Cf. le discours de M. Bourgeois
Comment s'étonner, après cela, des interminables querelles entre l'Enseignement classique et l'Enseignement moderne, puisque ni l'un ni l’autre ne sait exactement ce qu'il est ni ce qu'il veut être? Mais aussi qui ne voit combien la « question de l'Enseignement secondaire » serait plus claire, plus nette, et l'entente plus proche, si l'on avait d’abord pris soin de définir précisément la nature de chacun des deux Enseignements, si chacun d'eux était pleinement et exclusivement ce qu'il doit être, rien de plus et rien d'autre? — Confusion dans les faits, confusion dans les idées, tel est actuellement l'état de la question. Et nous ne prétendons certes pas qu'il suffise de débrouiller l'énoncé du problème pour que la solution apparaisse, évidente et éclatante. Mais nous croyons du moins que là est la première démarche, celle à défaut de laquelle les autres ne sauraient aboutir.