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6 b. H, I, L, P,R,V: ay-ou ; M : aùnjç. — 13. //. M . P. f : e<mj«.
Syr. 5 6. « et ils ont été coupés (ou« brisés»), jusqu'à la fin.» —
6 b. « et leur cou, le joug scellé des gentils à été placé sur lui. » —
7 6 « de relui qui était plus fort qu'eux. » — 8. « de sa miséricorde. » — 9. « parce qu'ils ont fait le mal eux aussi ei semble pour ne pas m'écouter. » — 12. « et que la terre connaisse.» — 13 a. « ils ont fait lever (ou « ils ont établi»). » — 13 c et d. « et quiconque passait, passait comme devant le soleil, tandis qu'ils outrageaient par leurs iniquités. »
aux défenseurs du Temple, les sadducéens. L'expression « je no m'y complais pas» (où/. £Û8o/.w èv aÛTOÏç, comme si Dieu continuait de parte) est une simple conjecture sans fondement (elle est proposée 01 appuyée par Ch. Graux). On peut comprendre avec le même sens : (Dieu) n'a pas fait réussir pour eux la beauté de sa gloire, c'est -à dire : le service pompeux de son temple.
6. Leur cou, eic. Ce passage semble faite allusion à la marque indélébile que 1rs peuples de l'antiquité sénii I ique. lels que les As>\ riens et
les Babyloniens, faisaient imprimer à leurs esclaves le de Ham-
mourabi, § 146, 226, TU, e1 .' e époque beaucoup plus récente, la
lettre tièo babylonienne, n. tf~, lig. 'ni e1 49, des Cuneiform Testa, fascicule xxii (vip siècle avant J. -('..). D'après ce verset du Psaumeu, elle se faisait au cou, ce qui explique un passage d'un contrat babylonien