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et, comme nous connaissons maintenant la direction du plan 3 de division par rapport à la valeur de cette surface de contact, nous pourrons aussi connaitre la direction du plan de division par rapport à la valeur de la surface d'adhésion.
En conséquence, puisque nous venons de voir que, si la. surface de contact, sous l’action de la pression, est égale à la valeur de S;’, le plan de division est perpendiculaire aux $ surfaces des corps comprimants, nous pourrons aussi conclure que, si la surface d'adhésion est égale à la valeur de Se, le plan de division sera perpendiculaire à la surface d'adhésion.
Il s’agit maintenant de connaître la valeur de cette surface, ce qui n’est pas toujours possible. Cependant, si l’on considère que, dans la plupart des cas, les cellules sont sphériques et adhèrent à des corps plats ou presque plats, il n’est pas impossible de déterminer la valeur de cette surface avec une grande approximation.
En effet, s’il en est ainsi, la surface d'adhésion aura la figure d’un cercle. Si, alors, on regarde de profil cette surface, ainsi que je l’ai représentée dans la figure 26, elle nous apparaîtra comme une droite, dont les points extrêmes coincideront avec les point mêmes où commence la surface libre de la cellule. Or, cette droite marquera évidemment le diamètre de la surface d'adhésion, et nous pourrons connaitre sa longueur en la mesurant directement au microscope.
Mais, comme l'aire S d’un cerele a pour mesure le produit du carré du rayon > par x (S=-?#) on comprendra facilement que, de même, que, si nous connaissons 7, nous pouvons connaitre S, de même, si nous connaissons S, nous pouvons connaître 7, et par suite le diamètre du cercle.
Si donc l’aire du cercle qui marque la surface d'adhésion est égale à Sc’, on aura:
et par suite:
% 2 : + Le diamètre D de ce cercle sera donc égal au double
Si, alors, dans cette formule, nous substituons à Se sa valeur ci-dessus déterminée, nous aurons :
(VE PAPA SR El Ë
40) — 2 RE — ee ——— a ——————— « 3 2 2T È 3 T 4 | (VE) | É: = ?
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et, si nous supposons R — 1, nous obtiendrons : Me. j G-ViY PEU :0 à EL ee là ; ] D? ——— ———— = X ———xT + L 2 |’ 2 ; S 1 — 0,80 » PO ee es k D x Lai x 3,1416 à D — 0,88 |
Or, comme nous avons supposé que le rayon R de la cel-
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lu le est égal à l’unité (R — L), le diamètre de la même cellule Ÿ sera égal à 2. Le rapport entre le diamètre de la surface 3 d'adhésion D et le diamètre de la cellule sera donc: à:
c’est-à-dire qu’il sera à peine supérieur à