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Dans l’asynchronisme ralenti, au contraire, comme la disposition des blastomères y présente dans l’agrégat une symétrie rayonnée, la même disposition sera présentée évidemment par les cellules »' et les cellules Z”’, ainsi que par les autres cellules issues de celles-ci. L'embryon conservera donc toujours la symétrie rayonnée qu'il a acquise dès la deuxième phase de son développement.
Considérons maintenant le deuxième cas. Supposons que les substances sécrétées par les cellules de la deuxième lignée puissent éntrer en réactions d’assimilation avec les cellules de la première lignée.
Nous avons vu que, dans le développement monodique, tous les blastomères arrivent tour à tour à la phase limite de l’évolution de l'oeuf. Mais lorsque quelques-uns y sont déjà arrivés et ont commencé, par suite, leur nouvelle évolution p..... ?, d'autres blastomères se trouvent encore à des phases intermédiaires de l’évolution. Quel que soit donc le moment où les nouvelles substances æ,, produites par la sécrétion des cellules de la deuxième lignée, paraissent dans le milieu in-
terne de l’agrégat cellulaire, il y aura, à ce même instant,
des blastomères à la phase limite p et d’autres se trouvant encore dans quelques-unes des phases précédentes.
Si donc l’on suppose que ces nouvelles substances puissent servir de nourriture à quelques-uns de ces blastomères qui n’ont pas encore commencé l’évolution p...p', ceux-ci, en présence de ces substances nourrissantes, commenceront leur assimilation et, par leurs proliférations successives, toujours suivant le dévelonpement monodique, produiront une autre lignée cellulaire, tout comme les blastomères p ont produit la deuxième. Et cette nouvelle lignée sera constituée, elle aussi, d’une série de phases qui la caractériseront.
Mais comme les phases caractéristiques de chaque lignée cellulaire sont dépendantes, d’une part, de la constitution bioplasmatique de la cellule initiale, et, d'autre part, de la composition chimique des substances nourrissantes, il s’ensuivra
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nécessairement que les phases de la nouvelle lignée seront
dépendantes de la constitution du blastomère que nous supposons en être le point de départ et des substances nourrissantes +,. Or, quel que soit ce blastomère, quand inême nous
voudrions supposer que ce soit le blastomère p, la nouvelle
lignée cellulaire, que nous pouvons indiquer tout brièvement æ, p, sera nécessairement différente de la première.
C'est ce que d’ailleurs chacun peut comprendre facilement; car si le blastomère », en se nourrissant des substances 2, a donné lieu à la lignée cellulaire p...y, un autre blastomère p, quoique d’une constitution bioplasmatique identique, en se nourrissant des substances æ,, différentes de +,, devra produire nécessairement une lignée cellulaire différente de la lignée p...?. |
D'ailleurs, si nous voulons supposer que le blastomère initial de cette lignée cellulaire ne soit pas à la phase p, mais à une autre phase quelconque, par exemple, aux phases 0 ou % ou 7, la différence entre ces lignées 4, 0, Où æ, n, OU æ, M, et la lignée p...7/, sera, à plus forte raison, encore plus marquée.
Quoi qu’il en soit, il est très sûr que, en tout cas, la nouvelle lignée cellulaire que nous considérons maintenant sera différente de la deuxième lignée, ce qui est le point capital pour notre interprétation.
Cela étant posé, considérons maintenant les conséquences qui dérivent de la formation de cette lignée cellulaire dans les deux sortes d'asynchronismes possibles.
Il faut nécessairement tenir compte, dans ces considérations, d'un phénomène dont la connaissance est absolument indispensable pour la parfaite compréhension de ce que nous allons démontrer.
A l'instant où nous le considérons, il y a done dans l’agrégat cellulaire des cellules appartenant à deux lignées différentes : les blastomères, de la première lignée et les autres cellules, de la deuxième lignée,
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