ADDE
le malade a observé que ses dents inférieures se déchaussaient et il a enlevé lui-même, sans effort, ses incisives, canines et prémolaires. Il n’éprouvait alors aucune douleur osseuse. L’avulsion de la canine a été suivie d’hémorragie qui a duré quinze jours, puis le maxillaire a commencé à suppurer.
Le 1% mars 1936 on a probablement fait un curettage du maxillaire à la Clioique Mutualiste, deux mois après la suppuration a repris, alors le Professeur Massabuau a conseillé l’entrée au Genire.
d) Antécédents : néant.
e) Etat lors du premier examen : le malade se plaint d’avoir une haleine fétide le matin au réveil et d’être très incommodé par la suppuration ; il éprouve de la difficulté à parler et la mastication est impossible.
Le visage est asymétrique à cause de la tuméfaction de la partie inférieure de la joue droite ; des bourgeons durs et adhérents aux plans profonds sont situés à droite du menton.
A la palpation le maxillaire inférieur est irrégulier, tant à droite qu’à gauche, les régions sousmentales et sous-maxillaires sont indurées.
Si l’on fai ouvrir la bouche, on voit que la mobilité de la langue est très diminuée, que le plancher présente une induration néoplasique bilatérale, les régions sublinguales étant ulcérées et sai-