‹ Les principes des mathématiquesChapitre 21 sur 99 · IV. lï , 6 e N . seq a = seq b . s . a^=h · texte numérisé non relu

IV. lï , 6 e N . seq a = seq b . s . a^=h

« Deux nombres entiers sont égaux, si leurs suivants le sont. »

V. s s Gis . £ s : a: s N ^ .s . 0.; . seq c £ .< : o . N o s

11 Si s est une classe telle qu'elle contient 0, et que, si elle contient un nombre entier x, elle contient aussi le suivant de X, alors e!!e contient tous les nombres entiers. »

Ce dernier axiome est connu sous !e nom de principe d'induction complète. Comme le fait de posséder une propriété équivaut, en Logique, au fait d'appartenir à une classe, ce principe s'énonce souvent comme suit : » Si le nombre possède une certaine propriété, et si, dès qu'un nombre entier la possède, ie suivant la possède aassi, tous les nombres entiers la possèdent. » Ou bien, le fait de vérifier une proposition équivalant au fait d'appartenir à une classe, on dit encore : a Si une proposition est vraie pour zéro, et si, dès qu'elle est vraie pour », elle est encore vraie pour ii -H 1, elle est vraie pour tous îes nombres entiers ».

Il importe de remarquer que l'indépendance mutuelle de ces cinq axiomes a été démontrée par MM. Peano et Pauoa, de sorte qu'ils sont tous nécessaires (étant donné le système des notions premières). Et d'autre part, ils sont suffisants pour fonder toute l'Arithmétique. C'est en ce sens qu'on peut dire qu'ils définissent complètement les nombres entiers finis.

On peut simplifier encore les principes de l'Anthmétique '. En eflfet, si le système de postulats proposé par M. Pkano est irréductible, le système des notions premières qui lui corres-

nombres entiers absolus, ap. Bevae de Motkéma-

S6 L'iDEf: DE NOMBHi;

pond n'esL pas irréductible : on peuL déduire des postidaU l'égalité suivante, qui peut servir de définition à :

0^.JN'^a^î[-aN^y3 (seq 1/ = x)] j

(( Zéro est le nombre entier qui ne succède à aucun '. » Ainsi l'on peut définir zéro au moyen des deux autres notions premières, (i N » et « seq ». Cela a suggéré à M. Padoa uû système plus simple, qui ne comporte que deux notions premières (« N » et « seq ») et quatre propositions premières, que voioi :

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