VASE RD
» » CAES AE EE 2
» » V1» LR
» ». M SL 1h85 Æ » » O8E 2 Là 3 » È go » 0h.65 |
ref D °'A . PR je ‘nat fe
| Aussitôt que le blastomère p aura pris naissance par division
4 du blastomère précédent, c'est-à-dire à 10 h. 30/, il commencera
son assimilation aux dépens des substances x, et deux heures après, à 12 h. 30’, il se divisera en deux cellules ?’, c’ Mais l’assimilation du blastomère » ne pourra empêcher
Passimilation des autres blastomères qui se trouvent encore
- à des phases intermédiaires de l’évolution de l'oeuf. Pourvu que, dans ces blastomères, les substances deutoplasmatiques ee ne soient pas épuisées, nous n'avons pas de raisons plausibles __ pour admettre que leur assimilation ne continue pas. Durant la période assimilatrice du blastomère p, les autres blastomères se diviseront donc régulièrement, suivant le développement monodique et le rythme de segmentation Se nous avons supposé.
A 12 h. 30’, plusieurs autres blastomères auront donc atteint
la phase limite p et, naturellement, eux aussi commenceront
leur assimilation aux dépens nouvelles substances &, pour se diviser en Ÿ”, c’
: La production de ces cellules de la 2° lignée, qui s’entre- mettent entre les blastomères préexistants, produit nécessaire- 4 ment un déplacement de ceux-ci; mais comme cette production
est accompagnée d’une diminution des substances de la cavité
de segmentation, la paroi de la blastula subira une inflexion “à qui sera le commencement du plissement aboutissant à la gastrulation embolique.
Ce plissement commencera donc à 12,30’; mais il sera na-
turellement très peu sensible, n’étant produit que par la for- ‘4 mation de deux pe seules.
D: Mais à 11 h. 25 , le blastomère 0 (fig. 13) né à 10 h. 30’ se sera tränsformé en p sans se diviser et commencera son assimilation aux dépens des substances #,. Deux heures après, à «7, .13 h. 25’, il se divisera donc, lui aussi, en Ÿ’, ec’. Le plissement commencé à 12 h. 30’ subira donc une pause entre 12 h. 30’ et 13 h. 25’, pour continuer à cette heure. Mais dans ce cas aussi, il ne sera que très peu sensible.
Cependant, dès ce moment, il s’accentuera Sn car le blastomère #2 (fig. 13) né à 9 h. 30’ se sera divisé à 10 h. 35 en deux blastomères n#,0. Ce dernier se transformera en p à 11 h. 30’ et deux heures après, à 13 h. 30’, se divi-
sera à son tour en #, €’.
cellules ?, c’.
Mais sur ces entrefaites, le blastomère >» (fig. 13) né à 9 h.35
se sera divisé en #, 0 et celui-ci, né à 10 h. 40, se sera transformé en p à 11 h. 35’ et, par suite, il se divisera, lui aussi, en Ÿ,c' à 13 h. 35°
Dès ce moment, les blastomères arrivant à la phase p et, :
par suite, se divisant deux heures plus tard en #, c’, se succèderont sans cesse séparés l’un de l’autre par un laps de temps
qui ne sera pas plus long que 5 minutes. Par conséquent, le
plissement s’accentuera peu à peu et continuera sans d’autres pauses. |
Mais à 14 h. 20’, la cellule «’, née de la division du premier blastomère p à 12 h. 30’, se divisera en 4’, e’ et, 5 minutes après, se divisera aussi la cellule Yen c’, d'. Dès ce moment, le plissement s’accentuera plus encore, parce que à l’action des nouveaux p» paraissant dans l’agrégat cellulaire et donnant lieu à autant de nouvelles lignées cellulaires ,c'...y', s'ajoutera l’action des proliférations des cellules de ces lignées.
Enfin à 21 h. c'est-à-dire 10 h. 30’ après l'apparition du premier blastomère p, paraîtra la première cellule 7”, dérivant de la division du blastomère » né à 10 h. 30’, et des cellules issues de la division de celui-ci. Mais 55 minutes après, à 21 h. 55, paraîtra une autre cellule y’ de la lignée des cellules dérivée de la division du blastomère p né à 11 h. 25’, à
laquelle, de 5 en 5 minutes, feront suite les apparitions des
cellules ?/ issues des autres blastomères » nês à 11 h. 30’, à
11 h. 35’ etc.
Pendant que les premières cellules p' paraissent succes-
De même, le blastomère x se divisera en 6, p à 11 h. 35, et 4 ce dernier deux heures après, à 13 h. 35, produira deux autres
MS, PL r
sivement, dérivant de chaque blastomère p, d’autres cellules » dériveront de la division de la même lignée de cellules issues du blastomère p né à 10 h. 30°.
Si maintenant on considère qu’au fur et à mesure que la segmentation progresse, le même phénomène se produit pour les autres blastomères p nés après, on comprendra facilement
qu’en peu de temps les cellules à la phase 7 deviendront très nombreuses et que l’agrégat cellulaire prendra une constitution tellement complexe que la représentation graphique en devient presque impossible.
La deuxième phase de l’ontogénèse, la production de la deuxième lignée de cellules, se produira donc tout comme la première, à cette différence près que, tandis que les cellules constituant ia première phase ne forment qu’une seule lignée parce qu'elles dérivent toutes de la division d’une seule cellule, l'oeuf, les cellules de la deuxième phase de l’ontogénèse appartiendront à plusieurs lignées, c’est-à-dire à autant de lignées qu'il y a de blastomères de la première lignée arrivés à la phase limite, point de départ pour leur nouvelle évolution.
Il est d’ailleurs bien évident que, comme cette nouvelle évolution est déterminée, d’une part, par la nature des blastomères à la phase limite — dans notre exemple, des blastomères p — et, d'autre part, par la présence des substances nourrissantes de la cavité de segmentation — dans notre exemple, des substances æ, — quand celles-ci seront épuisées, l’évolution devra forcément s'arrêter. Par conséquent, comme les nouvelles lignées de cellules de la deuxième phase de l’ontogénèse ne sont pas toutes contemporaines, mais successives, une partie seulement pourra arriver à la phase limite p’ de leur nouvelle évolution avant l’épuisement des substances nourrissantes æ,. Toutes les autres se trouveront évidemment arrêtées dans une des phases intermédiaires de leur évolution.
Il faut néanmoins remarquer que la localisation de toutes ces lignées de cellules sera à peu près la même. En effet,
comme les blastomères qui arrivent successivement à la phase
k = 1 Le UNSS Eat - 4. e ” Enr &
RTE RE |
p sont contigus l’un à l’autre, ainsi que le lecteur pourra
facilement s’en convaincre par l’examen des figures précédentes et par le mode du développement monodique, il arrivera nécessairement que toutes les nouvelles lignées de cellules seront, elles aussi, contiguës et ne formeront, pour ainsi dire, qu'une lignée seule au point de vue morphologique.
La constitution de cette lignée composée sera même typiquement analogue à celle de la première phase, sauf, bien entendu, le nombre plus grand des cellules. Mais ce qu’il importe surtout de remarquer, c’est que, dans la constitution de cette nouvelle lignée, nous pourrons constater la présence de cellules homonymes contemporaines, tout comme dans l’agrégat de segmentation, et, par conséquent, cette symétrie bilatérale que j'ai démontrée ailleurs comme étant une conséquence du développement monodique.
Or, c’est précisément sur l'origine de la symétrie, c’està-dire sur les rapports entre la symétrie de l’agrégat cellulaire de segmentation et la symétrie de l'animal adulte, qu'il faut maintenant s'arrêter quelque peu. Le lecteur pourra se convaincre facilement que les symétries rayonnée et bilatérale sont dépendantes de l’asynchronisme de segmentation, et ce ne sera peut-être pas sans quelque étonnement qu'il verra comment la disposition rayonnée des organes de certains animaux peut trouver dans mon interprétation de l’ontogénèse une explication qui arrive parfois jusqu'aux détails les plus minutieux, et cela, sans qu'il soit besoin de recourir à des hypothèses spéciales, mais en analysant seulement avec attention toutes les conséquences qui découlent naturellement de mon interprétation.
Revenons donc à notre exemple et à nos figures. Cela nous permettra de mieux fixer nos idées et de mieux comprendre ce que je veux démontrer, Supposons que lorsque une cellule de la deuxième lignée arrive à la phase ?/, elle ait acquis une constitution bioplasmatique telle, qu'elle puisse produire des cils vibratiles, C'est dire, en d'autres termes, qu'elle a acquis
D: uno différenciation histologique spéciale de cellule vibratile. Supposons encore, afin d'ajouter à ce caractère histologique un caractère morphologique, que cette cellule vibratile fasse quelque peu saillie à la surface de l’agrégat cellulaire. On obtiendra alors un petit tubercule vibratile formé d’une seule cellule.
Ph
re .
RE PORN TUE
Fe NUE RTS