CHAPITRE XI
Les caractères sexuels secondaires.
1 ns SOMMAIRE : Lo sexe — Son origine — Les rapports entres les cellules génétiques " ot lo soma — Les caractères génêtiques secondaires — Les caractères sexuels secondaires — Les types noutre, mâle et femelle — Interprétation des résultats de la castration — Résumé.
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Les notions que nous avons acquises aux chapitres IT et IV sur la formation du corps, du soma, en rapport avec l'évolution des cellules génétiques, nous permettent maintenant d'aborder la question de l'origine des caractères sexuels secondaires et de l’envisager au point de vue de notre interprétation. Nous savons donc que durant le développement ontogénén tique, certaines cellules de l'organisme doivent forcément suivre une évolution spéciale les amenant à la régénération partielle ou totale d'une cellule égale à la cellule-germe dont l'organisme est issu, sans quoi évidemment celui-ci ne pourrait me se reproduire. Ces cellules que noas avons appelées cellules génétiques ne sont pas des cellules spéciales. Elles sont en réalité des cellules qui deviendraient, comme les autres, des F cellules somatiques si, à une phase donnée de leur évolution, à la phase génétique, et, par suite, à un moment donné de __ l'ontogénèse, le moment génétique, elles n'étaient dressées par les substances du milieu interne organique dans leur di- __ rection caractéristique.
Il ne s'agit point ici de démontrer si et pourquoi l'évolution de ces cellules se fait plutôt dans le sens mâle que dans le sens femelle.
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Nous venons dev ‘au. chapit re préc dent. que
s'agit d’un cas tout spécial et très rare, où le ES du nombre des atomes des biomolécules mäles et femelles est tel, (ainsi que l'avons démontré) que les oeufs fécondés ne peuvent | engendrer que des femelles et les non fécondés que des mâles.
Dans tous les autres cas, notre interprétation ne nous permet pas de conclure que la détermination du sexe préexiste danses : l'oeuf. Elle ne l'exclut pas d’une manière absolue; mais, d'après Ke tout ce que nous avons exposé jusqu'ici, il est évident qu elle tend plutôt à admettre que cette détermination soit dépendante des conditions du milieu à l'instant où paraissent dans PE nisme les cellules génétiques, à cette phase, la phase eu où leur évolution est possible dans l’un ou dans l’autre sens.
Faisons donc abstraction du déterminisme du sexe et re venons aux caractères sexuels secondaires. É
Nous avons vu au chapitre II que, dans tout organisme, ir faut distinguer deux périodes de développement: la période A progénétique, qui s'écoule entre le commencement de la segmentation et le moment génétique, et la période MÉTIERS Se qui va du moment génétique à la fin de l'ontogénèse.
Or, la période progénétique peut être plus ou moins longue, suivant les espèces, et la période métagénétique sera évide: ment d'autant plus courte que la première est plus lengre et vicé versa. à
Dans notre conception de Con anisme comme système syme biotique, la distinction de ces deux périodes n’est “HAE sans. à importance. Le |
Personne ne peut contester que les cellules génétiques 43 recoivent des cellules somatiques les substances nécessaires * 4 à leur développement. Cela est si vrai que si elles en sont à séparées avant l'achèvement de leur évolution spéciale, elles | En RE ER LS SRE ROUTHSÉRES %
Fer aient les autres cellules ue