AI ACHETÉ UNE ÉPARGNE POUR UTI1.1SF.H MES BOUTS DR
ne. Dites : J'ai acheté us RRULE-TOUT, ou bien ui^ |
ET, POUR ÏÏTILISEIt HES BOUTS DE BOUGIE.
n dit faire binet pour signifier mettre un bout de bougiei'l I, sur un binet.
s'est Épargné beaucoup D'AncENi. Dites : If. à.^ .SSÉ beaucoup d'argent, par ses épargnes.
^épargner ae se dit pas dans co sens : On s'épargne dat-J ois, des chagrins, etc., en faisant ou ne faisant pas (elle ouJ e chose.
t Cb poisson n'a POINT d'ËPINES. Dites : Ce poisso 'mST D' ARÊTES.
a épines n'appartiennent qu'aux végétaux ; Il n'y a point
■ XBT BSFiNT S'iïtlSE k SAUTER PLUSFEURS ESCALIERS A
roi!;. DUes : a sauter plusieurs HAHCIIBS , plcsiei
r&ËGRltS A LA FOIS.
Un eto^ler est une suite de degrés; s'est toute la parti*'] d'une mnison par laquelle on monte aux divers élai^QS. Géné-^f ralemeol il n'y a qu'un escalier dans chaque maison.
Jai perdu mes ESCAPULAIRES. Dites : Mos SCAPULAIREil
Vi singulier el sans un e avant l's qui est la premiôre lettrol , de ce mol.
Quoique composé de deux petits morceaux i'élotte,
deux morceaux, joints ensemble par un ruban, ne conslï^ I tWDl qu'un seul scapuiaife.
Il a les fièvres ESCARLATINES. Dites : Il a Li SCARLATINE , ou simplement la scarlatlne . au ainguUM ;t sans e au commencement <iu mot.
La scarlaiitif, n'étant poinl une fièvre d'accès, ne être au pluriel.
C'est use ESCLAVITUDE que cet emploi. Dites ; c'est h ESCLAVAGE que cet emploi.
Au iiguré, comme au propre, esclavage est le seul mot if nous ayons. Esciavitude n'esl pas français.
Il est tout ESCLOPPÉ. Dites : Tout tCLOPPÉ. , Ecloppé n'a point d's en français.
Il faut lever l'ESPACIER pour faire aller l'eau 1 MOULIN , Dites : Il faut lever la VANNE pou» fao^ aller, etc.
Espacier n'est pas français-
MAGASIND'ESPARXERIE.XATTEDESl'ARTERIR.DilOftT^ MAGASIN DE SPARTERIE, NATTE DE SPARTERIE, sans
i'E avanl l's.
On nomme sparlerie les OUTroges de sparte, el spa spart, est une espèce de graminâ qui serl a faire des o des naLles, etc.
Ferker l'ÉTABLE quand les ciiEVAttx n'y SOHT plcs. 0^^ I dit aujoard'hui fekuer i.'ÉCL'RlE quand les cheyaiii k (sont plus.
epuis longtemps on n'apEielle plus éiabU que le Ueu« f l'on mot les bœufs, les vaches el autres bestiaux.
■cÉ-TÉ-RA, en Taisant sentir le t de ^1 ion pas ÉC-cÉ-TÉ-RA, comme lo Ton ■
Vous TROUVEREZ CE LlVflE A LA SECOSOE, A LA THOISlfelM.J
jAGÈRE DE MA BiBLiOTHÈQiJE. DilBs : a la Ftkoisièue tablette de ha gibltothèqde, ou bien au sff>'|
COND, AU TROISIÈME RAYOS BE MA nniLIOTRÈQDE.
Étagère est le nom d'un petit meuble composé de tabletlM 1 rangées par étages^ sur lesquelles on pose certains objets. J -dont on se sertjournellemenl..
ETC. Prononcez e Krnmiëre syllabe, ei ■lien des personnes.
Etc. est l'abréviation des deux mots latins et, cœtera, qai. Bignilient et les restants, et les autres choses.
Donnez moi les ËTËNAILLES. Dites : Donnez moi les TNAILLES.
On peut dire aussi la lenaille, mais ce mot est plus souvent mployé au pluriel. Éténailles n'est pas français.
" Elle ne porte plus que des robes d'ÉTOFKE. Ditos ■ aOBES DE SOIE.
Etoffe est un terme généri^jue qui ne désigne aucun Ussu particulier : La percale est une étoffe de colon. Le drap «m étoffe de laine, etc. ■
Il fait un temps ÉTOUfFÉ . Dites : Un temps ETOUFFANT.