LIVRE II
que les montagnes tremblent à sa majesté. — Sèlâh.
Il est un fleuve dont les ruisseaux réjouissent la cité de Dieu, le sanctuaire des demeures du Très-Haut.
Dieu est au milieu d’elle, elle ne chancelle point;
Dieu la protège au retour du matin.
Des nations se sont agitées, des royaumes se sont ébranlés;
Il a fait retentir son tonnerre :
la terre défaille.
Jéhovah des armées est avec nous, le Dieu de Jacob est pour nous une retraite.
— Sèlâh.
Venez, contemplez les oeuvres de Jéhovah, qui a jonché la terre de ruines,
Mis un terme aux guerres jusqu’à la frontière du pays,
Brisé Parc et rompu la lance,
1 II n’est pas téméraire de supposer que cette première strophe se terminait primitivement par le même refrain que les deux autres. On ne peut attribuer l’absence de ce refrain dans le texte actuel qu’à la négligence d’un copiste.
brûlé au feu les chariots :
— « Cessez et sachez
que c’est moi qui suis Dieu,
Elevé parmi les nations, élevé sur la terre. »
Jéhovah des armées est avec nous, le Dieu de Jacob est pour nous une retraite.
— Sèlâh.
Au chef d’orchestre. Selon les fils de Qôrakh. Psaume.
Vous tous les peuples, battez des mains !
poussez des cris vers Dieu d’une voix triomphante !
Car Jéhovah le Très-Haut est\ re doutable, il est un grand roi sur toute la tCT*%re-
Il nous subjugue des peuples \
et met des nations sous nos pieds; *
Il nous choisit notre héritage, la gloire de Jacob qu’il aime. — Sèlâh.
Dieu est remonté au son de la trompette,
Jéhovah au bruit du clairon.
Psalmodiez Dieu, psalmodiez !