‹ Les prophéties modernes vengées, ou Défense de la concordance de toutes les prophétiesChapitre 45 sur 49 · Lettre : ï^a mort de Napoléon III · texte numérisé non relu

Lettre : ï^a mort de Napoléon III

épiscopale vient d'administrer au « divin verbe > de Nostradamus et de son c résérant ^ » la plus belle volée appliquée de main de maître que « oncques • tous deu^ n'avaient reçue de leur vie.

C'est là vraiment a le dernier coup porté » à tant d écrits absurdes et ridicules.

De ces deux camouflets vous pensez peut-être que notre commentateur ve se croire , lui et son prophète, abattu pour toujours? Détrompez- vous. Dans quelque ' temps, vous allez le voir reparaître, Ja même ritournelle dans la bouche et un quatrain à la main. Nostradamus, dira-t-il, Tavait bien prédit I t Le divin verbe sera du ciel frappé. » On marchera sur la prophétie et sur son « résérant » !

Quoiqu'il arrive à M. Torné, événements particuliers, échecs de toute nature, il n'a que cette raison adonner, que ce refrain à répéter. Il l'applique à tout. En cherchant et en prenant de ci, de là, dans ses livres, on en ferait une longue et fort drôle litanie :

Les prophéties de Nostradamus et de M. Torné reçoivent de rudes démentis en 1862 et en 1873 : a Nostradamus l'avait bien prédit !» — Un procureur impérial met arrêt sur ses livres... — ses lettres s'égarent à la poste... c Nostradamus l'avait bien prédit!» — Ses libraires lui font un procès qu'il perd : » Nostradamus l'avait bien prédit! « — On se moque de lui et- de ses œuvres... Ses livres ne se vendent pas : « Nostradamus l'avait bien prédit! » — il invente un vélocipède, monte dessus et tombe par terre : « Nostradamus l'avait bien

Page 1