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et très favorables, ou bien dans LÉ: cas où les transformations chimiques que les biomolécules génétiques doivent subir pour l’accomplissement de la régénération sont de telle nature où d'une simplicité telle qu’elles puissent se réaliser dans les conditions normales de la vie. 2
Mais dans la plupart des cas, ces transformations sont très complexes et ne peuvent avoir lieu même sous l’action favorable des différents milieux internes. Comment se fera donc la reproduction? Par quel moyen les cellules génétiques pourront-elles arriver à régénérer l’oeuf, phénomène indispensable pour la reproduction des êtres ? “
Analysons intimement ce problème et nous verrons que, … sans faire la moindre hypothèse spéciale, il y a un mode très simple d’en donner une solution, et que, par ce mode d’inter- | prétation, non seulement la reproduction, mais tous les autres « phénomènes très intéressants ayant avec elle les rapports les plus étroits, en recoivent une explication très simple, très naturelle et très scientifique.
Revenons donc à l'examen de l’oeuf fécondé.
Celui-ci, nous le savons, est constitué de deux sortes de = biomolécules ; les biomolécules femelles d’origine maternelle, k et les biomolécules mâles d’origine paternelle. “
Ces biomolécules sont naturellement très nombreuses, maïs pour plus de simplicité, nous nous bornerons ici à en considérer deux seulement, c’est-à-dire une biomolécule femelleet . une biomolécule mâle. D'ailleurs les considérations que nous ferons sur celles-ci, nous pourrons les appliquer à toutes les à autres.
Indiquons donc par a° la biomolécule femelle, et par a! la biomolécule mâle. Ces biomolécules arrivent, par des transformations chimiques successives s’accomplissant pendant leur | période de préparation et de maturation, à une constitution que nous.indiquerons respectivement par #°, n!. Nous supposerons encore que cette constitution représente la dernière phase de développement de ces biomolécules, c’est-à-dire la.
t possible.
Mais comme, dans le cas que nous considérons, cette possiilité n'existe pas, il s'ensuit que, même sous l’action favorable d s milieux internes, la biomolécule n° ne peut se dédoubler en 24°, ni la biomolécule n! en 24.
Et pourtant la régénération de ces biomolécules doit se faire absolument, sans quoi la reproduction ne pourrait avoir lieu. Q el phénomène peut donc la produire ?
N'Si, dans la biomonade constituant toute cellule génétique, nous considérons seulement les biomolécules femelles, nous pouvons retenir toutes les biomolécules màles comme formant par leur ensemble un milieu interne spécial où vivent les biomolécules femelles. Et réciproquement, ces dernières cons ituent, par rapport aux biomolécules mâles, un milieu interne SE écial où celles-ci accomplissent leurs transformations. Cela se conçoit facilement si nous nous reportons à la conception symbiotique de toute biomonade, telle que je l'ai exposée au chap. V de la [° partie de ce travail, où j'ai fait ressortir d'ailleurs l'importance capitale qu'ont les différentes biomolé ules dans le système symbiotique qu'elles forment, en tant qu'elles peuvent s’entr’aider réciproquement pour l’accomplissement de leurs transformations chimiques.
Or, dans la plupart des cas, ces biomolécules s’entr'aident en fournissant des substances spéciales chimiques, produits de leur sécrétion, qui concourent à la formation du milieu interne bioplasmatique. Mais leur action peut bien aller plus loin. Si parfois ces produits de sécrétion ne sont pas suflisants pour perettre à certaines biomolécules l’accomplissement de leurs transformations, on ne peut néanmoins pas aflirmer éncore que tous, absolument tous les moyens possibles pour wriver à ce but, soient épuisés. [l en reste encore un, et c'est ar celui-ci que la biomolécule peut atteindre le bout de son yele évolutif.
- 7 per ni NA æ 1 VE | à li : A 7 A] ; F se € ui précèderai! | immédiatement leur dédoublement en eux biomolècules u et a’ si la régénération Re dE de l'oeuf
Ce moyen est d’ailleurs très simple et consiste dans l'ad=# | dition des deux biomolécules. à
Chacune de celles-ci, vu la complexité moléculaire évidemment plus grande que celle des produits de leur sécrétion, peut porter à l’autre, par son addition, un nombre d’atomes bien plus grand, et ceux-ci dans un enchaïînement tel que sa transformation l'exige. Dans ce cas, chacune de ces biomolécules fonctionne, par rapport à l’autre, comme substance nourrissante, et son addition pourrait être considérée, à un point de vue philosophique, comme le sacrifice de son individualité et de son existence au bénéfice de l’autre.
Concrétons par un exemple et nous verrons plus tard toutes les conséquences très importantes qui découlent nécessairement de ce mode d'interprétation.
Faisons pour le moment abstraction de la qualité et de l’enchaiîinement des atomes de ces biomolécules, et considérons-en seulement le nombre. Ce nombre évidemment ne pourra être qu’égal ou différent dans ces deux sortes de biomolécules.
Supposons avant tout qu’il soit égal.
Dans ce cas, nous devons admettre nécessairement que, bien qu'égales par le nombre de leurs atomes, ces deux biomolécules ne sont pas égales par l’enchaiîinement de ceux-ci, sans quoi les deux biomolécules, la qualité des atomes étant la même, seraient identiques dans leur constitution. Nous supposerons donc que l’enchaïînement des atomes soit différent . dans les deux biomolécules.
Indiquons par le nombre des atomes, par do l’enchaînement des atomes de la biomolécule mäle et par 9 celui de la biomolécule femelle. Nous pourrons représenter la biomolécule » femelle par «9 et la biomolécule mâle par & o. Et comme nous. avons indiqué ces deux biomolécules par a@°, a!, nous pourrons ÉD Emo Un — oO:
On comprend facilement que si, dans ce cas, les deux biomolécules 4°, 4’ pouvaient s’additionner, ainsi que nous le supposons dans notre mode d'interprétation, ia biomolécule
- PMPAIT 7. bd + A ER .
résultant de l'addition possèderait un nombre d'atomes double et que, par suite, elle pourrait se diviser en deux biomolécules égales à l'une ou à l’autre des biomolécules additionnées, c'est-à-dire: 4° + d'=?2?49 où bien: @+a —=24ad.
Mais d'où dépend la propriété de s'additionner nécessaire pour ce phénomène ?
L'addition de deux molécules est un phénomène chimique, et, par suite, elle dépend de la constitution des molécules réagissant entre elles. Si donc nous supposons une addition entre ces deux biomolécules, il faut nécessairement supposer qu'elles possèdent une constitution chimique les amenant inévitablement à s'additionner. Et s’il en est ainsi, quelle en sera la conséquence ?
Nous devons avant tout remarquer une conséquence de la plus haute importance, sur laquelle est précisément basée la nécessité de la fécondation.
Soit que l'addition des biomolécules puisse régénérer deux biomolécules femelles (a° + a'— 249); soit que les biomolécules régénérées soient les mâles (4° +a'— 24 0'), il est évident que, aussi bien dans l’un que dans l’autre cas, une des biomolécules doit disparaitre, et plus précisément que dans la régénération de la biomolécule femelle, disparait la biomolécule mâle et réciproquement.
On voit donc clairement que la régénération d’une des biomolécules de l'oeuf par l'addition biomoléculaire amène inévitablement la disparition de l’autre biomolécule. Dès lors, la biomonade ne contiendra plus que des biomolécules femelles ou des biomolécules mâles, c’est-à-dire qu'elle sera incomplète par rapport à la biomonade primitive.
Dans notre cas, l'oeuf contenait des biomolécules a° et 4°. Après l'addition et le dédoublement qui s'ensuit, il ne contiendra plus que des biomolécules 4° ou des biomolécules 4, quoique en nombre double de celui qu’il contenait auparavant.
Dès lors, si nous admettons que la potentialité de l'oeuf était déterminée par la présence des deux sortes de biomolécules
a° et a', on comprend facilement que chacune des biomolécules régénérées a° où & ne pourra, à elle seule, posséder la même | potentialité que l’oeuf dont elle est dérivée. Elle ne pourra la réacquérir qu'alors seulement que, avec le concours d’une biomolécule de l’autre sexe, elle produira une réintégration de l’oeuf primitif.
De là une autre conséquence inévitable, à savoir la nécessité d’une production de biomolécules de l’autre sexe: car il est évident que si nous supposons, par exemple, que l’addition des deux biomolécules ait produit la régénération de la biomolécule femelle (4°), il est indispensable que, par une autre addition, on puisse obtenir la régénération de la biomolécule mâle (a'}, sans quoi on ne pourrait obtenir la réintégration de l'oeuf qui contenait les deux sortes de biomolécules a, @:.
Et, comme ce phénomène d’addition biomoléculaire dans chaque biomonade ne peut donner origine évidemment qu’ à des biomolécules d’un seul sexe, il s'ensuit nécessairement que, par un phénomène analogue s’accomplissant dans une autre biomonade, doit avoir lieu la formation de biomolécules de l’autre sexe.
Ces considérations que nous venons de faire pour deux biomolécules seulement, nous pouvont les appliquer à toutes les nombreuses biomolécules de l’oeuf, en arrivant à des résultats analogues.
Nous voyons donc que par notre mode d'interprétation, basé sur l’addition biomoléculaire, nous arrivons inévitablement à cette conclusion, que lorsque la régénération des biomolécules génétiques se fait par leur addition, la réintégration complète de l’oeuf ne peut se faire que par le concours de deux cellules, et que, par suite, est indispensable la formation de cellules génètiques de deux sortes, où soit possible la formation des biomolécules des deux sexes. Nous voyons en somme que, par notre interprétation, nous sommes amenés nécessairement à des conséquences logiques coincidant parfaitement avec les
.: RP ENT faits réels, et qu'er n outre, nous rs dans cette interpré-
tation même la cause rationnelle de ces faits, et, par suite, la solution d'un des problèmes les plus ardus de la Biologie, à . savoir le problème de la sexualité et de la fécondation. Examinons maintenant par quel mode peut se faire la pro- __ duction de ces deux sortes de cellules génétiques.
Nous avons donc supposé que, dans l'oeuf 4, les biomolécules femelle a° et male a’ étaient égales par la qualité et le nombre x des atomes, mais nécessairement différentes par leur constitution intime, c'est-à-dire par l'enchaïînement de leurs atomes, et que cette constitution est précisément telle que . l'exige le phénomène d’addition moléculaire que nous consi- dérons.
Dans ce cas done, l'addition des deux biomolécules 4° + a'don- nera lieu évidemment ou bien à deux biomolécules 4° ou bien encore à deux biomolécules 4’, mais elle ne pourra absolument à pas produire toutes les deux.
Le résultat de leur addition et du dédoublement qui s’en- … suit est naturellement dépendant de la constitution réci- proque de ces biomolécules, que nous avons représentée par ag etad.
Or, nous pouvons bien supposer, par exemple, 4aç + ad — 2ad et, par suite, a + a — 24 mais cette supposition exclut absolument l'autre: x9+%xo —2%x9, ou bien a + a — 2a. Nous voyons donc que, dans notre supposition, nous sommes dans l'impossibilité d'expliquer la formation des deux sortes de cellules génétiques: car, par l’addition biomoléculaire, nous ne pouvons arriver qu'à la formation d’une seule d'elles. Mais comme ce résultat de l'addition biomoléculaire est dé- . pendant de la constitution des deux biomolécules, on comprend encore facilement que si celle-ci n'était pas celle que nous . avons supposée, on pourrait obtenir, par l'addition de biomolé- cules d'une constitution déterminée que nous pouvons représenter par x, et «,, correspondant respectivement à 4° et «’, la régénération de la biomolécule femelle a».
ARE AR De cette manière on obtiendrait:
ap+ad — 24
La régénération des deux sortes de biomolécules n’est done possible qu'avec l’existence de deux sortes de cellules dans lesquelles les biomolécules génétiques devant s’additionner soient, dans chacune de ces cellules, de constitution différente, de manière que le résultat de l'addition dans l’une soit la régénération des biomolécules femelles et dans l’autre celle des biomolécules mâles. ;
Il est d’ailleurs évident que la constitution bioplasmatique de ces deux sortes de cellules devra être différente dans chacune d’elles: car les cellules devant régénérer les biomolécules males possèderont nécessairement des biomolécules mâles et femelles d’une structure différente de celle des biomolécules males et femelles appartenant aux cellules qui doivent régénérer les biomolécules femelles.
Si donc, dans notre cas, où nous supposons (et c’est une simple supposition) que cette régénération se fasse dans l'oeuf même «a, nous voulons expliquer la régénération des deux sortes de biomolécules génétiques, nous sommes forcés de supposer deux sortes d'oeufs, c’est-à-dire de certains oeufs où les biomolécules males et femelles présentent respectivement les constitutions «ÿ et x» et, par suite, capables de régénérer les biomolécules mäles 4’ et d’autres oeufs où les biomolécules ayant la constitution «, et «, sont, par conséquent, aptes à régénérer les biomolécules femelles a°.
Mais ce serait là une supposition qui ne pourrait être soutenue scientifiquement.
D'autre part, nous devons encore considérer que, si cette même supposition était admissible et si en réalité existaient pour chaque espèce d'organisme ces deux sortes d’oeufs, l’addition biomoléculaire devrait se faire dans ces oeufs mêmes aussitôt que la fécondation a lieu. Car, dès ce moment, la
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| présence dans l'oeuf des deux sortes de biomolécules que nous supposons par leur constitution aptes à cette addition, provoquerait évidemment ce phénomène, et l'oeuf perdrait par ce fait même l'une des deux sortes de biomolécules à l'instant même où il vient de les acquérir.
La supposition que nous venons de faire doit donc être écartée comme inadmissible et absurde.
Il ne nous reste, par conséquent, qu’à supposer que le phénomène d'addition biomoléculaire ne se fasse pas dans l'oeuf, mais dans les autres cellules génétiques dérivant de sa segmentation.
Or, nous savons que la production de ces cellules est la conséquence de l'assimilation de la part d’autres cellules leurs ancêtres; car toute cellule dérive de la cytodiérèse d’une cellule mère préexistante, et cette cytodiérèse ne peut avoir lieu que si elle a été précédée par une période d’assimilation. Et l'effet de l'assimilation, c’est d'accroitre le nombre des atomes des biomolécules.
Le nombre x des atomes des biomolécules mäles et femelles de l'oeuf s'accroitra donc dans les autres cellules à mesure que les phases de l’ontogénèse progresseront, et qu'elles avanceront dans leur évolution.
Il deviendra donc, par exemple, à une phase quelconque de cette évolution x + dans les biomolécules femelle dérivées de a° ou « + y dans les biomolécules mâles dérivées de 4’.
Mais quelle que soit la valeur de æ et de y, comme nous avons supposé que le nombre des atomes était le même « dans les deux sortes de biomolécules, toujours est-il que l’addition de deux biomolécules produira une somme d’atomes plus grande que le double de «:4 + @ + 4x + y > 2x. Et cela évidemment, à une phase quelconque de leur évolution.
Cela veut dire, en d'autres termes, que si l'addition biomoléculaire ne se fait pas dans l'oeuf (et nous avons vu que cette supposition est absurde) mais à une phase quelconque de l'ontogénèse, le résultat de cette addition et, par suite, du dédou-
blement consécutif, sera la production de deux biomolécules | dont le nombre des atomes sera plus grand que dans les biomolécules primitives et, par ce fait même, elles ne seront pas égales à celles-ci. Dans ce cas donc, n'aura pas lieu la régénération des biomolécules génétiques.
Cependant cette régénération n’est pas absolument impossible.
Puisque la somme des atomes des biomolécules mâles et femelles à une phase quelconque de leur évolution après la phase de l’oeuf est toujours plus grande que le double de chacune d'elles, il pourra néanmoins arriver qu’à une phase déterminée, cette somme en soit le quadruple:
A+L+a+y—= Aa.
Dès lors, nous pouvons supposer que le résultat de l'addition biomoléculaire soit le dédoublement en deux biomolécules égales entre elles, dont le nombre des atomes soit néanmoins le double de celui des biomolécules génétiques primitives, et que ces deux biomolécules résultant du premier dédoublement, en se dédoublant à leur tour, donnent lieu chacune à la formation de deux biomolécules égales aux biomolécules génétiques primitives et, par suite, en total, à quatre de ces biomolécules ou mâles ou femelles.
Nous devons donc modifier les deux formules données cidevant de la manière suivante:
ao—+ad —= 44 y +A — A4
Il faut remarquer qu’en supposant ces deux dédoublements successifs, je ne veux pas exclure absolument qu'entre l’un et l’autre ne puissent s’intercaler quelques autres réactions. Mais en tout cas, celles-ci seront très peu nombreuses, de manière que, pour plus de simplicité, nous pouvons les négliger, vu que les résutats auxquels on arrive ne peuvent changer.
=. a net Es v à oi qu'il en soit, le phénomène que je viens de supposer ast un phénomène chimique, dont la possibilité ne peut être mise en doute et pour l’accomplissement duquel nous n'avons pas recours à des hypothèses spéciales. Il faut voir maintenant si cette manière d'interprétation à laquelle nous sommes arrivés peu à peu en excluant toutes les autres manières possibles, est suflisante pour l'explication de tous les phénomènes très complexes se rattachant à l’importante fonction vitale
de la reproduction.
Nous conclurons donc :
1° Ou bien chaque cellule génétique peut régénerer inlégralement l'oeuf, c'est-à-dire régénérer à la fois Les biomolécules males el femelles, ou bien elle ne le peut pas. 2 Dans le premier cas, la reproduction est aseæuelle ou parthénogénélique; dans le deuxième cas, la régéneration intégrale de l'oeuf n'est possible que par l'addition biomolécuaire. 3° Dans celle-ci, il en dérive, comme conséquence nêcessaire el inerilable, la disparilion de l'une ou de l'autre des deux sortes de biomolécules.
4° De là la nécessilé de deux sortes de cellules généliques, régénérant, les unes, les biomolécules mâles, les autres, Les biomolécules femelles: el de là encore la nécessile de l'union de ces deux sortes de biomolécules, indispensable pour la regénéralion intégrale de l'oeuf.
5° La cause prünilire de la serualilé el de la fecondalion réside donc dans ce phénomène d'addilion biomoléculaire. G@ Ce phénomène ne peut s'accomplir dans l'oeuf même. Il doit, au contraire, avoir lieu dans d'autres cellules dérivant de sa segmentation.
7° Dans ce cas, el par ce fail même, les biomolécules régénérées de chaque sorle ne peuvent étre deux, mais nécessairement quatre, D'où résulle que chaque cellule génétique doit donner lieu à la formation ou bien de quatre cellules femelles, ou bien de quatre cellules males.