DES VOEUX DE RELIGION EN GÉNÉRAL. O.J
CIIAP. I. — Notions générales du vœu considérées dans les vœux da religion
Art. I. Définition du vœu 65
Sert. î. Le vœu est une promesse. — Diverses sortes de promesses que l'on peut faire aux hommes, à Dieu 6G
Sert. H. Le vœu est une promesse délibérée. ~ Connaissance, — consentement,— liberté.
— Première probation ou Poslidat. — Seconde probation ou Noviciat proprement dit 68
Sect. ni. Le vœu est une promesse que i homme fait à Dieu. — Engagement réci[»roque de Dieu envers l'homme ; — de là des obligations — et des avantages. . . 73
Sect. IV. Le vœu est une promesse d'un acte meilleur. — Quels actes l'un peut vouer h Dieu 81
Art. II. — ^ect. T. Le vœu est iin acte de la vertu (!e religion, il appartient au sacrifice,
— il fait communiquer spécialement à celui de Jésus-Christ 82
Sect. II. De la vertu de religion, vertu propre des religieux, — sa définition, — signification du mot religion. — Noire dette envers Dieu. — La vie religieuse dans ses détails. — L'essence de l'esprit religieux. — Le véritable exercice de la vertu de religion. — C'est une vertu morale et non théologale. — On honore Dieu par la foi, l'espérance et la charité.
— Le nom de religieux 84
Sect. III. De la dévotion — substantielle, — accidentelle 96
Sect. IV, De la sainteté comparée à la religion. ~ Ses deux éléments , — ses degrés,
— ses moyens, — spécialement dans l'état religieux 400
Art. III. — Du lien et de l'obligation du vœu. — Peut-on vouer une chose légère sous peine de péché grave? — Du vœu d'observer les règles, — d'éviter les péchés véniels. 115
De la cessation du vœu,— par impossibilité,—par annulation^— par dispense,
— par commutation. — Qui a le pouvoir de dispenser des vœux , de les annuler? — Du religieux qui force l'autorité à le délier de ses vœux et à l'exclure. — Du droit de commuer soimême un vœ,u H7
CHAF*. II. — Do l'excellence dp? vœux de relicion rt
de l'état de peneclion 12Î
Art. I. Excellence des vœux de religion. . . . <22
Sect. I. Diiïérentes espèces de vœux , — supprif)rité de ceux de relipinn sur tntm les autre? 122
Sect. II. Des conseils évangëliques; — ils sont de deux espèces. — Peut-on vouer la pauvrotë , la chasteté et l'obéissance sans être religieux? — Dm ^T^ d'ontrcr en religion \2\
Sect. III. La profession religieuse comparée au baptême. — Rémission des péchés.
— Mort du vieil homme. — \'o n-^nvelle <29
Sect. IV, La profession religieuse comparée au martyre, — triple martyre du religieux. — martyre du crucifiement 133
Art. II. De rélat religieux, état de perfection. , . 1 iO
Sect. I. Signification du mot état. — Différence
d'un état et d'un office. — États divers. 1 10
Sect. II. Mérite propre de l'état religieux. — Le dévouement à Dieu dans cet état. — Objection faite aux religieux de fuir les difficultés de la vie ordinaire. — Deux sortes de difficultés. — Le mérite est plus dans le bien que dans le difficile.
— L'état religieux est très-propre à ceux qui veulent faire pénitence. . . 1 iî
Sect. III. Condition essentielle du mérite dans l'état
religieux 4i7
Sect. IV. L'approbation de l'Église, nécessaire à un institut religieux. — Enquoi elle consiste. — A qui il appartient de la donner, — De l'approbation du Saint- Siège etde ses effets. — Conséquences pratiques de l'approbation pourle religieux, — pour tout fidèle. . . . UO
Ar.T. m. De la perfection i'ùo
Sect. I. La perfection de la vie chrétienne est suhstantieUement selon la charité, et accidentellement selon les autres vertus. — Définition de la charité, — sonmotifunique. — sondouble objet. <oG
Sect. IL Du premier objet de la charité ou de l'amour divin. — L'amouren général.
— L'amour de Dieu, — ses quatre dénominations. — La charitéesldans la volonté, nondansl'appétitsensilif. ^50
Sect. III. De la perfection de l'amour divin. — Une créature peut-elle aimer Dieu parfaitement? — Trois sortes de perfections dans l'amour que l'homme peut avoir pour Dieu. — Perfection delam^urdivin, considérée dans son acte. — Expositiondugrandcommandement. — On raccomplil parfaitement et imparfaitement. — Aimer Dieu totalement, c'est-à-dire tout co qui est de Dieu et à Dieu, . . 463
^ect. ÎV. Des effets de l'amour divin : Effets intérieurs — extérieurs. . , . . . 173
Sect. Y. Du second objet de la charité, ou de l'amour du procliain. — L'acte par lequel
on aime Dieu et le prochain est le môme acte de charité. — Est-il phis méritoire d'aimer Dieu que d'aimer le prochain? — Exposition du commandement de l'amour du prochain. — Triple perfection de cet amour 178
Sirt. VI. Dos accroissements de la charité. — Ils dépendent de Dieu , non de la vertu naturelle de l'homme. Il faut cependant notre coopération. — La charité peut croître jusqu'à la mort. — Elle peut croître indéfiniment. — S'accroilelle à chaque acte que l'on en fait ? — Direction à suivre pour croître dans la charité , selon qu'on commence, qu'on avance ou qu'on arrive à quelque perfection i84
Sect. VII. De la diminution et de la perte de la charité. — Sur les péchés des religieux. . 192
Sect. VIII. De la charité dans ses rapports avec les autres vertus. — Elle en est la forme. — Sans elle point de vertu véritable. — Elle en est la mère, — c'est elle qui conçoit leurs actes et les met au jour. — Elle en est le fondement. — De quelle manière l'humilité , la foi et la charité sont le fondement des vertus. — Elle e7i est le lien, qui les assemble et les retient toutes dans une unité parfaite. — Elle en est la fin , toutes lui servant à sa fin propre , — spécialement les trois que ron-ncront les vœux de religieux 198
Art. IV. — Des moyens de perfection qui se trouvent dans l'élat religieux 205
Sect. I. Moyens de premier ordre, les trois vœux
de religion . 203
Sect. IL Moyens de second ordre, les règles. — Qu'est-ce qu'une règle? — Sa qualité essentielle est d'être dj^oite , — ses deux fonctions , diriger et ro? rigei\ — la Règle d'un institut , — les règles.
— L'exercice des vertus selon les règles.
— L'obligation de tendre à la perfection
par l'observation des règles. . . . 212
AftT. V. Les vœux de religion se font selon la règle de chaque institut. — Divers degrés dans la perfection religieuse. — De la perfection personnelle et de ses accroissements 218
Art. VI. — Comparaison des divers états qni sont dans l'Église relativement à la perfection, — Distinction des ètats^ des ofj^ces et des degrés. — Question incidente : — les religieux sont-ils de la hiérarchie? — Double hiérarchie, celia de droit divin et celle de droit ecclésiastique. — Celle-ci se divise en deux espèces , la hiérarchie principale et générale , — et la spéciale hiérarchie des réguliers. — Fonctions du clergé régulier dans lÉglise 220
CHAP. 111. — Des diverses sortes de vœux de religion ill
AnT. I. De r»1tat relipioux on £;(*n(^ral et dos instituts en particulier 527
Art. II. De la variété des instituts religieux. . . 230
Sect. T. Les causes de cette variété
Sert. II. Trois espèces principales, selon qu'on y mène la vie contemplative, la vie active, ou la vie mixte; — comparaison entre elles 232
Art. m. Des vœux solennels et simples, perpétuels et temporaires de religion; — compensation que Ton peut trouver dans une vocation inférieure. — De l'admission aux vœux de religion. — trois conditions principales pour leur validité.— De la durée du noviciat 235
Art. IV. Du désir qui peut venir à un religieux de
passer à un autre institut 239
Art. V. De l'estime et de l'amour de sa propre
vocation 242
CHAP. IV. — Des vertus qui font l'objet des trois
vœux de religion 245
Art. I. Différences qui existent entre le vœu et la vertu. — Des religieux qui, après avoir fait le vœu, négligent la vertu, — trois classes de religieux dans les commua nautés 246
Art. II. Des obligations qui, outre celle des vœux,
résultent de la profession religieuse. . 252
Sert. I, Quelles sont ces obligations ? .... 553 Sect. II. Des devoirs delà fraternité religieuse. , 254
Sect. in. Du détachement évangélique à l'égard
des parents 259