Anaiccta Juris Pontificii. 18C
qui. dans leur lui' vett', demandent un éclaircissement'.
1" Il est (lit « qu'une vocation inférieure peut avoir des compensations » : cette i)roposition, pour être vraie, doit sous-entendre la condition que Dieu est bien l'auteur de cette vocation; car, alléguée contre l'appel de Dieu, elle cesserait d'être exacte et vraie. Cependant, lorsqu'on n'est plus libre de réparer le tort, elle peut être une consolation, et doit servir d'aii^'uillon à la bonne volonté.
2' Il est dit encore que « ne s'engager que pour un temps, c'est avoir plus souvent l'occasion de réitérer avec pleine liberté son sacrifice ». Cette proposition serait complètement fausse, si on l'entendait d' une personne qui se borne au vœu temporaire par manque de générosité, en la comparant à une autre personne qui a eu le cœur de se donner à Dieu pour toujours, qui serait prête à le faire encore chaque jour de sa vie, et qui, après tout, reste toujours en pleine possession de sa liberté intérieure. Quant à sa liberté extérieure elle-même, il peut y avoir eu plus de mérite aussi à prévenir sa propre instabilité par le lien du vœu perpétuel.
III. Pour que l'admission aux vœux de religion soit valide, il faut trois conditions principales : la première, qu'elle se lassepar les supérieurs compétents, selon les constitutions; la seconde, que celui qu'on aduiet aux vœux ait l'âge fixé par l'Église et par l'institut approuvé; la troisième, que l'admission aux vœux