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LES PRISONS DK LUntOPC
gercent est ç^hi par pianque ^*a1îinoTjts. £yi<|emnient daf|s ce cas, lu créancier est las et désespère. Car ce n'est pas l'pqb li de coDfîgner 1^ alimen}^, croye^le bien; mais la conTiction où il est que son débiteur ne payera pas, et l'inutilité de la dépense des trente francs par mois qu'il reconnaît, qui le fbnt agir. Ainsi le but de la loi, qui est d'arrivei? a^ pi|f 4^ Ifi 46^1^» ne se trouai lempli que par lu inxièroe des détenus, et le§ neuf autres dixièmes restent en prison, et ^nflVe^t dq la pp^biljté de Cfktie minorité de Içiirs comfiagnons. n y a là quelqq^ çbose de aouveraineinent truste, <|iiquel on é^mtà\ p^rer ^ irérîsant du moins encore la loi, ^i on croit i^ç^^s^e 4^ Ig fi^in-
Bn nous répumant, la loi sm la oontraînfe pftr corps e^t O^ussèment appliquée à plus de )a moitié (}e^ ({étpmis, pi, quf^nt aux §ytre^» ne re^rtit son effet ^ue sur une imperceptible minorité. C'e^t un^ loi à refaire et à mieux appliquer.
Nous ne sommes pas à même de dire les cfTels qu'elle produit ^ant a^x étrangers. Elle est très-rigide envers eux; et sans ç|ou|e ils usent dy droit (le représailles enyers nos nationaux établis dans |eur patrie. Voici, du reste, le nombre d'étrangers çmprisonnés pen4ant Içs (jualre années <|ue nous avons donné^. On sait qu'^n }837 il ^ en a eu soixante et douze, et cinquante-deux en 1838. Il y en a eu cinquante et un en 183§, ft soix^tç et dix ei^ La plupart appartenaient à la langue apglaise, c'est-à-dire étaient Anglais ou Américains.
A une époque où l'on a établi tant de comités de bienfaisance et de philpthropie, il ét^iit impossible qu'on ne saisit ps Tocçasicm d'arrÎTer par oeç moyens à la libération de quelques prisonniers pour dettes.
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