DIVISIONS DE L'OUVRAGE
(deuxième partie.)
Pages.
Sur les dignités et les litres qui sont spéciaux à un gouvernement royal ou sultanat 1
Devoirs d'un sultan et d'un viiir. — Le secrétaire. — Le kadjeb ou cLambcllan. — Le naib ou lieutenant du sultan. — Viziral d'exécution. — Vizirat de délégation. — Les émirs. — Le viiir. — Le hadjeb. — Le dewadar. — Le hidjaba. — Le cheïkii des Almohades. — Le saheb el-achghal. — Le cahrewan. — Le mizouar. — Le prévôt des djandar. — Le ouakil. — Le hakem. — Le naib. — Le vizir sous la dynastie des Mamloucks.
Bureau des finances et des contributions i q
Le divan. ■ — Le nadher el-djeïch. — h'ostad ed-dar. — Le khazen-dar.
Le bureau de la correspondance et du secrétariat 26
La taoakiâ. — Le secrétaire d'Etat. — Le saheb el-iuciiâ. — Epître d'Abd el-Hamid sur les devoirs des écrivains employés dans les bureaux ilu gouvernement. — La chorta. — Le salieb es-chorta. — Le liakem. — Le saheb el-medina. — Le ouali.
Le commandement de la flotte 87
Ualmilend. — Esquisse de l'histoire maritime de la Méditerranée. — Le caïd. — Le rais. — Déclin delà puissance maritime des musulmans en Afrique et en Espagne.
Différence remarquable qui existe entre les charges d'épée et celles de plume. ... 46
Sur les emblèmes de la royauté et les marques dislinclives de la souveraineté. ... 48
Les drapeaux rt la musique. — Le tazoauc/ait. — Les drapeaux blancs, noirs et verts. — Le djalich et le djitr. — Le trône. — La sicca ou monnaie. — Les dirhems et les dinars. — Le sceau. — Le lihatem. — L'alama tin cadi. — Manière de fermer les lettres et les dépêches. — Le tiraz ou bordure de robe. — \jr fostat ou tente. — Anecdote d'EI-Haddjadj. — Le siadj et Vajracj.
De la mucsoum et de la prière qui se fait du liaul de la chaire . , 71
P'ges.
Sur la guerre et sur les usages militaires des divers peuples yS
Les diverses manières de combattre. — Les grandes divisions de l'armée. — Explication des termes tabiya, mocaddema, meimena, calb, etc. — Usages militaires des Roum et des Goths. — Le medjbouda. — Le Kerdous. — Troupes cbrétienncs au service des sultans. — Leur solidité. — Allocution du khalife Ali à ses troupes. — Poëme sur l'art de la guerre. — La victoire dépend de la réunion de plusieurs causes dont les unes sont visibles ou matérielles, et les autres invisibles ou morales. — Erreur de Tortouchi à ce sujet.
Sur la cause qui fait augmenter ou diminuer le revenu d'un empire 91
Les droits d'entrée et de marché s'établissent quand l'empire tire vers sa lin 94
Le souverain qui fait le commerce pour son compte nuit aux inlérêls de ses sujets et ruine les revenus de l'Etat g5
Le sultan et ses officiers ne vivent dans l'opulence qu'à l'époque où l'empire est dans la période intermédiaire de son existence 99
Le sultan empêche les employés de l'Etat d'émigrer en pays étranger. — Quand on passe dans un autre pays avec sa fortune , on s'expose à se la voir enlever par le souverain de cette centrée. — Exemples.
La diminution des (railemenls amène une diminution dans le revenu io5
Un gouvernement oppressif amène la ruine de la prospérité publique 106
Anecdote du roi Behram , du moubadan et du hibou. — Les divers genres d'oppressions, d'exactions et d'avanies.
Gomment l'office de chambellan s'établit. Il acquiert une grande importance quand
l'empire est en décadence iià
Renseignements additionnels sur l'office de hadjeh.
Comment un empire se partage en deux états séparés 116
Quand la décadence d'un empire commence , rien ne l'arrête 120
Comment la désorganisation s'introduit dans un empire , 121
Dans les premiers temps d'un empire, ses frontières ont toute l'étendue qu'elles sont capables de prendre, ensuite elles se rétrécissent graduellement jusqu'à ce
que l'empire soit réduit à rien et s'anéantisse i
Comment se l'orment les empires 1 3 1
Ce n'est qu'à la longue qu'un empire qui commence fait la conquête d'un empire déjà établi; il n'y réussit pas (tout d'abord) par la force des armes. i33
Quand un empire est dans la dernière période de son existence, la population est très-nombreuse et les famines, ainsi que les grandes mortalités, sont fréquentes. i38
Pages.
La société ne saurait exister sans un gouvernement (sïaça) qui puisse y maintenir
l'ordre i /io
La sia^a. — La cité parfaite. — Lettre dans laquelle Taher, le général du khalife abbacide El-Mamoun , prescrit à son fils Abd Allah des règles de conduite. ?
Sur le Fatémide (qui doit paraître vers ia fin du monde). — Diverses opinions
qu'on professe à son sujet. — La vérité sur cette matière mise au jour i 58
Traditions relatives au Fatémide attendu, ou mehdi, dont le règne sera celui de la justice. — L'authenticité de ces traditions examinée d'après les principes et règles adoptés par les docteurs musulmans. — Traditions relatives à la fin du monde. — La tradition des drapeaux. — Opinions des soufis à l'égard de la venue du Fatémide. — h'aat. — Le sceau des saints. — La brique d'argent. — La brique de la maison. — La brique d'or. — Calculs cabalistiques et astrologiques. — Fausseté de toutes ces opinions. — Imposteurs qui se sont donnés pour le Fatémide attendu.
Sur les prédictions qui concernent les dynasties et les nations. — Dans ce chapitre l'auteur parle des melahim (recueils de prédictions), et fait connaître ce que l'on entend par le mot djejr 2o5
Explication des termes moneddjem, haceb, dareb el-mendel, hidthan, etc. — Les inspirés. — Traditions qui concernent la fin du monde. — Opinion de Soheïli. — Traditions concernant la chute des dynasties. — Le djefr. — Les prédictions des astrologues sont fondées sur les conjonctions des planètes. — Exposé de leurs opérations. — Le djefr d'Ei-Hindi. — Livres de l'empire. — Falsification d'un de ces livres, pour ne pas effrayer le khalife abbacide Ei-Mehdi. — Fragments de poèmes renfermant des prédictions. — Trait de fourberie d'un libraire. — Histoire du soufi El-Badjerîkl.
QUATRIEME SECTION. Sur les villages, les villes, les cités et autres lieux où se trouvent des populations sédentaires. — Sur les circonstances qui s'y présentent. — Observations préliminaires et supplémentaires.
La fondation des empires précède celle des villes et des cités. — La royauté s'établit d'abord et la cité ensuite 238
Le peuple qui acquiert un empire est porté à s'établir dans des villes a/io
Les grandes villes et les édifices très-élevés n'ont pu être construits que par des rois très-puissants 2 4 1
Les édifices d'une grandeur colossale ne peuvent pas devoir leur entière construction à un seul souverain 2^5
Sur les choses dont il faut tenir compte lorsqu'on fonde une ville, et sur les suites que le défaut de prévoyance en cette matière peut avoir 2^7
Quels sont les mosquées et les temples les plus illustres de l'univers 2 53
Description et histoire de Dcït el-Mucdis (ie temple de Jérusalem), du temple de la Mecque et de celui de Médine (le Mesdjid el-Haram). — Le Hidjr. — Changements Prolégomènes. — il. lia
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faits à la mosquée de la Mecque par Abd Allah Ibn ez-Zobeïr. — Signification du mot Becca. — hasahhra du temple de Jérusalem. — La Comama (l'église de la Résurrection). — La mosquée d'Adam en Ceyian.
Pourquoi les cités*! les villes sont peu nombreuses en Ifrikiya et dans le Maghreb. 271 '
Les édifices et les grandes constructions élevées par les musulmans sont-foin d'être en rapport avec la grandeur de ce peuple, et restent bien au-dessous des bâtiments laissés par les nations précédentes 273
La plupart des édilices bâtis par les Arabes tombent promptement en ruine 27^
Comment les villes tombent en ruine 276
Si certaines villes et métro|)oles surpassent les autres en activité commerciale et par le bien-être dont on y jouit , cela tient à ce qu'elles les surpassent aussi par leur population 3-7-
Sur le prix (des denrées et des marchandises) dans les villes 282
Les gens de la campagne ne sont pas assez riches pour habiter les villes qui possèdent une nombreuse population 286
Les différences qui existent entre un pays et un autre, sous le rapport de la pauvreté ou du bien-être, proviennent des mêmes causes qui établissent des différences semblables entre les villes 387
Comment un grand nombre de maisons et de fermes se trouvent dans la possession de quelques habitants des villes. — Avantages qu'ils peuvent en retirer. 291
Dans les grondes villes , les hommes riches ont besoin de protecteurs ou doivent être dans une position qui les fasse respecter 2q3
Les grandes villes doivent aux dynasties qui y ont régné leur portion de cette civilisation qui se développe dans la vie sédentaire. Plus ces dynasties ont eu de durée et de force, plus cette civilisation est forte et persistante 294
La civilisation de la vie sédentaire marque le plus haut degré du progrès auquel un peuple peut atteindre; c'est le point culminant de l'existence de ce peuple, et le signe qui en annonce la décadence 3oo
Toute ville qui est le siège d'un empire tombe en ruine lors de la chute de cet empire 307
Certaines villes se distinguent par la culture de certains arts 3 1 2
L'esprit de corps peut exister dans les villes; quelques-uns d'entre les habitants dominent alors sur le reste 3 1 3
Sur les dialectes (arabes) parlés dans les villes. . 3i6
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CINQUIEME SECTJON. Sur les moyens de se procurer la subsistance, sur l'acquisition , les arts et tout ce qui s'y rattache. Examen des questions auxquelles ce sujet donne lieu.
De la véritable signification des termes bénéfice [rizc) et acquisition [kesb). On prouve que celle-ci est le prix du Iravail'de l'homme 3 1 g
Sur les voies et moyens divers de gagner sa vie [ma-ach] 323
Travailler au service d'un maître est un moyen de gagner sa vie qui n'est pas conforme à la nature Saô
, La recherche des tré.sors et des dépôts enfouis n'est pas un moyen naturel de gagner
sa vie et de s'enrichir 3a8
La haute considération est une source de richesses 336
Ce sont ordinairement, les gens qui savent s'abaisser et faire leur cour qui réus- ■sissent dans le monde et qui font fortune. La servilité et la flatterie doivent compter parmi les moyens de parvenir 338
Les personnes chargées de/tonctions qui se rattachent à la religion, les cadis, par exemple, les muftis, les instituteurs, les imams, les prédicateurs et lesmoueddins parviennent rarement à^enrichir , 346
Les hommes de peu d^-^onsidéralion et les campagnards besoigneux sont les seuls
qui adopteot-PSgriculture comme un moyen de se procurer la subsistance 347
Sur le commerce, sa signification, ses procédés et ses divers genres 348
Sur l'exportation de marchandises 349
De l'accaparement 35o
Le vil prix d'une marchandise nuit aux intérêts de ceux qui, par métier, s'occupent de cette (espèce de marchandise) dépréciée 352
Quels sont les hommes qui peuvent s'adonner au commerce avec avantage, et ceux qui doivent s'en abstenir 354
Le caractère moral des négociants est inférieur à celui des personnages qui exercent de hauts commandements, et s'éloigne de celui qui distingue l'homme de cœur. 355
Pour apprendre un art quelconque, il faut avoir, un maître 357
Les arts se perfectionnent dans une ville à mesure du progrès de la civilisation et de l'accroissement de la population 358
La stabilité et la durée des arts, dans une ville , dépendent de la stabilité et de l'ancienneté de la civilisation dans cette ville 3Go
492 PROLEGOMENES
L'amélioration des arts et leur extension dépendent du nombre des personnes qui en recherchent les produits 363
La décadence d'une ville entraîne celle des arts qu'on y cultive 364
Les Arabes sont le peuple du monde qui a le moins de disposition pour les arts . . 365
Celui qui possède la faculté d'exercer un certain art parvient très-rarement à en acquérir parfaitement un autre 366
Indication des arts du premier rang 367
De l'agriculture 368
De l'art de bâtir 369
Des divers genres des bâtiments et les matériaux dont on les construit. — Des questions de mitoyenneté et leur solution. — De l'art de l'ingénieur.
De l'art du charpentier 876
De l'art du tisserand et de celui du tailleur 379
De l'art des accouchements 38i
Sur i'instinct et sur la perpétuité des espèces.
De l'art de la médecine. — Il est nécessaire aux peuples sédentaires et aux habitants des villes, mais il est inutile aux peuples nomades 386
L'art d'écrire est un de ceux qui appartiennent à l'espèce humaine Sgi
Notions sur l'histoire de récriture. — Sur l'orthographe incorrecte employée dans les premiers exemplaires du Coran. — Les divers genres d'écriture. — Poème d'Ibn el-Baouwab sur l'art de l'écriture. — Les sigles, les chiffres et l'art de déchiffrer.
De la librairie 4o6
Le parchemin , le papier, etc. — Les traditions mises par écrit. — Vérification et correction des testes.
De l'art du chant /4io
Du chant et des instruments de musique. — Pourquoi la musique est-elle une source de plaisir. — L'usage de psalmodier le Coran. — Introduction de la musique chez les Arabes. — Les chanteurs perses et grecs. — Ziryab.
Les arts , et surtout ceux de l'écriture et du calcul , ajoutent à l'intelligence des personnes qui les exercent 42 2
Origine dn mot divan.
SIXIÈME SECTION. Des sciences et de leurs diverses espèces; de l'enseignement.
de ses méthodes et procédés , et de tout ce qui s'y rattache. — Cette seclion commence par une introduction et renferme plusieurs chapitres supplémentaires. . . ^25
De la réflexion 426
L'intellect ne peut embrasser toute la catégorie des choses sans l'aide de la réflexion 438
De l'intelligence expérimentale et de la manière dont elle se produit 43o
De la nature des connaissances humaines et de celles des anges 433
Sur les connaissances acquises par les prophètes 436
L'homme est ignorant par sa nature ; ce qu'il sait consiste en connaissances acquises '. 438
L'enseignement fait partie des arts 430
Histoire des méthodes d'enseignement chez les musulmans. Les bonnes traditions s'y perdent.
Les connaissances (ou sciences) ne se multiplient que dans les villes où la civilisation et les usages de la vie sédentaire ont fait de grands progrès 448
Sur les diverses sciences qui, de nos jours, e.ustent dans la civilisation (musulmane) 45o
Les sciences naturelles ou positives , et les sciences traditionnelles ou fondées sur la foi. — Les sciences islamiques.
Des sciences coraniques , à savoir l'interprétation et la lecture 454
Les sept leçons. — L'interprétation traditionnelle et l'interprétation philologique. — Le /reic/ia/^d'Ez-Zamakhcberi; caractère de ce livre. — Les traditions et les termes techniques qui s'y rapportent. — Les recueils de traditions.
De l'interprétation du texte coranique 458
Des sciences qui ont pour objet les traditions 463
Note sur les termes techniques employés dans la science des traditions 491
BINDING LIÇT MAV151954
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