‹ Les Psaumes de SalomonChapitre 53 sur 210 · Traductions · texte numérisé non relu

Traductions

Allemandes. — La première version allemande connue est ainsi mentionnée par Fabricius : Germanica versio lucem vidit Lipsise, 1716 1.

Traduction allemande anonyme à la fin de Berlenburgische Bibel, vin*" Theil, p. 271-279, Berlenburg, 1742. — Même traduction, revue et corrigée, dans Auswahl der besten apocryphischen Schriften, welche noch ausser der biblischen vorhanden sind, lste Sammlung, Coburg, 1776 2.

Dr. Richard Akibon (pseudonyme de L. Noack), Achtzehn Psalmen Salomo's... irCs Deutsche ùbertragen, Cassel, 1850.

Aechte apokryphische Bûcher der heiligen Schrift, welche noch ausser der Bibel vorhanden sind, Tubingue, 1852 3.

Hilgenfeld, dans Zeitschrift fur wissenschaftliche Théologie, 1871 : Die Psalmen Salomo's, deutsch ûbersetzl undaujs Neue untersucht. — Traduction avec introduction et notes critiques (dont celles de M. Schmidt).

Wellhausen, Die Pharisâer und die Sadducâer, Greifswald, 1874. — L'appendice (Beilage) contient une tradue-

1 Fabricius, Bibliotheca grseca, Hambourg, 1754, (. xiv, p. 162, Voici le passage en entier : Psalterium Salomonis cum Jo. Ludovici de la Cerda nolis, et brevibus castigationibus editoris, p. 914. Germanica versio lace m vidit Lipisse 1716, 8. Suppositum esse Salomoni contra Ctrdatn probat etiam Lud. l'en iuuIus, p. 113 sq. Proie gom. in Psahnot. L'édition des Psaumes dont il est question dans cette note, est celle de Fabricius luimême; voir plus haut.

2 A. Carrière, qui la cite (De psaltcrio Salomonis) , ajoute : Num sil eadem fartasse ac versio germanica qiuedam eufus fam meitiincrat Fabricius, Lipsise, 1716, in-8, in lucem editam dieeru, qunm etiam aiu frustra quœsilam inspicere mihi non conligit, ignoro,

3 Cette traduction est accompagnée d'une introduction. Le traducteur est un anonyme; il croit fermement que les Psaumes de Salomon sont an livre inspiré.

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