‹ Les problèmes de la vie. Essai d'une interprétation scientifique des phénomènes vitauxChapitre 18 sur 47 · LA · texte numérisé non relu

LA

néanmoins à la phase génétique au nombre de G10 x 610 x 610 — 226.981.000. Ke

Or, il est vrai que toutes ces cellules n'arrivent pas à la même phase génétique; car plusieurs d’entre elles en sont détournées pour suivre d’autres évolutions les amenant à quelques différenciations somatiques; mais on peut se convaincre facilement que, malgré cela, le nombre des cellules arrivant à la phase génétique sera néanmoins très considérable.

Mais ce nombre peut encore augmenter extraordinairement avant que les cellules génétiques arrivent à l’achèvement de leur cycle évolutif.

Nous savons en effet que la préparation que nous avons appelée progénétique est encore suivie, après le moment génétique, de la préparation génétique, et que celle-ci peut être constituée, elle aussi, d'une série plus ou moins longue de lignées cellulaires aboutissant à la période de maturation.

Or, si nous supposions seulement, pour faire la supposition la plus simple possible, que cette période génétique n’était constituée que d’une seule lignée cellulaire, et que celle-ci n’était formée que de 14 phases d'évolution, évidemment chaque cellule génétique p* serait le point de départ pour la formation de 610 cellules arrivant à la période de maturation. Et si nous supposons encore, pour nous en tenir toujours à une. supposition très simple, que les cellules p”* ne soient qu’au nombre d’un million, on comprend aisément que les cellules arrivant successivement à la période de maturation seraient 610 x 1,000,000 — 610.000.000.

Mais si la période de préparation génétique était constituée d’une série de deux lignées cellulaires de 14 phases chacune, ce qui est, sans aucun doute, encore inférieur à la réalité

les cellules arrivant à la période de maturation seraient na-

turellement 610 x 610,000.000 = 372,100.000.000.

Or, il est vrai qu'ici encore toutes ces cellules n’arriveront pas à la période de maturation; car une partie suivront une autre évolution les amenant peut-être à se différencier en

[ or ” 6

paragénétiques ; nus at l'on considère que dans la réalité 4 faits naturels, les choses sont bien plus complexes ue nous ne pouvons le supposer ici; que, d’une part, les phases d'évolution de chaque lignée cellulaire sont plus nombreuses que nous ne l'avons supposé; que, d'autre part, les lignées cel- Julaires constituant la période génétique sont, elles aussi, beau. coup plus nombreuses, on comprend aisément que les cellules arrivant à la phase de maturation et, par suite, à la reproduction seront en nombre vraiment extraordinaire. On voit done que la véritable multiplication ne se fait pas la fin de la phase de maturation, mais plus spécialement et surtout pendant les périodés de préparation génétique.

En résumé, nous pouvons donc conclure:

1° Si parmi les cellules issues de la segmentation de l'oeuf et formant le corps de l'organisme, exislent des cellules capables de revenir à la constilulion primitive de l'oeuf dont elles sont dérivées, ces cellules seront naturellement bles à reproduire exactement l'organisme sans fécondation réalable.

> L'accomplissement de ce phénomène présente de très grandes difficultés el exige des condilions spéciales de nutridion de la part de ces cellules, condilions qui, en partie au moins, Sont fournies par les milieux internes biomorique, bioplasmalique el organique.

3 Ces cellules reproductlrices ou généliques ne sont pas les cellules spéciales ; car elles pourraient se différencier en cellules génétiques aussi bien qu'en cellules somatiques. Leur différenciation génétique esl dépendante de l'action du milieu e organique sur une phase délerminée, la phase généque, par laquelle passent aussi les autres cellules pouvant » différencier en cellules somaliques. Cette différenciation bige donc la concomilance de ces deux condilions : la phase e el un milieu interne déterminé.

Page 1