AUX DEUX PREMIÈRES LETTRES DE SON AML
Du 2 février 1636.
Monsieur ,
Vos deux lettres n'ont pas été pour moi seul. Tout le monde les voit, tout le monde les entend, tout le monde les croit. Elles ne sont pas seulement estimées par les théologiens; elles sont encore agréables aux gens du monde, et intelligibles aux femmes mêmes.
Voici ce que m'en écrit un de MM. de l'Académie , des plus illustres entre ces hommes tous illustres, qui n'avait encore vu que la première : « Je voudrais que a la Sorbonne, qui doit tant à la mémoire de feu M. le « cardinal, voulût reconnaître lajuridictiondeson Acao( demie française. L'auteur de la lettre serait content; « car, en qualité d'académicien, je condamnerais d'au- « torité, je bannirais, je proscrirais, peu s'en faut que , « je ne die j'exterminerais de tout mon pouvoir ce « pouvoir prochain , qui fait tant de bruit pour rien, « et sans savoir autrement ce qu'il demande. Le mal « est que notre pouvoir académique est un pouvoir