CONCLUSION
Cette étude nous a montré que :
1°) On a un peu négligé l'atteinte du maxillaire inférieur dans les épithéliomas de la bouche. Nous avons vu qu’en la recherchant soigneusement, nous arrivons à un taux général de dix pour cent et que pour certaines régions ce taux est beaucoup plus
élevé : pour certains auteurs, il serait de cent pour
cent dans les épithéliomas de la gencive inférieure et de presque autant dans ceux du plancher de la bouche.
2°) La propagation au maxillaire se fait souvent de proche en proche, facilitée par un riche réseau
lymphatique superficiel, mais elle se fait aussi par:
desrelais ganglionnaires,prenantalorsl’allured’une métastase régionale : les cas à point de départ labial sont démonstratifs à ce sujet.
3°) L’atteinte osseuse est un facteur d’aggravation pour ces cancers de la bouche déjà très graves.
par eux-mêmes : peu de malades ont survécu longtemps.
4°) Le diagnostic se fait assez facilement par
la clinique et par la radiologie ; une difficulté réside dans ce fait qu'une irradiation d’un cancer buccal
Aro
peut provoquer une ostéo-radionécrose que l’on confond avec une propagation osseuse.
5°) Nous avons vu la difficulté de traitement de ces cancers et le peu de bons résultats obtenus ; cependant la méthode par électro-coagulation suis vie de curiethérapie paraît être meilleure ; si elle n’a pas encore donné suffisamment de résultats définilifs, elle a soulagé énormément ces malades qui avaient jusqu'ici une fin de vie très pénible.
Tes Vo:
Le Doyen Le Président de la thèse EUZIÈRE LAMARQUE
Vu ET PERMIS D'IMPRIMER Le recteur président du Conseil de l'Université
TAILLART.