IES PROJETS DE MARIAGE
un billet, tromper un tuteur , éconduire un nVal • i »emir , je sais tous faire*... q’uand on S er ^ **"■
GEHMENCSy entrant, introduit par un domestique.
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Oh J qui pourait se douter jamais que le colonel Germencey?....
. mais, qui donc ?.... Comment c’est toi, maraut?
P * D * O, lui faisant une révérence »
^onLTtz:jr::onaait !r mis’ ~ &it-ii,
SïRMEjfCïï,
' GEKMENCEY.
En dépit de moi-même, il faut bien que tu sois du secret.
plu!~Jr miUre; moQsieur sait q“e je suis l’homme le Et le plus fripon! E * * * * C * Y’
E’un n’empêche pas l’autre. Qui vous amène ici ? GERMENCEY.
Itue folie et le désir de me venger de M Carini T • «ms doute qu’on attend ici , , m- Tu SMS
maison l’a invité, par une lettre à 1’ -qU6 6 “"‘f de cetle à la campagne Æ £nt^ ^,Sn“ ’°UM
lettre d’invitation, parle de ma galameri^1' ÎV821"' ’.dans. Cette me présenter chez lui rm« F V en£a£e a ne jamais
que sais-je ? m't à - ”ièce?
hasard , la lettre inmkQ ^ ? , manies. .rar je ne sais quel
m’en dit le comenu Mon“aI^ œa“S de “es officiers? on que Betmont doit oartir a ’ “r,7P*0Prf se P1(ïuej j'apprends connu de Cazini - Tfe L 7 6“ * qu’U n’est point
peur une expédition insignifiante vZ'V co,”mande ® uante , ir part ea murmurant j je
CQMÉDIF, g
prends cet habit de sous-lieutenant ; je m’empare du nom de Belmont; je monte à cheval ; j’arrive, fermement résolu d’aimer la mece j de tromper le sensible Belmont, et de rire du cher oncle , qui n a pas craint dans sa lettre de s’amuser à mes dépens. P É D R o.
A ces vastes projets, je reconnais mon ancien maître. Allons, courage, morbJeu ! voilà de l’intrigue. Ah ! monsieur, sans Vous, je serais mort ici de consomption.
germencey.
Y a-t-il long-tems que tu sers Cazini 2 Est-ce un bon-homme? P É d r o.
O/i ! la meilleure pâte d’homme ! bon caractère tout-à-fait. Jj passe sa ne à marier les gens. Grâce à ses soins, nous n avons pas un célibataire dans le village. Ob ! c’est un homme
précieux pour l’Etat.
Et sa nièce ?
Charmante , belle , douce , aimable , bonne ; elle fait tout ce quelle veut de son oncle. .Te suis sûr d’avance qu’il va vous o nr eu jnariagej mais je sms sur aussi qu’elle vous refusera de la meilleure grâce. Maintenant que vous voilà au cou-
rant, donnez-moi mes instructions : que faut-il faire pour servir vos projets ? r
Rien 5 te taire seulement.
Me taire cela n’est pas difficile. Mais si l’on me fait des questions , i faudia mentir 5 et franchement , depuis que je ne ■vous seis p us, je me suis ameudé $ oui, je crois même que je sms devenu honnête homme.
C est impossible.
*'U,S v,ous ê,es si séduisant ! pour peu que vous le vouliez, je crains beaucoup pour ma réforme.
GERMENCEY.
Je t entends.
perTrlSZbl7bir?UTqUe ’e V°U,S ai- ,eryi âans ™e a®»»**
fiÎnérèn c dn„ ? ^ m6 raPPeleral ,m,e la. vie- la manière genereuse dont vous vous comportâtes envers moi. Vous me
JO
dites un jour , en me jetant une bourse , mais du ton le plus doux, le plus gracieux* tiens, coquin, voilà trente pistoles. GERMENCEY.
Cela n’est pas. J'ai bien pu t’appeler coquin ; mais te donner trente pistolos !
C'est la vérité.
GERMENCEY.
Allons , puisque tu t'es rappelé si heureusement que je t’ai donné cette somme..;... je te la promets.
Je me rappelle aussi que vous m'avez souvent manqué de parole. GERMENCEY.
Hein !...... Mais on vient.
S , ' * ' \ f J fî . r ' ^
C’est mon maître. ( A part . ) Nous aviserons aux moyens de nous faire payer. * ( Il sort. )