‹ Les Psaumes de SalomonChapitre 62 sur 210 · détournant sa face pour ne pas avoir pitié d'eux · texte numérisé non relu

détournant sa face pour ne pas avoir pitié d'eux

(les abandonnant) jeunes et vieux et leurs enfanta en bloc,

9 . parce qu'ils ont fait le mal en bloc, pour ne pas écouter. 10. \lors le ciel s'est irrité, et la terre les a exécrés,

11. parce que personne n'y avait fait tout ce qu'ils ont fait; 12. aussi la terre connaîtra tous tes justes jugements, ô Dieu ! 13. On a exposé les fds de Jérusalem à l'insulte, au lieu de prostituées, au milieu d'elle;

de l'époque d'Ammi-satana (vers 2100 avant J.-C). L'individu Arad- Bounene a été vendu comme esclave. Il s'enfuit. Des Babyloniens le voient et lui disent : «Ta marque est apparente; tu as été incisé.» (Cuneiform texts, fascicule vi, pi. 29, lig. 12-13.) Le signe de l'esclave était , semble-t-il à. l'origine, une chaîne, abbutlu. qu'on rivait au cou de l'esclave. La chaîne gênait pour le travail, on la supprima, on la remplaça par une incision, et on donna à celle-ci le nom même de la chaîne, abbutlu. Cf. III Maefcu, n, 29; Ps. xxxvi, 33 (François Martin). Biichler, dans Jewish quarterly review, 1903, t. xv, p. 115 sq., cite et propose lui-même d'autres explications de ce passage. Selon lui, il s'agirait d'un anneau dans lequel le cou était enfermé ! Le grec v. serait donc la traduction d'un hébreu fabba'at, qui signifie ordinairement anneau de doigt ■ ; ou plutôt de l/âh, l'anneau qu'on mettait aux prisonniers ou aux animaux sauvages mais aux bras ou aux mâchoires, pas au cou; ; ou encore de qôllàr, emprunté du latin collare. mot peut-être inconnu des Juifs jusqu'à l'attaque de Pompée. 6-7. Sur cette captivité, voir Inlrod., c. n, p. 24-25.

9. Le mal, i, 7-8; h, 3, 14-15: vin. «j-1'i: xmi. M-M. — Pour ne pas écouter, cf. Is.. i.xw. 1,

10. Cf. Jér., n, 9; Lév., xvm, 24-30. — Le ciel, ses fléaux et Dieu ; la terre, ses fléaux et aussi ici: les Romains vainqueurs. Cf. xvii, 12-22.

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