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Les mêmes phénomènes auront lieu, mais d'une manière inverse, si l’on suppose que l’intraovat soit le blastomère € et l’extraovat le blastomère #.
En conclusion, si, dans la formation des extraovats, la ñssure de la membrane par laquelle une parlie de l'oeuf fail hernie au dehors est petite, l'extraovat el l'intraovat, quoique soudées entre eux, se segnenteront indépendainimnent comme deux blastomères isolés, el donneront lieu chacun à la formation d'une blastula et d'un ernbryon complet : Les cellules de
égal dans Les deux blastulas ; l'achévement de la segmentation el, par suile, le commencement de la gastrulalion, aura lieu | plus lol dans la blastula où le noinbre des cellules est plus à grand que dans l'autre; mais dans celle-ci, le nombre des cellules de seginentation, à l'instant où la gaslrulalion tva commencer, sera seulement quelque peu inferieur au normal, landis que dans la première, il Sera à peu prés la moilié du
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segmentation, à un instant donné, ne Seront pas en nombre ñ e
nombre normul.
Dans ces expériences, le développement d’un ou de deux 3
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embryons aux dépens d’un seul oeuf est dépendant de là largeur de la fissure qui se produit dans la membrane lorsque l'eau de mer diluée la fait éclater, parce que la surface d’adhésion de l’extraovat et de l'intraovat est plus ou moins ï grande, suivant que la fissure est, elle aussi, plus ou moins large. Nous pouvons, par suite, établir que, si Ze diamètre de la surface d'adhésion de l'intraovatl et de l'exlraoval est
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au moins égal aux — du diainètre de la plus grande de ces D
portions de l'oeuf, il ne se développe qu'un embryon seul ; sé,
| au contraire, le diamètre de cette surface est inférieur aux — du diamèlre de la plus petite de ces portions, chacune de À 2
celles-ci donne lieu à la formation d'un ernbryon. Ces résultats concordent parfaitement et d’une manière sur- prenante avec les résultats des expériences de LoEB. Dans ce
cas encore, non seulement mon interprétation de l'ontogénèse nous amène à des conclusions théoriques coincidant exactement avec les faits réels, mais elle nous permet aussi de donner une explication scientifique et rationnelle de ces faits intéressants, sans recourir à des hypothèses spéciales.
Je recommande aux Biologistes la répétition d’autres expériences d’après la méthode de LoEB, parce qu’elles se prêtent le mieux à la vérification des résultats que j'ai déterminés, soit dans la solution de ce problème, soit dans celles des
problèmes sur le développement des blastomères isolés. Dans
ces expériences en effet, les deux premiers blastomères restant soudés entre eux, nous pouvons les examiner au même instant, les comparer dans leurs phases de développement, et vérifier, par suite, rigoureusement si, entre mes résultats théoriques et les résultats expérimentaux, il existe réellement la concordance parfaite que nous pouvons dès à présent constater seulement d’une manière générale.