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5 dans la phase ÿ, 10 dans la phase #, 10 dans la phase 5, 5 dans la phase z.
Entre la phase &, point du départ de l’évolution de l'oeuf, et la phase 7, dernière limite de sa potentialité évolutive, s’intercalent neuf autres phases intermédiaires. Nous voyons donc
que toutes ces phases s’accomplissent par cinq périodes assimilatrices seulement et que le bioplasma ovulaire franchit
l’espace qui le sépare de la phase limite Z, par cinq seules l 1
cytodiérèses successives, c'est-à-dire avec une grande rapidité, laquelle n’est que la conséquence directe du développement monodique.
Or, comme nous avons démontré que toute cellule, à une phase quelconque de l’évolution d’un organisme, possède une différenciation histologique caractérisée par la nature chimique de son bioplasma, on peut dire que le blastomère / possède une différenciation histologique /, et cette différenciation n’a été atteinte par ce blastomère qu’à la 5° cytodiérèse, c’est-à-dire lorsque l’agrégat cellulaire est formé de 32 cellules. En outre, pour arriver à cette différenciation, il a dû passer par les phases intermédiaires. Nous pouvons donc voir, dès à présent, que toute différenciation histologique est étroitement liée au nombre des cellules constituant l’agrégat cellulaire au moment où la différenciation fait son apparition, et qu'elle n’est que la conséquence finale du nombre des phases intermédiaires de l’évolution de l'oeuf.
Puisque nous avons supposé / la phase limite de la potentialité évolutive de l’oeuf, nous avons admis implicitement que le bioplasma /, par sa constitution spéciale, ne peut plus réagir avec les substances deutoplasmatiques æ contenues dans le blastomère /, même en supposant que ces substances, quoique diminuées, ne soient pas encore complètement épuisées. Le blastomère / se trouvera donc arrêté définitivement dans son évolution. Il ne changera plus sa constitution. Il restera toujours / et ne pourra plus se diviser en d’autres blastomères. Mais il n’en sera pas de même pour les autres blastomères.