‹ Les Psaumes traduits de l'hébreu d'après de nouvelles recherches sur le texte originalChapitre 18 sur 180 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

Oui, avec toi je romprais une phalange 1 , avec mon Dieu j’escaladerais un rempart.

Dieu! — droite est sa voie;

la parole de Jéhovah est éprouvée,

il est un bouclier pour tous ceux qui se réfugient en lui.

Car qui est Dieu que Jéhovah?

et qui est un Rocher, si ce n’est notre Dieu?

Le Dieu qui me ceint de force, et qui rend ma voie droite,

Qui rend mes pieds agiles comme ceux des biches, et qui me maintient sur mes hauteurs,

Qui forme mes mains à la bataille, et mes bras courbent un arc d’airain.

Tu m’as donné ton bouclier protecteur,

et ta droite me soutient,

et ta condescendance m’agrandit.

Tu élargis le sentier sous mes pas, et mes talons ne chancelèrent point.

Je poursuis mes ennemis, je les atteins,

et je ne retourne pas, avant de les avoir achevés;

Je les écrase, ils n’ont pas la force de résister, ils tombent sous mesjiieds.

Tu me ceignis de force pour la bataille, tu renversas mes rivaux sous moi;

1 VM. je courrais sus à une phalange.

Tu fis tourner le dos devant moi à mes ennemis, et mes haïsseurs..., je les anéantis !

Ils criaient, mais nul ne vint à leur secours;

— à Jéhovah, mais il ne leur répondit pas.

Je les broyai comme la poussière emportée par le vent, je les écrasai comme la boue des rues 1 .

Tu m’as sauvé des discordes du peuple, tu m’as mis à la tête des nations.

Un peuple que je ne connaissais pas m’obéit; au bruit de mon nom il se soumet à moi;

Les fils de l’étranger briguent mon alliance,

les fils de l’étranger défaillent et tremblent hors de leurs places fortes.

Vive Jéhovah, et béni soit mon Rocher !

exalté soit le Dieu de mon salut,

Le Dieu qui me donne des vengeances, et qui m’assujettit des peuples, qui me délivre de mes ennemis !

Tu m’élèves même au-dessus de mes rivaux, tu me sauves de l’homme violent.

C’est pourquoi je veux te louer, parmi les nations, ô Jéhovah! * ,

et psalmodier à ton nom,

1 TM. je les répandis comme la boue des rues.

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