hab. ;

avec ses faubourgs, dont quelques-uns sont de grandes villes (Charlottenburg, 300.000 hab.,— Neukœlln/240.000 hab., — Schœneberg: 300.000 hab.), il forme un groupe urbain qui dépasse S millions d'âmes {fig. p. 202;.

Berlin doit beaucoup plus à Vhomme quà la nature. Si la ville est bien au centre du Brandebourg, en communication par voie fluviale avec les régions voisines et bien protégée derrière ses marais, par contre elle s'élève au milieu d'une région pauvre, elle n'est pas au cœur de

Fig. 69. — L'agglomération berlinoise.

ï'Empire dont elle est devenue la capitale : la frontière polonaise est maintenant moins éloignée de Berlin que Reims de Paris.

Berlin a grandi à la fin du xvii'^ siècle, grâce à l'arrivée des 'protestants français chassés par la révocation de TEdit de Nantes. Mais elle n'avait encore que 150.000 hab. au commencement du xix*^ siècle. C'est depuis 1870 qu'elle est devenue une véritable capitale, en même temps qu'un grand centre industriel, commer' cial et intellectuel : elle a passé de 820 000 hab. en 1871 a 2.070.000 en 1910. Depuis 1914 le « canal Ilohrnzollern » la relie directement à Slcttin. En même temps quelle grandissait.

elle s'est embellie, mais son luxe ressemble trop souvent à un luxe de parvenu L'absence de pierres à bâtir dans la région l'empêche d'avoir l'aspect monumental des vieilles capitales historiques, Paris ou Londres.

T. — Saxe, Lnsace et Silésie. — La zone des massifs hercyniens se termine en Allemagne parle rehnrd du massif de Bohême, au pied duquel s'étendent des plaines alluviales dont l'altitude est compris entre 100 et 200 m : plaine de Saxe, dominée par l'Erz Gebirge, plaine de Lusace sur le cours supérieur de la Sprée, plaine de Silésie entre les Sudètes et les terrasses polonaises.

a. Milieu physique. — Au contact des roches anciennes et des roches récentes, se sont accumulés d'importants dépôts de houille qui forment les bassins de Saxe et de Silésie. Les massifs anciens recèlent en outre des gisements de minerais (argent, étain dans YErz Gebirge, fer, zinc et plomb dans la Haute-Silésie).

Le climat de ces plaines et de ces terrasses situées au centre 4e l'Europe est continental, et il l'est d'autant plus qu'on s'avance Yers l'E, ou qu'on s'élève vers la montagne. Les hivers ne sont cependant pas trop rigoureux, et les étés chauds favorisent le développement de la végétation des plantes utiles ; même dans les plaines, la tranche annuelle de pluies est suffisante (50 à 7b cm en moyenne).

Deux des grands fleuves allemands* tous deux nés hors d'Allemagne, traversent ces plaines : l'Elbe et lOder.

L'Elbe, qui a dû se creuser un cagnon étroit dans les grès de la pittoresque Suisse saxonne, est devenue navigable grâce à des travaux de correction. L'Oder, au débit moins régulier, est également utilisable dès son entrée en Allemagne. L'un et l'autre mettent en relations, à travers la plaine allemande si déshéritée, les régions riches de la zone hercynienne et de la zone maritime.

b. Développement humain. — Grâce à leur climat et à la fertilité de leur sol, la Saxe, la Lusace et la Silésie sont des pays d'agriciUlitre riche, sauf dans les régions hautes où prédominent les forêts. Les plaines alluvionnaires appartiennent à la zone de grande culture de la betterave à sucre qui se développe dans les Bœrde de l'VV. La

culture du tahac et celle des céréales donnent également de bons résultats.

Mais ces pays sont avant tout des régions industrielles, grâce à leur richesse en houille et en minerais. Industries extractives, industries métallurgiques, industries textiles se sont développées avec une égale rapidité et une pareille intensité.

Avant la guerre, la houille était extraite en quantités sans cesse croissantes dans le bassin de Saxe iZwickdu) et dans le bassin de Haute-Silésie {Beuthen-Gleiwitz). Si les mines de plomb, d'argent et d'étain de la Saxe (Freiberg) était presque épuisées (diminution de moitié de la production en dix ans), les mines de fer, de plomb, de cuivre de la Silésie étaient en plein rapport : une industrie métallurgique active étaient née dans le coin de la Haute-Silésie où se rapprochaient les frontières allemande, russe et autrichienne. En Saxe, c'est l'industrie textile qui a pris la place de l'industrie métallurgique (200.000 ouvriers textiles contre 110.000 métallurgistes) : tissage de la laine et surtout du coton dans la Haute- Saxe {Chemnitz}, industrie de la broderie dans le Vogtland. L'industrie textile est aussi très développée dans les Sudètes; les tisserands silésiens, qui travaillaient autrefois sur des métiers a main, sont groupés aujourd'hui dans de grandes usines.

Cette région est aussi une importante région de passage, où se croisent les routes 'qui suivent dans toute sa longueur la plaine du Nord de l'Europe, à la base des montagnes, et les routes transversales NS qui utilisent les trouées du Fichtel Gebirge, de la Suisse saxonne, de la Porte de Moravie.

Plusieurs grandes voies ferrées utilisent ces routes naturelles : de Berlin à Munich et au Brenner par Leipzig et Hof, — de Berlin à Prague et à Vienne par Dresde, — de Leipzig et de Berlin par Breslau, puis par la Porte de Moravie vers Vienne, par les passes des Karpates vers Buda-Pest, par la Galicie vers Bucarest. La multiplication des voies de communication, qui a facilité l'arrivée des matières premières et l'écoulement des produits, a contribué dans une large mesure au développement de l'indutrie.

Aussi la Saxe, laLusace et la Silésie ont-elles une popu-

lalion très dense, mais inégalement re'partie entre la Saxe et la. province prussienne de Silésie.

En aucun pays de l'Europe la population n'est aussi dense qu'en Saxe, où elle atteint 321 hab. au km^ pour l'ensemble de la région, et 444 dans le district de Ghemnilz. Cette population, qui s'accroît rapidement (600.000 hab. de 1900 à 1910, soit un accroissement de 14 p. 100 pendant cette période décennale), est avant tout industrielle : 1/8 seulement des habitants sont agriculteurs.

Aussi la Saxe a-t-elle de grandes villes; 4 dépassent 100.000 hab. : Leipzig (590.000 hab.), Dresde {Dresden; 550.000 hab.), Chemnitz (320.000 hab.), Plauen (110.000 hab.).

Leipzig, en plaine, est la grande place de commerce de l'Allemagne moyenne ; ses foires ont conservé une grande importance et elle est le centre de la librairie allemande. Son Université est l'une des premières de l'Allemagne.

Dresde, la capitale de la Saxe, fut longtemps une ville de luxe et dart, la Florence de lElbe ; mais elle s'est transformée, dans les faubourgs, en un centre industriel très actif, qui bénéficie de la navigabilité de l'Elbe.

Chemnitz et Plauen sont exclusivement des villes industrielles, qui doivent leur rapide fortune au bassin houiller saxon.

La Silésie a une population moins dense dans l'ensemble : 130 hab. au km^ Mais dans la région houillère et métallurgique de la Haute-Silésie, favorisée par sa situation au croisement de grandes voies de communication, on comptait avant la guerre, sur 485 km^ un groupe compact de 500.000 hab. formant presque une ville continue (Kônigshûtte, Gleiwitz, Beuthen, Zabrce)) cette population était d'ailleurs en grande partie polonaise.

Le principal centre urbain de la Silésie est Breslau (510.000 hab.), sur l'Oder, à l'intersection des voies ferrées allant de Leipzig et de Dresde vers la Pologne, de Berlin vers la Porte de Moravie ou la Galicie. Liegnitz (65.000 hab.) et Gœrlitz (85.000 hab.) sont les marchés intermédiaires entre la plaine et la montagne.

Principales puissances du monde. 12

Voir p. 242.

OUVRAGES A CONSULTE

QUESTIONS A ÉTUDIl R

Hambourg : le passé, le présent, l'avenir. Carte de la zone commerciale de Hambourg sur le continent. Comparer Hambourg, Rotterdam, Anvers, f.ondres et Livcrpool. Les grandes villes de l'Allemagne du Nord : o.tpliquer leur Ioct- Usation, leur importance, leur évolution. L'Elbe, l'Oder : études des fleuves.

Page 1