‹ Les Psaumes de SalomonChapitre 111 sur 210 · Cf. i, 8; n · texte numérisé non relu

Cf. i, 8; n

15. Dieu a inélangé,etc. Chez les anciens, on buvait le vin mélangé d'eau (ou d'une autre substance, suivant les goûts). Dieu y mélange (au lieu d'eau) un « esprit de vertige », c'est-à-dire : quelque chose qui égare l'esprit. Le psalmiste parle par figure. Cf. Is.. xix, 14. — De vin pur. littéralement : « non mélangé (d'eau) », et. par suite, enivrant promptement et sûrement. — Jusqu'à l'ivresse, ou bien : « pour les enivrer. » — Pour cette seconde partie du verset, cf. Ps. lxxiv, 9; Jér., xxxn, 1; I Jean, iv, 6; Apoc, xiv, 8-10; xvi, 19; xvn, 2; xvm, 6. — L'ivresse et son vertige feront faire aux Juifs coupables ce qui est décrit plus loin, v. 18-22; ils se livrent eux-mêmes à leur ennemi qu'ils reçoivent en triomphe, et qui enlèvera ensuite à la Judée son roi et son indépendance.

16. Yjyaysv tov àx' ij/aTO'j tyjç yf^ç, tov xafovTa xpaxatwç,

17. ëxptvev tov x6Xe[xov éxl 'IepoucaAïjfJL xal tyjv yrçv ocût^ç.

Page 1