‹ Les prolégomènes d'Ibn KhaldounChapitre 10 sur 35 · MENES · texte numérisé non relu

MENES

iU»L>v « exercices spirituels ,«1,317, note.

^1 Jl Jjil « les gens de l'opinion , » c'est-àdire les Hanefites, III, 3.

J^\ {zedjel). Espèce de poème propre aux musulmans de l'Espagne, III ,432, note,

y>; [zedjer). En quoi consiste ce genre

d'augure, 1, 333.

(A^j «régent d'un royaume,» I, xiv.

ftSiy*. Terme d'astrologie que les traités

européens ont rendu par le mot » pro-

misseur, » II , 219, note.

*;, au pluriel *y«j. Les cantonnements

des Kurdes dans la province de Fars,

«*jt (azher) «blanc,» en parlant de.'^ hommes, III, 329.

4j Jt,Ut « les gens de la déviation, » c'està-dire qui se détournent de la vérité, III, 66.

JLill joj. Implication probable de ce terme , II , 171, note.

iil» «pelit-fiJB, né de la fille,» I, 4o3, note. — Un poète chîïte a employé ce mot au lieu d'imam, 4o5, noie.

J.-y»-w. L'expression tiLLv v», (J jt- (j<>j' signilie : «Celui que vous rencontrez souvent, » II, 326, note.

«^ «incantation,» I, 208, note.

cjsil^. Diverses significations de ce mol,

II, 4o6 , note.

'y^. Ce mot prend quelquefois la signification de ^x* « la nature réelle d'une chose,» III, 4o, note.

Jnl--t « navire, flotte, » II, 37, note.

ijù. a chute, déjection.» Terme d'astrologie, II, 219, note.

i.jl^ «privation, dépouillement.» Terme de théologie scolasiique, III, 53, note

oJ.M>^. Recueil de traditions accompagnée.* (le leurs appuis, II, i85, note. Le pluriel de ce mot est i>-o*>*^, 47'. note.

Lv«, iclôlure en loile» qui entoure les tentes d'un cljef d'année, II, 68, 70.

jf:t^ «direction.» Terme d'astrologie, II, 219, note.

L^. Notre auteur a employé ce mot sans le faire précéder de ûf, I, iZ», note.

"W-ij • assimilation , » c'est-à-dire anthropomorphisme, III, 54.

*jLi;ce. Terme de théologie musulmane qu'on peut rendre par obscur, III, 53, note, i64.

(j^ a dignité, exaltation.» Terme d'astrologie, II, 219, noie.

Jjl^f «l'illuminisme, a III, 167, note.

O^-^'t^'^' "'es illuminés,! III, 167, note

tjLi^ «des paroles en l'air, • III, 110, lia.

ïÀiLi.. flspèce de drapeau, II, 52, note.

iU»i-i «appariement, dualisme, • III, 109, note.

loil. Prononcer une lettre de manière à faire sentir quelque chose du son d'une autre lettre, I, 69, note.

i.>-^\ «blanc» en parlant de chevaux, 111,319.

i>0*L.<i» I contemplation spirituelle.»

Terme de soufisme, III, 100, note.

jj^JoL^Iji «l'homme dont le témoignage en vaut deux. » Surnom donné à Rhozeïma Ibn Thabel, I, 263 , note.

ïj^ « l'appétit concupiscible, » 1, 385, noie.

<>Usa.«,I. Ei> droit musulman : juger que Félat actuel d'une chose est semblable à son état passé, III, 7, note.

jjtV" «émanation.» Terme de soufisme, 111,99.

^jiX-o « un individu qui tient un degré de sainteté supérieur à celui de wéli et inférieur à celui de prophète, » I, 229, note.

^^(>-aJ' « croyance. » Premier degré de la

foi, III, 5o. — « AHlrniation, jugement, proposition , » 1 , 201, note.

^;)«f6U-5, (Juriel de (jL«i.-<j, «parasite, soufTre-gourmades, » I, 33o, note.

jÙA^jLk^f «conventionnelle,» II, 399.

— Note sur les sciences appelées conventiormelles , ibid.

(^l^o « ce qui s'enseigne comme un art, » II, 460, note.

wy^i-s « client, » I, 377.

«jLà-5 «clients, protégés, créatures,» I, 64, note.

taj-o (1 son , note de musique , » II , 4 1 1 -

i\^. L'expression Of^ iW Jùçt ^ signifie à la lettre : • pour eux le gibier ne s'enfuit pas. » Cela veut-il dire : « ils ne chassent pas?» Voy. texte ar. I, 228, I. pénult.

^y-a-> «concept, simple idée.» I, aoi, note.

c$;j^-oJl «l'indispensable,» I, 254, note.

JtXill <>^>-« «un devin» qui opère au moyen d'un miroir ou d'un liquide, II,

^U^f ^l^j£L,f. Obtenir, par un procédé cabalistique, la réponse à une question qui préoccupe l'esprit, I, 233, noie.

jLi«i* a avoir l'oreille juste. » Terme de musique, II, 4i5.

cj^*^yiJ I « la physique , » III , 161.

«jU». En alcliimie : «les quatre éléments , les quatre humeurs,» III, 21 1'^ note.

-.^. Le « retranchement » du plus grand multiple d'un nombre, I, 242, note. — La division en arithmétique, III, i32.

Jyt «généraliser, » III, 159, note.

jLLklf. L'institution appelée j ^JljJI ILkll «l'examen des plaintes d'opprimés » était une haute cour de justice et d'appel jouissant de pleins pouvoirs, I, 45 1, note.

^Uj. Chez les Ismaïliens ; «l'externe, le

sens littéral» du texte coranique,. III,

lOÔ.

j^Ua-» « apparences. » Doctrine ainsi nommée, III, 98, note.

ii-oJ». Signification de ce mot, II, 69, note.

ï^^j «ordre de bataille, • II, 78, 79.

^llc « labis. u Espèce d'étoffe, I, 365, note.

ïj ^^— » » ce qui surpasse le pouvoir de l'homme,» I, 190, note.

i»i mon arabe, persan, turc,» III, 10, note, 296, note.

iU£ <i accent étranger, » III, 3o6.

JtVt « assesseur de cadi» et « notaire, » I, Lxxvi , note , 456, 457.

Juioju «justification. » Terme de droit, I, Lxxvi, noie, 72, noie. — En astronomie : «équation. » III, i48.

<>fjiil.« Syntaxe des désinences, » III, 3 10.

^ jffj* « lire un écrit ou livre devant un professeur, » afin de profiter de ses observations, II, 18a.

fiiys.. Les «notables» d'un endroit, I,

(>jji^ « harpe, » II , iao.

(jy^jJl «le décemviral. » Titre usilé chez les Almohades; son origine et .sa signification, H, 43, noie.

JUA-^jj; «esprit de corps, parti qui soutient un individu , » 1 , 3ao. note.

«*«ac « impcccabilité, » I, 186; III, 5o.

ji-Jit, au pluriel (jS-Jjliic. Espèce de ■ palanquin,» II, 69, note.

(>U.c « pureté de mœurs, » I, 188.

oJix. , au pluriel 3jic. Les dix premiers nombres et leurs produits quand ils sont multipliés par dix, I, aA3, note.

Jic « intelligence. » Ce mot s'emploie pour désigner la faculté de la raison , I , a3o.

iùii«.Ji /»yl«Jt. Les sciences qui sont fondées sur la raison, I, xxv.

-Uc «drogue,» iUJjji/» y^swlc «drogue

minérale,» II, 335; III, aao.

Jjûff 1»}\ « l'Organon » d'Arislote, I, a8a,

note.

J.JIÎ JUII île premier des instituteurs,» c'est-à-dire Arislote, III, ia6, 127, aSi.

içj Uj « les mathématiques,»!, xxiv; III, 12a.

L^ic «espèce de mets,» I, 4i5.

.>Lf « les poteaux de tentes, » I, 25.

(jfs-f «culture, population, civilisation» ♦ d'un pays, I, 86, note.

Juf ■ liste, étal, document écrit, » 1, 364, note; II, 4o5. — En alchimie ; «le grand œuvre,» III, 210, noie.

JL/:f «les produits du travail,» II, 278, note.

(,:y>iLoljiy». L'arithmétique appliquée aux «transactions commerciales, etc.» III, ,37.

(>«Àc « déguiser » la provenance d'une tradition, II, iCg, note, 485.

ij«ÀJu>. Tradition dont la provenance est « déguisée, » II, 169,485.

(>ji* *Lftxc «le phénix,» II, 192, note.

j^jju jr'-t. Ce verbe, construit avec J'. signifie «se tourner vers, » et, par une anomalie singulière, il porte la même signification quand il est construit avec (J.C , I, 2 la , noie.

J »£ « réduction proportionnelle. » Terme qui s'emploie dans le partage des successions, III, iSg.

jjjLLju». Problèmes qui sont « difficiles » à résoudre , des « casse-tètes, « 1 , 2 5 1 , note.

jislx/». «Travailler pour gagner sa vie,» 11,323.

j»A* «prince» d'une famille royale, I, 323, note.

^;v..flu« Cjà «maigre et gras,» c'est-à-dire des choses de toute espèce, bonnes et mauvaises, I, i3, note.

< l'appétit irascible, > I, 385 , note.

»>Mc «outrés, extravagants. I Secte des Chiites, 1 , 4o4, 4o5.

i^.y^ « non-identité, » littér. « autruiété. • Terme de soufisme, texte ar. III, 68, 1. 5 et 6.

^A*»j. Espèce de psalmodie. II, Aig.

^. Significations de ce terme chez les Soufis, m, gi, note.

liAftJI lu «le monde de la séparation.» Terme de haut mysticisme, III, loo.

*— f j « connaissances provenant du monde spirituel.» Terme de soufisme, I, 337.

^Uàwl J^UJl «l'agent qui a le libre arbitre, » c'est-à-dire «Dieu.» Terme de théologie dogmatique, I, 189, note, II,

J-oIji « séparantes. » Terme par lequel on désigne les syllabes qui terminent les versets du Coran, III, 36 1, note.

J-^^-slX^ I discret. » Se dit de certaines quantités, III, laa.

^Lj.>Ij JL>JI «mouvement de la trépidation • dans l'astronomie du moyen âge, III, i45, note.

^.iU (c ayant le pouvoir. » Terme de droit musulman , Il , 1 1 o , 1 1 1 .

j.Liv*.| « induction, » III, i.3i, noie.

^Sy^ « lecteur » du Coran. Origine et signification de ce mot, III, 297, 298.

sjyij'. Le silence ou approbation tacite de Mohammed quand on lui soumettait un point de droit, III, 7.

^jvjJI dj « fraîcheur de l'œil , «c'est-à-dire satisfaction, plaisir, III, 48, note.

c.yi « des flocons. » Ce mot, qui est le pluriel de *£ vS , est de la seconde déclinaison, II, 180, note.

,\A-â9 «la baguette,» ou sceptre de Mohammed, II, 66.

iicU4' 0='^ " grand cadi , » 1, 22, note.

>>ii3 a axe » Tilre du personnage mysté-

rieux à qui Dieu a confié l'inspection du monde, II, 190, note. — Le chef des «connaissants,! III, io4-

E.Lk5t «fief, apanage,» I, xv, note.

^^Iji « tympanon. » Instrument de mu-

. sique, II, 4 12.

ifjtS «gain, profit,» II, 322.

x^UJi « invocation des astres , » III , 195,

»97- »jbLf'« orthographe , » II , 397, note ,457.

-.Ij «cheval à jupon.» Espèce de jouet, II, 421, note.

^..>jr'« bataillon, » 11, 77, note.

i.-^lyT' « prodige » opéré par un ouéli, I, 190, 227.

(\«.5« acquisition. » Signification de ce terme en économie politique , I, 12; II, 319; et en théologie , III, 349, note.

^j.ii « dévoilement, dégagement. » Terme de soufisme, I, 227; III, 90 et suiv.

jiiSfc^l «la théologie scolastique , » III, 4o et suiv. 7 1 .

(jL^« parfait, le superflu,» 1, 254, note.

j^jCUt tu «le monde de la création,»

c'est-à-diie le inonde sublunaire, I, 197, noie.-

jL«jUC» « ruse, tromperie. » Singulier emploi de ce terme , II , 1 1 3.

,jljo' «s'assimiler» une qualité, 111, 46, note.

^^ X l)^ ' «non-seulement dans

mais aussi dans, » texte ar. I,

347, I. i5, i6, et 367, 1. 17; III, 270, 1. 1 1 ; trad. I, 386, note; III, 397, note.

Jljç; ■^i y< ^ «cela est indifférent , » 1 , 8 , note.

**^, au pluriel ^^, «recueil de prédictions, » II, 191, 3o5 et suiv. 228.

tjv»o' «air de musique, » III, 426, 427.

jijJ " laveur spontanée de Dieu , » 1 , 202 , note , « connaissances déposées près de la divinité, » III, 91.

.j.^" l'effet nécessaire,» III, i46, 147,

note.

«.•JU «la cause nécessitante,! III, i/ifi.

(jLJ. Comme ce mot signifie non-seulement • langue, » l'organe de la parole-, mais aussi « langage, » on y ajoute l'adjectif (itU quand on veut indiquer qu'il s'agit de la première signification, III, 280, note.

iAjtlo. Espèce de poème, II, 327, note; III, M7, 45o.

oJ «la lexicologie,» III, 3o8, 3i3.

^>iJ, au pluriel i>^i, «espècp, classe, chapitre, litre, «II, 96, noie, 35 1, note; III, 397, note.

xLgJÎ «instinct,» texte ar. II, 33 1, 1. la, i5.

L». Celle particule est quelquefois explétive, texte ar. 1, 189, 1. a , 368, 1. i4, si la leçon du lexte imprimé est bonne.

^/y-« «centenaire, coiii|ioséde cent, »III, i85, noie.

Jbu» représentation. «Terme de soufisme, m, 99, 100.

<>^ «puissance, autorité,» L, agg, noie.

Ju^ i engin, machine,» II, a^a, note.

jjOy» ïyA. Emploi de ces mots dans le but de bien assurer la transcription de certains nombres, I, 364, 443.

Ajt\ «blanc.» Se dit de montons, III,

t^ftjl »sil l( «la compagnie sublime,»

c'est-à-dire la hiérarchie céleste, I, aoo, note.

sÀ^' « empêchement mutuel ou conflit des volontés. » Un des arguments employés pour démontrer l'unité de Dieu, III, 52 , 7a.

lSo^ «étant au berceau, » II, 189, note.

Jji^ « fonds, choses ayant de la valeur, » II, 3ao, note.

JL» « le carré de l'inconnu, » en nlgèbre,

texte ar. III, 98, 1. 2.

(jlOvÀJi 11 le bien et le mal, » I, a68, noie. 4>jy) «intrus , parasite, «texte ar. I, 239,

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