‹ Les prisons de ParisChapitre 5 sur 118 · GÉiapitre lY · texte numérisé non relu

GÉiapitre lY

Des brigades spéciales dites des garnis, des voitures, des recherches, etc., sont affectées aux diffApputs services que ces mots indiquent. Deux de >rigades sont particulièrement connues et re- ^es des filles et des voleurs, celles qui ont dans attributions les mœurs et la sûreté. Le service [lœurs, or{;anisé au triple point de vue sanitaire, nistratit' et actif, veille à l'observation des rèents de police, au dispensaire par les visites, les bureaux par l'inscription, dans les lieux es par les rapports de ses agents *. La sûreté, un personnel relativement peu nombreux, s de deux cents personnes, tient en échec la <e nombreuse, méfiante et rusée des malfaiteurs, gents procèdent sans costume qui les distingue, armes, munis seulement, quand c'est néces- , d'un lien solide ou cabriolel, à l'exécution landais d'amener. Précaution nécessaire, vériservice rendu aux inculpés ! Ils leur épargoeQt mdaleet la honte, dans la maison où ils sont us, d'une arrestation publique, us les autres agents, c'est-à-dire tous ceux qui artiennent ni aux brigades centrales, Jii à I'uhë onque de ces brigades spéciales, les trois quarts on du personnel, sont employés au service des arrondissements de Paris. Chaque quartier se

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