‹ Les propagations des cancers buccaux au maxillaire inférieurChapitre 35 sur 39 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Cette étude nous a montré que :

1°) On a un peu négligé l'atteinte du maxillaire inférieur dans les épithéliomas de la bouche. Nous avons vu qu’en la recherchant soigneusement, nous arrivons à un taux général de dix pour cent et que pour certaines régions ce taux est beaucoup plus

élevé : pour certains auteurs, il serait de cent pour

cent dans les épithéliomas de la gencive inférieure et de presque autant dans ceux du plancher de la bouche.

2°) La propagation au maxillaire se fait souvent de proche en proche, facilitée par un riche réseau

lymphatique superficiel, mais elle se fait aussi par:

desrelais ganglionnaires,prenantalorsl’allured’une métastase régionale : les cas à point de départ labial sont démonstratifs à ce sujet.

3°) L’atteinte osseuse est un facteur d’aggravation pour ces cancers de la bouche déjà très graves.

par eux-mêmes : peu de malades ont survécu longtemps.

4°) Le diagnostic se fait assez facilement par

la clinique et par la radiologie ; une difficulté réside dans ce fait qu'une irradiation d’un cancer buccal

Aro

peut provoquer une ostéo-radionécrose que l’on confond avec une propagation osseuse.

5°) Nous avons vu la difficulté de traitement de ces cancers et le peu de bons résultats obtenus ; cependant la méthode par électro-coagulation suis vie de curiethérapie paraît être meilleure ; si elle n’a pas encore donné suffisamment de résultats définilifs, elle a soulagé énormément ces malades qui avaient jusqu'ici une fin de vie très pénible.

Tes Vo:

Le Doyen Le Président de la thèse EUZIÈRE LAMARQUE

Vu ET PERMIS D'IMPRIMER Le recteur président du Conseil de l'Université

TAILLART.

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