PERS
menceront au contraire leur différenciation dans ce sens et
deviendront des cellules génétiques femelles.
Dans ce cas alors, l'organisme contenant ces deux sortes de cellules ne sera pas unisexuel mais hermafrodite.
L'hermafrodisme et l’unisexualisme sont donc dépendants de la nature du milieu interne et, plus particulièrement, de la constitution bioplasmatique des cellules génétiques et des transformations qu’elles doivent subir pour arriver au bout de leur évolution.
Dans les considérations qui précèdent, nous avons toujours supposé que les biomolécules arrivent à la constitution spéciale qui les rend aptes à s’additionner, dans la biomonade même qu'elles forment. Par conséquent, aussitôt que cette constitution sera atteinte, l’addition s’ensuivra nécessairement et cela, à l’intérieur de la biomonade. Nous appellerons ce mode de s’additionner, l’addilion biomoléculaire interne.
Il nous reste donc (et cela est indispensable pour examiner tous les cas possibles dans l'immense variéte des phénomènes biologiques) il nous reste donc à considérer les cas où cette addition ne peut pas avoir lieu à l’intérieur de la biomonade.
Revenons aux formules qui représentent cette addition et aux résultats qui en dérivent:
æo—+ad —4a (biomonade mâle) + a—=4a ( » femelle).
Les signes ç,0',,,.. indiquent, ainsi que nous l’avons supposé, ces structures spéciales que les biomolécules doivent atteindre pour devenir aptes à s’additionner, et plus particulièrement, le signe ç indique la structure que la biomolécule femelle doit atteindre dans la biomonade mâle pour s’additionner à la biomolécule mâle xd; et réciproquement, le signe d indique la structure que la biomolécule mâle doit atteindre dans la même biomonade pour s’additionner à la biomolécule
femelle 44. On dira de même pour les biomolécules &,, à.
d $ | Le
CAT PA PP Or) AL
) L'Ls SS Sas", Fi. 4 SEE “sul
est donc évident que, si ces structures ne sont pas atteintes, addition ne pourra avoir lieu.
. Supposons, par exemple, que, dans la biomonade mâle, la biomolécule femelle arrive à la constitution « 4, et que la structure acquise par la biomolécule mâle ne soit pas æd, mais 4,, et ré iproquement, que, dans la biomonade femelle, la biomolé- ‘ule femelle soit x, mais que la biomolécule mâle soit au cont aire « d. Que s'ensuivra-t-il ?
. Evidemment, les deux biomolécules æç et x, ne pourront pas s’additionner, et il en sera de même des deux autres biomolécules x, et xo. L'addition biomoléculaire ne pourra donc avoir lieu à l’intérieur de ces deux biomonades.
Mais si l'on suppose que ces deux biomonades puissent s'unir, il est évident qu'aussitôt que cette union se fera, les ‘biomolécules aptes à s'additionner, se trouvant en présence l’une de l’autre, s'additionneront, c'est-à-dire que la biomolécule femelle de la biomonade mâle s’additionnera à la bio- molécule mâle de la biomonade femelle et réciproquement.
Dès lors, le résultat de cette addition, dans la biomonade formée de l'union des deux biomonades sexuelles, sera évidemment la régénération de quatre biomolécules mâles et de quatre biomolécules femelles. Ce que nous pouvons représenter de cette manière:
— 4 a!+4a 4, ag
. Et comme la biomonade primitive, l'oeuf, contenait une bio-
moléculemäle a et une biomolécule femelle a, nous voyons
qu'après cette addition on obiendra quatre biomonades inté-
gralement constituées comme l'oeuf.
J'appellerai ce mode d'addition, l'addition biomoléculaire Herne.
Par l’une aussi bien que par l’autre de ces deux sortes d’adlition biomoléculaire, on arrive donc au même résultat final,
Es.