‹ Les provinciales, ou, Les lettres écritesChapitre 99 sur 99 · CONTENUES DANS CE VOLUME · texte numérisé non relu

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Avis de l'Éditeur 1

Histoire des Provinciales 5

pREMiàRE Letire : Des disputes de Sorbonne , et de rinvention du pouToir prochain, dont les Moliidstes se servirent pour faire

conclure la censure de M. Arnauld 23

Seconde Lettre : De la grâce suffisante 35

RÉPONSE DU Provincial aux deux preuiéres Lettres de son ahi. ... 48 Troisième Lettre : Ii^ustice , absurdité et nullité de la censure de

M. Arnauld ^ 50

Quatrième Lettre : Qe la grftce actuelle, toujours présente, et des

péciiés dignorance '. 61

Cinquième Lettbe : Dessein des Jésuites en établissant une nouvelle morale. -^ Deux sortes de Casuîstes parmi eux ; beaucoup de relâchés, et quelques-uns de sévères; raison de cette différence. — Explication de la doctrine* de la Probabilité. — Foule d*auteurs

modernes et inconnus mis à la place des saints Pères 77

Sixième Lettre : DifTérents artifices des Jésuites pour éluder l'autorité de l^vangile, des Conciles et des Papes. — Quelques conséquences qui suivent de leur doctrine sur la Probabilité. — Leurs relâchements eu fayeur des bénéficiers, des prêtres, des religieux

et des domestiques. — Histoire de Jean d'Alba. 94

Septième Lettre : De la méthode de diriger l'intention, selon les Casuîstes. •— De la pemiission qu'ils donnent de tuer pour la défense de Phonneur et des biens, et qu'ils étendent jusqu'aux prêtres et aux religieux. — Question curieuse posée par Caramouel, savoir s'il est permis aux Jésuites de tuer les Jansénistes. 112 Huitième Lettre : Maximes corrompues des Casuistes touchant les juges, les usuriers, le. contrat Mohatra, les banqueroutiers, les restitutions, etc. — Diverses extravagances des mêmes Casuistes. 131 Neuvième Lettre : De la fausse dévotion à la sainte Vierge que les Jésuites ont introduite. — Diverses facilités qu'ils ont inventées pour se sauver sans peine , et parmi les douceurs et les commo-

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dites de la vie. — Leurs maximes sur rainbition, Tenvie, la gourmandise y les équivoques» les restrictions nentelcs, les libertés qui sont permises aux filles , les habits des femmes , le jeu , le précepte d^entendre la boease . . . i&li

Dixièws Lettre : Adouôssements que les Jésuites ont aj^poriés au sacrement de Pénitence par leurs maximes touchant la confession, la satisfaction y Tabsolution, tes occasions prochaines de pécher, la contrition et l'amour de Dieu 170

ONKiiiE Lettiib : Qu'on peut réfbter par des railleries les erreurs ridicules. — Précautions ayec lesquelles on le doit faire ; qu'elles ont été observées par Montalte, et qu'elles ne Tont pas été par les Jésuites. — BoulTonneries impies du père le Moyne et du père Garasse 190

DocizitHE Lettre : RéfutaticMi des chicanes des Jésuites sw Taumône et sur la simonie 209

TRErziÈHE Lethib : Quo la doctrine de Lessfus sur n^omidde est fai même que celle de Victoria. — Combien il est fadte de passer â& la spéculation à la pratique. — Pourquoi les Jésuites se sont serris de cette distinction , et combien elle est inutile pour les justifier. 22S

QoATORziàiiE LEriRE : Ott réfutc par les Ramts Pères les maximes des Jésuites sur Phomidde. — On répond en passant à quelques-unes de leurs calomnies , et on compare leur doctrine avec la forme qui s'observe dans les jugements criminels 248

QuiNiiÈHE Lettre : Que le^ Jésuites Otent la calomnie dn nombre des crimes, et qu'ils ne se font point de scrupule de s'en servir pour décrier leurs ennemis .• 267

SEizièiE Letire : Calomnies horribles des Jésuites contre de pieux ecclésiastiques et de saintes religieuses! 287

Dix-ftEPTièms Letire : On fiiit voir, en levant l'équivoque du sens de Jansénius, qu'il n'y a aucune hérésie dans Pl^lise. - On montre, par le consentement unanime de tous les théologiens, et principalement des Jésuites, que fïmtorité des papes et des concires lecnoDéniques n'est point infoilKble dans les questions de feit. .315

prx-HurnÈME Letire : On fait vohr encore plus invinciblement, par la réponse même du P. Annat, qu^ n'y a aucime hérésie dans l'ÉgUse ; que tout le monde condamne les doctrines que les Jésuites renferment dans le sens de Jansénius, et qu'ainsi tous les fidèles sont dans les mêmes sentiments sur la matière des cinq propositions. — On marque la diCRÎrence qnll y a entre les disputes de droit et celtes de fiiit, et on montre que dans les questions de fait on doit plus s'en rapporter à ce qu'on voit qu'à aucune autorité humaine. 340

l^'RAÇMENT n'UNE LETTRE ADRESSEE AU P. AmiAT 367

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