‹ Les propagations des cancers buccaux au maxillaire inférieurChapitre 34 sur 39 · MOD AE · texte numérisé non relu

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dermite, puis le malade se remet, il n’y a jamaiseu de radio-nécrose tardive.

Lesauteursexaminent ensuite les cas decancers. étenäaus, mais ici, l'opération est moins bienréglée et les résultats sont beaucoup moins bons.

Il existe une variante à leur méthode : lesalle-. mands Von Seemen et Keysser enlèvent l’os suspect de suite après l’électro-coagulation sans attendre la séparation par séquestration.

Voici les résultats de ces différentes méthodes

1° — Statistique de Morestin : sur onze opérés, trois morts immédiates, trois perdus de vue, deux morts de bronchopneumonie ; sur les quatre restants un a fait une récidive au bout de quatorze mois ; les deux autres sont restés guéris quatre ans et quatre ans et demi.

2° — Statistique de Vallas pour une opération étendue . sur trente sept cas, il y a eu dix-sept morts rapides dont dix par broncho-pneumonie ; les. autres ont eu des survies,de plusieurs mois à plusieurs années, mais ici l'individu est très diminué. car l’opération est très mutilante.

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3° — Pour la Curiéthérapie seule, Raymond Bernard donne plusizurs cas tous avec de mauvais résultats.

Au Centre de Montpellier, il y a eu des résultats favorables, mais presque tous n’ont été que passa- -gers.

4° — Pour l’association chirurgie-curiethérapie, Raymond Bernard donne une statistique de sept cas avec une seule survie de quelques mois ; Maurelet Weill parlent de bons résultats, sans pré- -ciser. ji

5° — Résultats de l’électro-coagulation suivie de curiethérapie : Sur six cas de cancers assez limités, il y a un cas non suivi,un trop récent, une récidive au bout d'un an, une.guérison de deux -ans, une de deux ans et demi, une de quatre ans.

Dans les cas de cancers étendus, les auteursne donnent pas de statistique, mais ils citent des guérisons, de un an, quatre et cinq ans.

La meilleure méthode actuelle, paraît être celle .de l’électro-coagulation quoiqu'il n’y ait pas encore d'assez nombreux cas de guérison, mais surtout, à cause de la simplicité des suites opératoires et de la désinfection obtenue dansle milieu septique qu'est la bouche.

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