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4 6-c. H.M.P, V: auToiv. s'v fttxporrjTi a-aupiaç, èv emlu(ita.
Syr. :2 a. « vivront en lui (le Seigneur) » ou a en elle» (la loi). — 3 a, « leur plantation est ferme. » — 3 c. « du Seigneur. » — 4 b. Rien ne correspond à otwrwv. — 4 c. « dans 'la petitesse du mal » (= txawpta;).
citant Ps., xvi, 11 ; cf. Jean, v, 29; xn, 50; Romains, x, a.— Il s'agil de toute la vie : temporelle et éternelle. Cf. Introd,, p. 60-G1.
2. Les saints, voir plus haut, n, 40, etc. — Vivront, voir la noie finale du verset précédent. Les mots pour toujours indiquent qu'il s'agit maintenant de la vie éternelle, méritée par la vie temporelle passée dans l'observation des commandements, comme il est dit au vers, t 1; cf. ix, 9. — Par elle, cf. Lév., xvm, 5. Mais la traduction eq lui», le Seigneur, esl assez probable à cause <le ce qui suit.- — Le psal» miste se représente a la vie éternelle» comme» un jardin, le jardin <!u Seigneur». Le Seigneur y règne et il y est la source de ta vie; d'où « les saints du Seigneur vivront pour toujours, » et par suite « les saints sont les arbres de la vie, » arbres vivants recevant leur vie du Seigneur] cf. plus haut la même idée, m. 16 et ix, 9. Dès lors, ce sont les saints, eu tant qu'arbres de la vie, arbres vivants, qui suit i , c'esl -à-dire : qui constituent i le jardin du Seigneur ». — Le paradis, nom oriental du jardin; cf. Gen., xiii, 10; Êz., xxvin, 13; xxxi, 8-9. Le mot para? dis i est employé ici dans le sens que nous lui donnons actuellement : un endroit où règne le Si igneur, et qui est peuplé de bcs saints, pleins delà vie éternelle. Par le paradis i et "les arbres de la vie », le psalmiste [ail allusion an Paradis terrestre ou Eden, et à i l'arbre de la vie », qui s'y trouvait. Cf. Gen., n, 9j m, 22-24; Is., i.w, 22)