XLIII
Rends-moi justice, ô Dieu !
et plaide ma cause contre une engeance sans pitié! délivre-moi de l’homme trompeur et pervers !
Puisque tu es mon Dieu protecteur, pourquoi m’as-tu rejeté?
pourquoi dois-je marcher en deuil sous l’oppression de l’ennemi ?
I VM son cantique.
Envoie ta lumière et ta fidélité!
qu’elles me dirigent,
qu’elles me conduisent vers ta montagne sainte et vers tes demeures.
Alors je m’avancerai vers l’autel de Dieu, vers le Dieu de ma joie triomphante, et je te célébrerai sur la harpe, ô Jéhovah, mon Dieu 1 !
Pourquoi t’abattre, ô mon âme?
et pourquoi gémir dans mon sein ?
Espère en Dieu,
car je le célébrerai encore, lui, mon salut et mon Dieu!
Au chef d’orchestre. Selon les fils de Qôrakh.
Enseignement.
O Dieu ! de nos oreilles nous l’avons entendu, nos pères nous l’ont raconté :
1 TM. O Dieu, mon Dieu ! — Sauf quelques exceptions, le compilateur du deuxième livre a remplacé régulièrement le nom de Jéhovah par celui de Dieu, sans doute pour des motifs religieux dont il est difficile de se rendre compte, complètement. Il a commis une fois, en procédant ainsi, une méprise assez piquante. Voyez XLV, 7.