Il n'agit pas toujours d'aprè.s
des lois invariables, I, 189, noie. —
Voyez Attributs.
Digestion (La). Comment elle se fait, II,
DiHCAN. Signification de ce mol, I, 353,
noie.
Dikouan (Ibn), jurisconsulte et tradition-
nisle, II, 55, note.
DiKR. Signilicalioiî de ce mot, III, gi,
note.
DiMAR, pays, I, i32, i33.
DÎMAS, endroit, II, 198.
Dimyat, ville, I, i3o.
Dinar (Abou), chef arabe-maghrebin, I,
Introd. Lvni.
Dinars frappés par les Moslims, II, 56.
— Leur poids légal, 58, 61.
DÎNAOUR, ville, I, ii46.
Direction du significateur, II, 219, note.
DiREFCH Kavian, l'oHHammede ChosToes, m, i85.
DiRHEMS. Les premiers furent frappés par l'ordre du khalife Abd el-Melek, II, 55 , 56. — Leur poids , 56 , 57 ; — leur forme, 57; — leur valeur légale, 58, 59, 60.
DiRHEMs CARRÉS, II, 58. — Le maître du dirhem carré, ibicl.
Discours. Il a deux formes, la poé.sie et la prose, 111, 36o et suiv.
Discours (Le) naturel, ill, SgS.
Discours (Le) orné. En quoi il consiste, III, 395. — Exemples offerls par le Coran, 396. — Il s'en trouve aussi dans les poèmes de Zoheïr, ibid. — Noms de ceux qui l'ont cultivé, ibid.
— Voyez Style.
Discours (Le) des anges, II, 437.
Discrète (Quantité), III, 122.
Disette et abondance, I, 177.
Divan [registre, cadastre), II, 19. — Origine de ce terme, ibid. 424. — H désigne le bureau de l'administration des finances, 20. — Le divan fut institué par Omar, 21. — En quelles langues se tenaient d'abord les registres du cadastre, ai, 22. — La langue arabe
adoptée, aa. — Caracifre de cette institution sous les différenles dynasties inusulinapes , aS. — Règlements du divan, ibid.
Divan dd sceau, II, 65.
DivANÉ. Signification de ce mot, II, 4a3.
Divans scientifiques, II, Zio6, note.
Divination (La). Sa nature,!, ao6 etsuiv. — Cette facilité a toujours existé chez l'homme, aog. — Opinions de quelques philosophes au sujet de la divination, ai o. — Diverses manière» de deviner, aai et suiv.
Divorce (Le) à trois fois, II, 33a, note.
Dix (Les). Voyez Prédestinés.
Dixième (Le), terme astrologique, III, 179, note.
DiYAN (Beni), I, ago.
Djaber (La science de), III, ao8.
Djaber Ibn Abd Allah, compagnon de Mohammed et Iradtlionniste, 11, 161, note, 172 , note.
Djaber Irn IIaiïan, III, 128, note, 172, 197. — Ses écrits sur l'alchimie, ao8, aSa.
Djaber (Ibn), littérateur espagnol, III,
Djaber (Chems ed-Dîn Ibn), traditionniste, l, Introd. xxi.
Djadi (El-), arithméticien, III, a3. — Il a fait un ouvrage sur le partage des successions, i4o.
Djahch, un des Compagnons, I, 46a.
Djafer, Iraditionniste, II, i8a.
Djafer el-Mosaddec, I, 409.
Djafer es-Sadec, I, 409. — Il prédit la mort d'En-Nefs ez-Zekiya, AoS. — Il connaissait un grand nombre de prédictions, II, ao8, 2 i/|.
Djafer Ibn Yaiiïa, le Barmekide. Son prétendu mariage avec El-Abbasa, I, 26, a7. — Ses Uwukiàs furent très-recher-
chées , II , a 7 . — Il composa u n ouvrage
sur la rhétorique, III, 3a5.
Djahder (Ibn), poète de Séville, 111,436,
Djahed (El-), littérateur, III, 71, 370,
Djaheli. Par ce terme on désigne les
poètes aniéislamiles, III, 379, note.
Djaïza (gratification, indemnité), \, Introd.
Djalenos (El-), général perse, I, a65.
Djalîch, espèce de drapeau, II, 5a.
Djama Ghazouat, I, 137, note.
Djamê (El-) el-Azher, I, Introd. lxxiii.
Djamêaïn (El-), lieu, I, i44-
Djandar [huissiers, valets de pied), II, 16,
note.
Djar Allah. Signification de ce tilre, III,
3a8, note.
Djauzdjani (El-), docteur banefite, 11,
166, note, 177.
Djauzi (Ibn el-) , historien , II, 47a , note. Djebela, ville, I, i42.
Djebbla. Histoire du cadi de celte ville,
II, io3.
Djkdd (El'), noble famille de Séville, l,
Introd. XIV.
Djedda, ville, I, I a3.- Djedl [Ja dialectique et, chez quelques
auteurs, les topiques), III, 38 et suiv. Djefr (Le), livre de prédictions, II,ao5,
2 1 4 et suiv. — Signification de ce nom ,
21 4. — Autres renseignements, aa4,
aaS.
Djefr (Le petit) ,aulre livre de prédictions,
II, aaS.
Djeïhoun (Le), fleuve, I, 97, 98, i34.
Djeïyam (El-), légiste,!, Introd. xxii.
Djeloula, ville de la Perse, I, i45.
Djemhera (El-), tilre d'un dictionnaire
arabe, III, 3 18.
Prolégomènes. — ly.
50ti Djenadil (El-)
PROLEGOMENES
les cataractes du Nil, I,
Djened, pays, I, laS.
Djenni (Ibn). Voyez DjinnI.
Djénoua , ville , 1 , 1 5 1 .
Djebacii Ibn Ahmed, astrologue, II, 2i(j,
aao, 223.
Djerdjeraiya , I, lieu, i/l5.
Djerîd (Le), pays, I, 128, 176, note.
Djerîr, poète, III, 376, note.
Djermaniïa, pays, I, i6i.
DjEnocACiYA, pays, I, i53.
Djerouel, poète, III, Sgo, note.
Djethoci.iya, pays,I, iGo, )6).
Djecheri (El.-), lexicographe, III, 317,
note. — L'ordre suivi dans son dictionnaire, ibid.
Djezaîr (El-), ville, I, 127.
Djezîra (El-) , pays, I, 98, note, i42,
iA4, i45.
Djeziret (El-) el-Khadra, ville, I, iSg. Djezîret Ibn Omar, I, i45.
Djezzar (Abou Saîd EL-), souli, m, 107. Djîab (Ibn el-) , littérateur, III , 357, note. Djibraghoun, montagne, I, i48.
Djiêrana, lieu sur la limite du territoire
de la Mecque, II, 261.
Djihad (El-) [la guerre sainte), II, 76. Djihax, fleuve, I, 1^43, i54.
Djillikiïa, pays, I, i5o.
Djindjei.a, ville, I, lio.
Djinni (Ibn), grammairien, III, 273,
noie, 3i3.
Djirab ed-Doola [le budget de l'empire),
titre d'un ouvrage, I, 36^.
Djîreft, ville, I, i3Zi.
Djironda, ville, I, lAi, i5i.
Djihodn l'Aadite, I, 24, noie.
Djitr [parasol), II, 62, noie.
Djobbai (El-), III, 71, note.
Djobeïr Ibn Motaem, II, 21. Djodaan (Ibn), II, 396, note.
Ojodeïr (Ibn), vizir, II, i3, noie, 101.
Djoguis (Les), I, 226.
Djomel (El-), traité de logique, III, i56,
Djond (Les), I, Introd. ix, noie, 273. — Ceux de l'Espagne, I, Introd. x.
Djondi (Mohammed Ibn Khaled el-), traditionniste, II, 188, 189.
Djondi-Sabour, ville, I, i33.
Djoneid (El-), soufi et ascète, II, 191, note. — Ce qu'il dit des scoiasliques , III, 63, noie.
Djobdj an, ville, I, 98, noie, 147.
Djordjani (Abd el-Caher el-), grammairien el philologue, III, 270.
Djordjani (Abou 'l-Hacen Ali el-), historien, I, ig, noie.
Djohdjaniïa (El-), pays, 1, 98, 148.
Djorech, lieu del'Arahie, I, 123.
Djoreidj. Sa tradition, II, 189.
Djorhemides (Les), II, a54 el suiv.
Djouiieb el-Kateb , l'Esclavon , 1 , 364 , II ,
Djouzdjan, ville, I, i34, i36, i48.
Djodzdjani (El-). Voyez Djauzdjani.
DoHLi (Ed-), traditionnisle, II, 212.
DonoR, partie du jour, II, 196, nete.
Domesticité. Cet étal n'est pas conforme à la nature, II, 326 et suiv. — Les individus qui travaillent comme domestiques peuvent se ranger dans quatre classes, II, 327.
Dongola, I, 117.
DoREÎo (Ibn), III, 3 18, note.
Doreïdj (Iiin), poêle, III, 897, note.
DoROUB (El-) (les défilés), I, i42, l43.
DoRouRi (($s»v-i). Signification de ce terme, I, 2 54.
Dou. Voyez Dhou.
Dou-Beïtein, quatrain, III, 45'-
Dou 'r-Romma. Voyez Diiou 'r-1\omma.
Douaouida (Les), tribu maghrébine, 1,
D'IBN KHALDOUiN.
Inlivd. XLViii. — Ils prélendaienl doscendre des Barmekidcs, 279, III, ^i3.
DODBAN LE PllII.OSOPHE, II, 223.
DoucEN, ville, I, Introd. lvii.
DoucHi-KiiAN, I, Introd. cil.
DoucHi-KiiAN (ToDLi Ibn), II, i3i.
DouEÏBÎDA (Ibn), III, 4a8.
DouÉLi (Kd-), grammairien, III, 3io, noie.
DoutM (Abou Ishac ED-), III, 4i8.
DouMET el-Djendel, I, iSa.
DoUB, terme technique employé dans l'art de travailler sur la zaïrdja d'Es- Sibli, I, 248, noie. — Dour sain, III,
Drapeaux, Leur utilité, II, ^8, i(j. — Nouer le drapeau , 5o. — Leur nombre chez les Almohades, les Mcrînidcs et les Turcs niamlouks, b^. — La tradition des drapeaux, 177, 178.
Droit (Maximes de). Elles sont fournies
par le Coran, III, a4; par la Sonna, 26 ; par l'accord général, ibiJ. et par la déduction analogique, 27.
Droits d'entrée et de marché. On les établit lors de la décadence de l'empire, II, gi, 95.
D00DÉCIMAINS, secte chîïte, I, /|o5, 409, 4io.
Dorée des dynasties, II, 212.
DoBÉE des empibes. Chapitre sur ce sujet, I, 347 et suiv.
Durée du monde, II, 210.
Dynasties. Causes de leur chute, I, 3oi. — Comment la souveraineté passe d'une djnaslie à une autre, 3o5. — Une dynastie bien établie ne s'appuie plus sur le parti qui l'a portée au pouvoir, 319. — Son déclin et sa chute, 320, 32 1. — L'étendue de ses états ne saurait dépasser une certaine, limite, 332 et suiv. — Voyez Empire.
Eaux. Procédé magique pour faire écouler les eaux, II, 33 1. — Eaux stagnantes, leur influence nuisible, 2^8.
Ecartement. Voyez Exemption.
Ecidja, ville, I, iSg.
Eci.iptique (L'), I, 100.
Ecoles de jurisprudence. Leur origine , III, 6 et suiv. — Il était défendu d'abandonner une de ce» écoles pour s'attacher à une autre, 9.
Écoles grammaticales. Celles de Koufa , de Basra et de l'Espagne offrent plusieurs points de dissemblance , III , 3i 2.
Ecoles. Voyez Enseignement.
Ecosse (L'), I, i65, note.
Écrits scientifiques. Ceux des Perses furent anéantis par l'ordre du khalife
Omar, I, 78, III, ia5. — Les Arabes doivent à El-Mamoun la connaissance de ceux des Grecs , ibid.
Écriture. Sous leklialifdt d'Omar un trèspetit nombre des Coreïchides savaient écrire, II, 21. — Chapitre sur l'écriture, 391 et suiv. — Enseignement de l'écriture dans les grandes villes, 392. — Écriture bimyerile, 392, SgS, SgG.
— Progrès de l'écriture à Koufa et à Basra, 3gg. — Écriture de Baghdad, ibid. — Celles de l'Ifrîkiya et de l'Espagne, 4oo. — Celles de l'Egypte, de l'Espagne et de Tunis, /ioi. — L'ancienne écriture de l'Ifrîkiya, lioi, 4oa.
— Poème sur l'écriture, 4o3, 4o4. — Caractère d'une bonne écriture, Ao4-
PROLEGOMENES
— Sigles employés dans les bureaux, 4o5. — Écritures énigmaiiques, ibid.
— La pratique de cet art sert à former l'inleUigencc, ^aS. — Il y a une grande diversité entre les écritures, III, 266. — Ecritures syrienne, hébraïque, latine et arabe, 267. — L'écriture s'apprend en Orient sous des maîtres particuliers, 288.
Edessa, I, 143.
Édifices. Les grands édifices ne peuvent pas être élevés par un seul souverain,
II, 245. — Les grands édifices construits par les musulmans sont bien inférieurs à ceux qui ont été élevés par les peuples précédents, 278 et suiv. — La plupart des édifices bâtis par les Arabes tombent prompteincnt en ruine, 274 et suiv. — Leur grandeur est en rapport direct avec la puissance de la dynastie qui les a fondés , I , Sôg , 36r).
Éducation dk la jednesse. Système d'enseignement proposé par Ibn el-Arcbi,
III, aSg, note. — Voyez Enseignement et Instruction primaire..
Eflandès, pays, I, 160.
Égarement (Le désert de 1'), 1, i3i. —
Pourquoi les Jnifs y passèrent quarante
ans, 296.
Egypte (L'), i, i3o. — État de ce pays
sous les Turcs mamiouks, 338.
fjÏBADA tel-Cazzaz, poëte espagnol, III,
EïçA Ibn Meryem, II, 188.
Eïça Ibn Omar, grammairien, III, 335,
note.
Eïça Ibn Zeïd, prince alide, I, 4o8.
Eïça Ibn ez-Zeïïat, III, 106.
EïçABA (banderole). II, Sa, noie.
EïçAOOA. Cet ordre de derviches est probablement très-ancien en Algérie, III,
4i ', noie.
Eïdjli (Ahmed Ibn Abd Allah el-), tra-
ditionniste, II, i63, note.
Eïdjli (Mohammed Ibn Merouan), tra-
ditionniste, II, i85.
Eïfaf. Signification de ce terme, I, 188. Eïkrima Ibn Ammar, Iradilionniste, II,
182 , note.
Eïkrima (Abou Abd Allah el-Berberi),
tradilionnisle, III, 65, noie.
Eïliiiz. Signification de ce mot, I, 4i5. Eimad [colonnes), I, 25.
Eïmad rd-Dîn el-Ispahani, littérateur et
homme d'état, II, 44; III, 386, note.
Eïnan (Abou), souverain mérinide, I, In-
Irod. XXVIII, xxxii, xxxiu, xxxv.
EïouAN KiSRA. Le khalife Er-Rechîd essaya de détruire cet édifice, I, Sôg,
36o, II, 246. — Sa grandeur, 242,
note, 243.
Eïrab. Signification de ce terme, III, 3io. Eîsma. Signification de ce mot, 1, 186,
note.
Eiyad (Lecadi), II, 476, note.
Élections, terme d'astrologie, II, 223,
noie.
Éléphants; employés par les Perses dans
leurs guerres, II, 79.
Elias-Moder, 1 , 25.
Elious, philosophe, II, 222.
Élixir, la pierre philosopiiale, 111, 193,
Klmacin, I, 475.
Elvira, I, Introd. XLiv.
Émanation (Doctrine de 1'), III, 98, 99. Embliîmbs. Voyez Insignes.
Emessa, I, l32, l42.
Émigration (La grande). Elle eut lieu en Espagne, lors de la prise de Séville par Ferdinand III, l'an 1248 de J. C. I, Introd. vu; II, 23, note.
Émigration des savants espagnols en Mauritanie, m, 357.
DIBN KHALDOUN.
Éhigrer est un devoir en certains cas, 1,
Emigrer k l'étranger. C'est pour le?
princes et les hauts fonctionnaires une
grande imprudence, JI, io4, io5.
Emir. Ce titre fut porté par le ministre dn
la guerre sous les derniers Abbacides,
II, 10. — Il ïut pris parles souverains
de la Perse qui enlevèrent aux khalifes
le pouvoir temporel, ibid.
Émir el-Achghal, ministre des finances,
I, Intnd. XVI ; II, i4, i5. — Voyez
Saiieb el-âciigiial.
Emir el-Moslemin. Ce titre fut donné à
Saad Ibn Abi Ouekkas, I, 462. — You-
çof Ibn Tachehn le prit, 467. — Il
fut porté par les souverains almora-
vides et par les premiers souverains
mérinides, 468.
Émir el-Modmeni\. Emploi de ce litre,
I, 3gi. — Son origine et sasigniûcation,
I, 461 et suiv. — Le premier des Fat-
midcs qui le porta fut Obeid Allah el-
Mei)di , 463. — Lv premierdes Omeïades
espagnols qui se l'attribua fut Abd er-
Rahman en-Nacer, 464. — Les souverains almohades prirent aussi ce titre,
Emir el-Omera, 11, 10.
Empêchement mdtdel, argument contre
le polythéisme, III, 52, 72.
Empereur. Signification de ce titre, I,
Empire. Pour fonder un empire il faut se
distinguer par de nobles qualilés , 1,