NT PP NE
jé si atatit di à Shut nie Lu PEN diffé, vr entre elles par l'arrangement el à æ nombre des alom?s, mais que la qualilé de cewr-ct doit étre la môme. KW ne peut y avoir, dans aucune d'elles, un . élément chimique qui lui soit exclusivement propre.
Nous sommes donc arrivés peu à peu à ces connaissances x la nature des biomolécules génétiques mâles et femelles:
4 a) qu'elles doivent être constituées d'atomes de la même qualité;
e b) qu'elles doivent différer dans l'arrangement des atomes; ec) qu'elles doivent différer dans le nombre des atomes;
d) que le nombre des atomes des biomolécules mäles est | très probablement, et dans la plupart des cas au moins, inférieur au nombre des atomes des biomolécules femelles.
Quant aux limites possibles de cette différence entre le nombre des atomes, nous pouvons l'établir assez facilement par la formule même ci-devant exposée:
* d T+y=3a—b Car on comprend aisément que quand à sera égal à 34, Ja valeur de æ + y sera 0, et dans ce cas, la différence entre
æet b sera égale à 24
b = 34 Ja — a = 2.
” Nous pouvons donc ajouter encore:
e) que, quelle que soit la différence entre le nombre des atomes des biomolécules génétiques, elle ne peut en tout cas | être supérieure au double du nombre des atomes de la bio- . molécule mäle, ou, en d'autres termes, la biomolécule femelle ne peut posséder un nombre d'atomes plus grand que le triple Eee atomes qui constituent la biomolécule mâle.
Cela étant posé, quelles seront les conséquences naturelles Boni en découleront ?
Examinons avant tout l'origine de l'hermaphroditisme et de l'unisexualisme.
Nous savons que les cellules gén ‘tiques, pour arriver au bout de leur évolution, doivent suivre deux directions différentes, l’une femelle, l’autre mâle, et que pendant cette évolution, à partir du moment sexuel, elles doivent subir des transformations chimiques spéciales, caractéristiques de ces deux directions.
Mais ces transformations ont lieu successivement par des périodes d’assimilation, et celle-ci se fait naturellement aux
dépens des substances du milieu interne organique. On voit
donc que l’organisme doit présenter dans son milieu interne ces substances, sans quoi évidemment l’évolution ne pourrait s’effectuer.
Or, si l’évolution des cellules génétiques était la même dans les deux directions sexuelles, il n’y aurait pas de raisons pour que chaque individu ne produisit pas des cellules sexuelles des deux sortes ; mais comme cette évolution est différente, il est clair qu’afin que cette production puisse avoir lieu, il est absolument nécessaire que, dans le milieu interne de l’organisme, existent les conditions chimiques indispensables à l’évolution dans le sens mäle et dans le sens femelle à la fois.
Or, bien que cette coexistence ne soit pas impossible, elle est du moins diflicile, et la difliculté sera évidemment d'autant plus grande que les biomolécules mâles et femelles seront plus différentes; car leurs modes d'évolution et, par suite, de préparation sexuelle, seront, eux aussi, plus différents et exigeront par conséquent, des conditions chimiques du milieu interne organique si diverses que, dans la plupart des cas, elles ne pourront se trouver réalisées dans le même individu.
C’est dans ces conditions du milieu organique et de l’évolution des cellules sexuelles que nous devons rechercher la cause de l’hermaphroditisme et de l’unisexualisme. Aussi, envisagé à ce point de vue, et par notre mode d'interprétation, le problème de la sexualité recoit une solution rationnelle, et nous comprenons parfaitement pourquoi l’hermaphroditisme est assez rare et ne peut se réaliser que dans certains orga-