Chroniques I et I Schemouël I. Traduction E. Ledrain
nacle), chantaient et jouaient des instruments pendant les cérémonies religieuses, et présentaient au cohène le bois, l’eau et les autres choses nécessaires au sacrifice. Il va sans dire qu’étant donné leur nombre, sur leurs vingt ou vingt-cinq ans de service religieux, ils ne comptaient que très peu de temps de présence à l’ohel-mohed.
Le père de Schemouël, Elqana, était un homme bon et pieux. Chaque année, il montait avec sa famille au tabernacle de Schilo (à 22 kilomètres au nord de Ramathaïm-Çophim), où, depuis le temps d’Ioschoua (Josué), se trouvait l’arche, pour offrir à Iahvé-Çebaoth le sacrifice pacifique.
Ce sacrifice avait pour but d’honorer Iahvé, de lui demander des grâces, ou de le remercier de ses bienfaits.
Conformément à la loi 1 , Elqana emmenait avec lui un animal sans défaut et engraissé exprès. Il le conduisait dans le parvis de l’ohelmohed, et, lui posant la main gauche sur la tête, l’égorgeait devant l’autel des holocaustes. Après