‹ Les prisons de ParisChapitre 110 sur 118 · PATRONAGE DES JEUNES DÉTENUS · texte numérisé non relu

PATRONAGE DES JEUNES DÉTENUS

Les enfants, dans leurs fautes, sont souvent reconnus irrrcsponsables par le magistrat. Dans les cas

i . Lettres sur les Prisons de Paris.

3^ LE PATRO>AGE DES LIBÊAÊ^

mêflie où ils parussent aT<Mr agi xvec dise^nieineat. la re^ioosabilité ne pèse pas sur eux aussi lourdeffliMit que sur les adultes. Leur âge permet d^espèrer qu'ils senmt transliMinés par rédncation.

Quant aux fiUes, il importe de leur procoi^ le bioiâit du patronage, autant dans Tintéièt de la société que dans leur intérêt propre. On est d*acoMtL en oonséquoice, pour reconnaître fat nécessité de la protection qui leur est aoooidée. *

Le patronage des jeunes détenus n'a pas d'adTer-

Est-il pomis de compta' sur leur changieniâit de conduite, quand ils auront été placés pmdant plusieurs années sous une nouvdle et bonne directiaa ? Faut-il étendre encore, au moyen d'une loi très large et très complète sur Tinstruction obligar toire * ou sur renseignement pofessi<Mmd la [mtotection qui leur est actuellement accordée? La réponse très affirmatÎTe à ces questions, a déjà été donnée.

Les établissements privés de cbarité, de refuge, ne manquait pas, à Paris, pour reœToir les enfants à la s<Niie de prison K On comptait jusqu'à onie

I. Pour être bien faite, celle loi devrait rendre possible œ qu'elle pmcrit. c'est-à-dire accorder aux F*i^etfB nécessileax des seooun leorpefiiietuiit de noanir et dliabuler reofant qolbdoivvBteaToief à reoole.

S. Et^imiÊM pmiammtmin^ L DL Eappoit de H. Ucaze.

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