Voir MoTidâf 26 mars
sèment des prophéties, et appuyer ce qu'elles ont di^ ces fléaux sont le châtiment des péchés des hommes.
«Priez Dieu de nous délivrer de tant de fléaux. Votj savez que le plus grand de tous, c'est l'usurpatioij mais les éruptions des volcan*, les inondations, \\ tremblements de terre, les insectes qui dévorent h * productions les plus~nécessaires aux peuples, ne so^ pas moins de fléaux non plus *. »
« Ces fléaux sont autant de voix par lesquelles Did « nous rappelle à l'observation de nos.devoirs. Lespl^ « terribles châtiments de Dieu sont les fléaux moraul « que vous ne connaissez que trop aujourd'hui. Il n « a rien de pii^ que d'être révolutionnaire *. »
« Bien qu'on ne puisse mieux faire que de puis< « *de grandes consolations dans les paroles que je vie « d'entendre et dans les événements auxquels on vie « de faireaîiusion,noûsnepouvonspasnéanmoinsno^ « cacher la situation difficile où la société se troul « placée en ce moment. Dieu voit tant de belles œuvrel a et cependantil semble encore courroucé contre nou
« On pourrait dire que comme Iç Tout-Puissant se se a de toutes les créatures, même des animaux, poij « punir les péchés des hommes, il veut se servir à cetj « époque — (heureuse, si on considère toutce que voij a venez de dire ; très-malheureuse, si on examine 1( « actions et les projets des impies) — on pourrait dire,, « le répète, qu'il a ordonné à certains éléments de i ^ déchaîner contre l'homme pour le châtier et lui doi^
1. Allocut. aux représentants des diocèses, 21 'juin 1872^ — Dis .p. 454.
2. Allocut. à la députation d'Albano , 11 juillet 1872. Mande, ] ' juillet 1872.
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ner de tels sii^es de sa puissance, qu'ils viennent le
rappeler, si c'est possible, à l'exercice de ses devoirs. I Je dis, et je le dis publiquement, que ; ignis^ grando^
nix, glacieSy spiritus procellariim, oui, que toutes ces i créatures inanitnées écoutent la voix de Dieu : audiunt ; verbum Domini,
< On ne saurait nier que depuis le ;^0 septembre fatal I —(et cette appellation de fatal corwieni véritablement ( à cette date) — leséléments ont obéi à la main de Dieu, I et qu'il s'en est servi non plus comme un tendre père, i mais comme un juge sévère. Des villes dévorées par I les flammes en Amérique^ des ouragans sur toute la i face de la terre, le feu qui sort des volcans, et celui I que les impies allument dans leurs desseins perfides I de destruction : tous ces fléaux détruisent les villes et < dévorent les produits de la terre. Oui, Dieu se montre « irrité partout. Les ouragans dévastaient naguère la « Sicile; nous les avons vus parcourir les côtes de l'Al- « lemagne, et tout ne semble pas encore fini en ce « moment même. Il n'y a pas longtemps, ces mêmes «instruments de justice de Dieu se montraient en » France, en Angleterre, partout. Le Tout-Puissant par « ces fléaux sembla dire aux hommes d'Etat : Kappelez- « vous qu'il y a un 'Dieu, et qu'il vous défend de con- ^ duire la société dans les précipices où vous voulez ^ l'entraîner; rappelez- vous ^ue si ces éléments obéisi« sent à ma voix, vous avez un devoir bien plus grand « encore de l'écouter et de lui porter obéissance *. »
— a Vous aurez sans doute remarqué qu'en ces jours
1. Allocut. aux anciens employés des ministères de l'intérieur, du commerce et des finances, 22 décembre 1872. — Univers , 26-27 déambre 1872.
« Dieu fait pompe, pour parler ainsi, de sa justice, en tf frappant de tant de fléaux la pauvre Italie. Tout « d'abord c est la Révolution qui détrdit sans édiiîer,
« qui accable sans jamais soulager Cependant nous
tt vpyoos accroître sensiblement les fléaux. II semble tt que depuis la funeste brèche de Porta Pia Dieu leur a ait donné un libre cours, xomme pour sighftier que « Tenlèvement de Rome aux Souverains Pontifes a été a le signal de l'accroissement et de l'extension du règne a de la désolation et la mort. D'abord nous avons eu les <c inondations du Tibre, suivies d'autres inondations sur (c plusieurs points de la péninsule. Dans le midi dé (( l'Italie, le feu volcanique a occasionné autour de lui tt des dommages considérables. Une maladie extermi- « natrice du jeune âge a moissonné d'innombrables « victimes... Sur plusieurs points la grêle a causé des « ravages, et le fléau asiatique se présente pour avertir « les hommes de se préparer pai* la pénitence, ut fugiant a a facie arcûs *. »
tt Et comme si tout cela n'était pas un motif suffisant «f pour se tourner vers Djeu, voilà que Dieu lui-même . « regarde la terre d'un air indigné, et facit eam tremere -. tt Tous ces châtiments, il n'y a pas à en douter, sont « appelés par lesinjustices énormesde ceuxqui ontabusé «t de la force. Je ne dirai pas que deux de ces châtiments, « à savoir le choléra et le tremblement de terre, furent « représentés par les deux sections de la droite et de la tt gauche; mais je dirai que c'est à cause de leurs péchés tt qu'ils sont venus fandre sur l'Italie, et que Rome en