Univers du 5 avril 1874, article de M. G. de la Tour
mouvement révolutionnaire .dirigé surtout contre le Vatican, et qui du même coup « renversera Victor-Emmanuel 1 (Rose Colombe, Prémol, etc.), et forcera le Pape à se sauver (Prémol). Les Prussiens, pour soutenir la dynastie de Savoie, leur alliée, contre la Révolution avancée, descendront jusque devant cette ville et s'en rendront maîtres (mêmes prophéties et autres). Peut-être, si la prédiction de Prénaol doit se réaliser, ainsi que les autres qui annoncent un anti-Pape, ce seraalorsqueM.de Rismark mettra à exécution son projet. Qu'est-ce que tous ces bouleversements et cette occupation simultanée delà France et de l'Italie demanderont de temps en réalité ? Quelques mois, pas davantage^ puisqu'il n'y aura pas de résistance sérieuse possible. Une poignée de braves , tout ce qu'il y aura d'honnête et de catholique en France, essaiera sans doute d'organiser à la hâte la résistance dans l'Ouest (l'abbé Souffrant).
Mais la France et l'Italie agonisent sous le pied du Prussien, Il commande à Paris et à Rome. La petite armée, dernier espoir de la France et de l'Eglise, va être écrasée sous des forcés décuples ; car derrière l'arroée prussienne apparaissent sur les bords du Rhin de nouveaux bataillons russes , l'empereur en têta (l'abbé Souffrant). Tout est perdu! (septembre 1874 ou 1875). Mais Dieu intervient par l'épouvantable fléau annoncé, dans lequer peut-être Paris achèvera de périr. Les (t méchants » , les Français ennemis de Jésus- Christ et de l'Eglise, sont les uns frappés de mort, les autres convertis; les Prussiens sont aux trois quarts écrasés; les « bons » sont tous épargnés. (Rlois, Père Necktou, abbé Souffrant, curé d'Ars, etc...)- Tout est wt(tj^/ (même mois).
Il se présente alors , celui qui pourra seul faire « rejoindre la France vue comme décabrée ». Yen prince, venez. On l'acclame de toutes parts. Il vie] avec Talliance et les forces que lui « donne un gra prince d'Orient » (renvpereur d'Autriche); il est pui samraent aidé < par les guerriers de la Gaule Belgique (Olivarius). Les Prussiens, saisis dépouvante et dccoi rages, veulent opérer leur retraite. On Jies attaque, c les harcèle de toutes parts. « Cette fois, on se batti pour tout de bon » (curé d'Ars , Voik Prophétiquej 5»^e éd., 2e vol.. p. 183). Les Prussiens sont repouss jusques dans leurs pays (idem). Les armées français descendent en Italie (fin 1875 ou premiers mois de 1876 batailles sanglantes, luttes terribles autoui^ 'de Ronj (Mélanie,RoseColombe,Anna-Maria, Proph.Emiîieniiej
Placen tienne). Les Prussiens sont vaincus; le faux poj tife et son clergé schismatique, massacrés (P. de Théj lophore , du Roi du lys, etc.). Rome est délivrée. Alo( s'accomplissent entièrement les prophéties de Mari Lataste et d'Anna-Maria. Dans le mouvement révoW tionnaire de Rome , la sainte Vierge « est descendu dans la cité » pour couvrir Pie IX de sa protection, | pi'éserver de l'attentat que méditent ses ennemis conti sa personne et le mettre en sûreté. Elle prend lesmaifl du vieillard : « Lève-toi, sors de Rome, voici l'heureq ton triomphe sur tous tes ennemis. Regarde : je les faj disparaître h s uns après les autres. » En effet, les révo lutionnaires renversent Victor-Emmanuel, les Prussien écrasent les révplutionnaires; les Français anéantisseii les Prussiens, les restes' de la dynastie de Savoie et de I démagogie et le schisme. La Papauté n'a plus d'enne mis : ils sont tombés les uns après les autres. Pie li
Bcouvre tous ses Etats. — Tous ces faits demandent- Is beaucoup plus d'une année ?
Vous voyez maintenant la suite et renchaînement des utres événements. La mort de Pie IX ; la désignation . merveilleuse de son successeur , la pacification univerfelle en Europe après « la grande guerre commencée lans le midi » (midi de la France et Italie) et terminée
au carrefour du Bouleau ». Couronnement et sacre îomme empereur du grand monarque par le grand *ape; continuation et fin du Concile du Vatican. Après «1 révolution, TAngletertre pacifiée revient tout entière \ TÊglise. La France et l'Angleterre catholiques convertissent tout l'Univers, etc., etc., etc.
Et si tous ces événements , trompant une seconde fois vos suppositions, n'arrivaient point aux dates que vous assignez, feriez-vous de nouveaux calculs ? Non ; car dans les textes prophétiques que je connais, je ne vois point d'autres indications chronologiques qui puissent servir à de nouvelle^ hypothèses.
Il faudra forcément attendre que les faits fournissent (Ws points de départ, inconnus maintenant, qui nous aideront à essayerd'autres supputations. Mais, moqueurs incrédules, vous ne 'pourrez point triompher même en ce cas.: nous vous rappellerons que, longtemps après le fait réalisé, nos chronologistes sont en (lésaccord (f^environ 6 ans sur la véritable date de la naissance du Sauveur!
— Quoi qu'il en soit et quoi qu'il advienne de toutes Bos hypothèses et de nos dates, il est certain qu'on ne peut guère aujourd'Jiui, en considérant ce qui se passe dansle monde, être tranquille et rassuré sur l'avenir. Les dates fatales, proposées par les commentateurs, sont
toutes passées ; mais il n'y a que cela de passé : les inquiétudes et les angoisses demeurent, et les prophéties terribles ont plus que jamais peut-être f d'effrayantes probabilités » de s'accomplir.
L'Eglise est assurée de son salut et de son triomphe: les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre elle. Mais les nations n'ont point reçu des promesses de perpétuité sur la terre. Si donc la France veut ne pas périr, qu'elle identifie entièrement sa cause avec celle de l'Eglise et de la Papauté. Et si ses gouvernants affolés cherchent ailleurs et d'une autre manière un secours qu'ils ne trouveront point, que chaque Français en particulier, protestant coiitre cette erreur funeste, se porte, dans la mesure de ses forces, de cœur, de paroles et d'action, à la défense'de l'Epouse de Jésus- Christ'. C'est par eux que la Patrie sera vraiment secourue et sauvée.
Redoublons donc d'amour pour 1 Eglise, de prières et de supplications , de pénitences et de larmes ] afin d'amener et' de hâter le secours et le triomphe : Salva nos^ Domine 9 perimus... quia non est aliusqui pugnet pro 7iobis *. Nous verrons enfin le jour annoncé, le jour que fera le Seigneur, et dans lequel il glorifiera son nom d'une manière admirable.^ en sauvant ses enfants et en détruisant tous ses ennemis *. Amen.
1. Sauvez-nous, Seigneur, nous périssons... n n'est personne qni combatte pour nous. (Prière litur.)
2. Haec dies quam f ecit Dominus. . . glorlose enim magnificfttn3 est.... dissipentur inimici ejus.
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