‹ Les prophéties modernes vengées, ou Défense de la concordance de toutes les prophétiesChapitre 44 sur 49 · Aljn.1873, p.77etll5i j · texte numérisé non relu

Aljn.1873, p.77etll5i j

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quoi! il a trois 6, le chiffre de la héie t Bien plus. « 3 fois trois 6 1 ! c'est peu flatteur. » — Pas fort, cher interprète ; un peu épais le trait d'esprit : c'est duNostradamus. Soit donc, j'ai du 6 dans ma signature. Seulement je suis certain de n'avoir point de son esprit dans mes livres. Pour' vous, maître, c'est tout le contraire : si vous n'avez pas le symbole, vous avez la réalité; si en votre nom n'est point son chitfre, tous vos écrits, on l'a prouvé *, sont pleins., de V esprit de labéte,

• II. — Jf . Torné et les quatrains de Nostradamus,

J'avais souhaité au « Grand Prophète » et à, son « Traducteur » quelque bon « fiasco », qui mît à leur place les œuvres de l'un et de l'autre. La Providence n'a pas tardé à exaucer, ce désir.

En janvier 1873, la mort de Napoléon III jetait par terre tout un échafaudage de prédictions détaillées et bruyantes, dont la France était inondée. Malgré les ordres de Nostradamus, qui pourtant « limite les lieux, temps et le terme préfi^ » des événements , malgré les commentaires ofiiciels de son interprète prophétisé, l'exempereur, au lieu de mourir en France , à Biarritz,' entre les bras et sous les coups d'une prostituée , avait la mauvaise volonté de mourir en Angleterre, près de Londres, entre les mains et par les drogues de ses médecins.

Puis, en mars 1874, Mgr l'évêque d'Orléans, qui, d'après les dires de M. Torné 2, avait désiré l'entendre, l'ayant sans doule entendu et surtout lu, de sa crosse

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