R O S A LIN E
Vous avez donc servi un certain colonel dont la réputation ? P É D R O.
Est très-bonne. Il est brave et valant TI v t - ,
également des ennemis et des femmes. Rnsel de gue reTm d amour lui sont connues. Je suis certain one A ! ’•
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Je me sens de force à mettre toutes ses ruses en défaut.
Je ne m y fierais pas.
l’ailZZZ Ton,1! laisser vaincre. Mai
amans timides que moT îeu'vare^ , enDUy,euse la,,geur de
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la lutte est glorieuse; on oppose l’esprit & l’esprit, et l’on trouve enfin quelque honneur à remporter une victoire.
Style de coquette, ma nièce. Nous ferions mieux de noua rendre au pavillon.
rosalin^.
Allons donc attendre ce nouvel amant. Je ne sais si je me trompe; mais je crains pour lui le sort des autres. Il viendra , il verra, il aimera, il parlera et il ennuiera. Selon votre louable habitude, vous me Poffrirez pour époux , je refuserai; vous vous fâcherez; je vous embrasserai; et notre amant confus, embarrassé , à l’exemple de ses prédécesseurs , nous délivrera bientôt de sa personne et de son respectueux amour.
Nous verrons ; viens toujours à sa rencontre.
PEDRO seul.
Mo N maître aura beau projeter des mariages, attirer des amans., donner des paroles, si le choix ne convient pas à^sa nièce , il en sera pour ses avances. Mais j’entends le pas d'un cheval !.... On entre dans la cour.... Un officier !.... Serait-ce déjà notre jeune homme ?.... Eh ! mais je ne me trompe pas...» C'est-lui!.... c’est le colonel Germencey.
germencey, pédro.
germencey en dehors .
"V ô U s direz à monsieur Gazini , que le sous - lieutenant Belmont demande à lui présenter ses respects.
Ouais! qu’est- ce que cela veut dire? Le colonel Germenqey , mon ancien maître, ce galant si redouté, se fait annoncer sou s le nom de Belmont.... Il y a du mystère ! Bonne affaire pour toi , Pédro ! Ah ! colonel , vous avez une intrigue , je dois en être le confident: vous connaissez mon zèle , mes talens ; remeurt