‹ Les prisons de ParisChapitre 82 sur 118 · LA VIB EN CELLULE · texte numérisé non relu

LA VIB EN CELLULE

L'enseignement moral estnécessaire partout, <ians la prison commune , à Sainte-Pélagii malheur, les entretiens de l'atelier et de la cou quels le détenu ne peut éviter de prendn détruisent la salutaire impression i^ue cet eni ment a pu produire. Il n'en est pas de mëai< la cellule. Ici les prisonniers ne peuvent recevc de bon conseils.

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IlsTcMit compris, depuis rapplicâtton qui a été régulièrement faite de la loi de 1875.

En général le détenu ne désire pas la cellule. Mais s*il Ta acceptée dans la prison départementale où l'emprisonnement n'est jamais à long terme, il est rare qu'il veuille la quitter. L'espoir d'être délivré bien plus tôt lui procure la résignation nécessaire.

On peut aller plus loin. Il est certain que les prisonniers se sont habitués, au cours des cinq années qui viennent de s'écouler depuis la première application de la loi, à subir sans effroi la nécessité de vivre isolés pendant quelque temps. Il arrive souvent qu'après avoir accepté un emploi d'auxiliaire pour être libres d'aller et de venir dans la maison, ils changent d'avis. Us demandent et ils obtiennent facilement d'être enfermés pour jouir de la réduction du quart de la peine. Cette réduction est calculée sur le temps qu'il ont encore à passer dans l'établissement.

Ils travaillent dans la cellule, et ils ont droit à la

même rétribution que s'ils étaient restés dans le quartier commun. On a soin alors de ne leur confier qu*un travail qu'ils pourront faire seuls, sacs en papier, fleurs artificielles, et, s'il ont du goût, dessins de broderie •

Mais utt simple journalier qui voudrait apprendre un état, ne doit pas compter pour cela, il faut bien le reconnaître, sur le temps qu'il passe, soit au quartier

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