Chante, par correction, lu n, au lieu de la leçon des m
la dernière syllabe du mot grec doit être une faute provenant de :« qui suit. Le pluriel « chantez » serait une invitation (inattendue) à tous les justes d'accompagner le psalmiste. — Un hymne et une louange, cf. Judith, xvi. 2, 15: Néh.. xn, 45-46. Mais//, I,M,P, V lisent vjtvov xa:vov, « un hymne nouveau », et cf. Ps. xxxn, 3; xxxix, 4; xcv, 1 ; xcvii, 1; Is., xlii, 10; etc. — Dignede louange, II Samuel, xxn, 4; Ps. xlvii, 2. — Veille, etc., Ps. xliii, 24; Jér., xxxvm, 28. — Pour rester éveillée etc., voir plus loin, xvi, 4, et la note. En chantant et veillant, l'âme évite le sommeil de l'indifférence et du péché; elle pense sans cesse à Dieu, et elle est toujours prête à observer sa loi; cf. vi. — Chante et veille, etc. Pour cette ligne, Ryle et James supposent un texte hébreu signifiant :« Chante, et fais-lui entendre un cri joyeux a (par exemple lidri'i là terou'âh). Kittel traduit :* veille pour son service», et suppose un original hébreu tel que s dinar miimérét.